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Aurélie Dupont


Aurélie Dupont, Etoile des étoiles

Elle a ce petit quelque chose en plus qui vous reste gravé au fond des yeux, Aurélie Dupont a fait ses adieux le lundi 18 mai 2015 sur la scène de l’Opéra Garnier, dans une chorégraphie de Kenneth MacMillan, "L’Histoire de Manon". En 17 ans d’une éblouissante carrière, l’étoile a alterné grands ballets classiques et contemporains.

Cette soirée des adieux d’Aurélie Dupont a été retransmise en direct dans plus de 350 salles de cinéma européennes, grâce à une captation du cinéaste Cédric Klapisch. France 3 et Culturebox ont consacré une soirée spéciale à Aurélie Dupont le 30 mai 2015 au cours de laquelle sera diffusé le documentaire "Aurélie Dupont. L’espace d’un instant", réalisé par Cédric Kapisch, suivi du ballet "L’Histoire de Manon".

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« Je fais mes adieux, mais je danserai encore », dit Aurélie qui annonce un projet avec Saburo Teshigawara et un autre avec Wayne Mc Gregor. « Je sais aussi que les studios de Sasha Waltz à Berlin me seront toujours ouverts. À l’Opéra, Aurélie, ne fera que changer de loge. Benjamin Millepied l’a nommée maître de Ballet.

Revue de presse

"Le travail d’une vie : Aurélie Dupont, danseuse étoile à l’Opéra de Paris"

"Aurélie Dupont, rencontre avec une étoile"

Quelques images...

"Aurélie Dupont, danseuse étoile à l’Opéra de Paris"


Aurélie Dupont danse ...


Danse à l’Opéra
Stéphane Ruet
Préf. de Brigitte Lefèvre
Albin Michel
LOI 792 .8 OPE Disponible ?

250 photographies permettent de découvrir l’univers de l’Opéra Garnier, l’entraînement des danseurs, des étoiles dont Aurélie Dupont, les loges, les différents métiers, la scène.

Le Ballet de l’Opéra :
trois siècles de suprématie depuis Louis XIV

Mathias Auclair et Christophe Ghristi
Albin Michel
LOI 792.8 OPE Disponible ?

Une histoire en images du ballet de l’Opéra de Paris à l’occasion du tricentenaire de l’École française de danse, initiée par Louis XIV. Trois siècles d’histoire revisités par les plus grands spécialistes et illustrés d’une iconographie somptueuse.
Une fresque monumentale où l’on croise les plus grands chorégraphes, de Perrot à Cherkaoui et de Lifar à Roland Petit, les plus grands compositeurs, de Rameau à Messiaen, les plus grands artistes, de Chagall à De Chirico, de Cocteau à Christian Lacroix et de Picasso à Claude Lévêque, et bien sûr les plus grands danseurs, de Guimard à Taglioni, et d’Yvette Chauviré à Nicolas Le Riche sans oublier Aurélie Dupont.

Aurélie Dupont :
L’Espace d’un instant

Réal. Cédric Klapisch
Ed. Floris (Dvd)
LOI 792.82 DUP Disponible ?

Plus que la danseuse, Cédric Kaplisch a voulu s’intéressé à la personne, la femme. Aurélie Dupont semble être comme tout le monde : elle prend le métro, elle tombe enceinte, elle porte un bonnet rasta ou des escarpins Louboutin. Elle a peur de ne pas être au point, de décevoir. Elle essaye de concilier vie professionnelle et vie privée. Aurélie Dupont est l’une des danseuses étoiles des plus brillantes. Elle est sur le point de pleurer lorsqu’elle n’arrive plus à faire ses 32 fouettés, que les représentations arrivent, même si elle a déjà dansé Odette/Odile un tas de fois.
Tout commence là où la Danse doit commencer : à la barre, à l’Ecole de Danse et des archives avec Aurélie Dupont ado.
Puis la caméra revient à notre époque. Aurélie est à la barre, refait les mêmes gestes. Et explique que c’est normal, que c’est comme ça que commence la journée, même si on a fait la fête la veille. Que tout démarre par le cours. Mais faire sa barre tous les matins ne veut pas dire être coincée. Aurélie Dupont a des éclats de rire, des coups de blues...

Auprès d’Aurélie, passeront Jérémie Bélingard, Mathias Heymann, Marie-Agnès Gillot , les complices de toujours. Aurélie Dupont, "l’espace d’un instant" de Cédric Klapsich risque peut-être de décevoir les puristes, car la Danse pure n’y a pas forcément une grande place. Mais, Aurélie Dupont, la personne, rayonne et nous enthousiasme.

Un beau documentaire, sobre, dû à la discrétion de Cédric Klapisch.

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Jewels, Joyaux
Chorégraphie de George Balanchine
Ballet de l’Opéra National de Paris
Interprétée par Aurélie Dupont, Marie-Agnès Gillot, Agnès Letestu
Musique Gabriel Fauré, Igor Stravinsky, Pyotr ilyich Tchaikovsky
Arte (Dvd)
LOI 792.842 JEW Disponible ?

"Joyaux", traduction française de "Jewels", a été créé en 1967 pour le New York City Ballet. George Balanchine avait trouvé l’inspiration de sa chorégraphie en se promenant le long des bijouteries de la Cinquième Avenue de New York. L’œuvre qu’il a réalisée rend hommage aux femmes et aux capitales des grandes Ecoles de la danse, Paris, New York et Saint-Pétersbourg. Tel un triptyque, chaque volet brille de l’éclat d’une pierre précieuse. La pièce d’ouverture, « Emeraudes », inspirée des mélodies de Gabriel Fauré, évoque avec poésie le ballet romantique. « Rubis » – entré en 1974 au répertoire de l’Opéra sous le titre de « Capriccio » –est un clin d’œil à Broadway sur le rythme syncopé de Stravinski et « Diamants » ravive sur des airs de Tchaikovski l’éclat du style impérial russe et de son maître, Marius Petipa. Avec Joyaux, George Balanchine évoque ainsi son parcours en un savoureux triptyque : Saint-Pétersbourg, ses débuts de danseur prodige et de chorégraphe au Théâtre Mariinski, son exil et sa rencontre avec Diaghilev et les Ballets Russes, sa venue à Paris, son travail essentiel à l’Opéra et enfin la création historique, en 1948, du New York City Ballet. Ces trois écoles et traditions sont revisitées avec brio et sans nostalgie.

Pour l’entrée de Joyaux au répertoire de l’Opéra, Brigitte Lefèvre, Directrice de la Danse, a fait appel à Christian Lacroix pour dessiner les costumes et les décors. Grand couturier, peintre et artisan de la beauté, ouvert à toutes les expressions artistiques, il est de ceux qui savent transformer le spectacle en fête. Son amour de la danse et son talent à mettre en valeur la féminité, furent l’un des meilleurs atouts pour traduire le rêve de Balanchine.
La prestation magnifique et magique des danseuses étoiles Aurélie Dupont, Marie-Agnés Gillot, Laetitia Pujol, Agnès Letestu... rend ce ballet somptueux.

Siddharta
Chorégraphie d’Angelin Preljocaj
Interpété par Nicolas Le Riche, Aurélie Dupont
Ballet de l’Opéra National de Paris
Musique Bruno Mantovani
MK2 (Dvd)
LOI 792.842 PRE Disponible ?

Le chorégraphe Angelin Preljocaj, passionné de culture indienne, signe un spectacle qui gravite autour de la figure du fondateur du bouddhisme, le prince Siddharta, touché par les malheurs du monde, qui aspire à la purification et au soulagement des affligés. La scénographie de Claude Lévêque tire constamment parti de la scène immmense de la Bastille mais aussi et surtout le chorégraphe met en valeur toute la grâce et la technique immaculée des danseurs du Corps de ballet de l’Opéra national de Paris.
Elégance de Nicolas Le Riche, charme aérien et mystère dans la prestation d’Aurélie Dupont, qui incarne l’Eveil ; mais le même esprit se retrouve aussi dans les mouvements de chaque danseur. Le ballet atteint un degré d’accomplissement où dans chaque mouvement maîtrisé, les corps en recherche d’absolu parviennent à leur propre vérité.

« Il y a eu la rencontre avec la danse contemporaine. Angelin Preljocaj m’a choisie pour faire "Annonciation", un vrai choc artistique. J’ai découvert le travail au sol, une technique et un vocabulaire différents. Par la suite, Angelin est resté fidèle et je l’ai croisé pour les créations de "Casanova", "Siddharta" et "Le Parc". »

© Ann Ray/Opéra national de Paris

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La Belle au bois dormant
Ballet en 3 actes et prologue d’après le conte de Charles Perrault
Chorégraphie de Rudolf Noureev adaptée par Marius Petitpa
Ballet de l’Opéra de Paris
Musique Pyotr Ilyich Tchaikovsky
Warner (Dvd)
LOI 792.82 SLE Disponible ?
Pôle jeunesse

Sylvia
ballet en deux parties
Chorégraphie de John Neumeier
Ballet de l’Opéra de Paris
Musique de Léo Delibes
TDK (Dvd)
LOI 792.842 SYL Disponible ?

Les aventures amoureuses de la nymphe Sylvia, nymphe préférée de Diane, avec le berger Aminta et le chasseur Orion. Sylvia, commande de l’Opéra de Paris en 1997 marque les débuts de John Neumeier sur la scène parisienne. Le spectacle repris en mars 2005 à l’Opéra Bastille bénéficie des étoiles du ballet de l’Opéra.
Le couple des amants Aminta/Sylvia (Manuel Legris/Aurélie Dupont) s’impose par sa noblesse élastique. L’amour/Apollon de François Leriche est époustouflant de facétie et de grandeur analytique.

Dans la vision très néoclassique de Neumeier, les chasseresses, compagnes de Diane, ont une raideur fluide, tendue comme leurs arcs. Le premier tableau, un nocturne lunaire qui exprime l’empire de l’amour et les entrelacs des couples de bergers est le plus poétique. Les pas de deux du couple Legris/Dupont enchantent par leur rayonnement. Neumeier, même s’il a avoué rendre hommage à la danse française, rafraîchit la chorégraphie, à l’origine composée par Delibes. L’expression des sentiments de la compagne de Diane pour le beau berger est simplifiée, presque à l’épure, renouant avec une certaine sévérité dorique, qui inscrit la ballet dans une action tirée de l’Antiquité. Le passage du monde de la chasse à l’empire de l’amour (réalisé par un Leriche souverain de grâce et d’intelligence), quand Sylvia quitte sa robe d’archère pour revêtir la robe pourpre du divin amour, est superbement représenté.
Lisibilité des sentiments, souplesse des corps magnifiés par l’abstraction des décors, assez froids de Yannis Kokkos. Incontournable.
Pina Bausch

« Pina a bouleversé ma vie... Pendant les répétitions, je me donnais à fond, tout était en force et en technique. Jusqu’au jour où Pina m’a dit : "Mais pourquoi tu te fais mal comme ça ? Tu n’en as pas besoin. Si je t’ai choisie, c’est pour tes faiblesses et non pour ta force... Ma vie de danseuse, mon rapport aux autres ont été radicalement transformés. Je ne dansais plus avec mes jambes mais avec mon âme. »
© Icare

Pina :
Dansez, dansez sinon nous sommes perdus

Réal. Win Wenders
Vidéo France (Dvd)
LOI 792.82 PIN Disponible ?

Pina est un film pour Pina Bausch de Wim Wenders. C’est un film dansé en 3D, porté par l’Ensemble du Tanztheater Wuppertal et l’art singulier de sa chorégraphe disparue à l’été 2009. Ses images nous convient à un voyage au coeur d’une nouvelle dimension, d’abord sur la scène de ce légendaire Ensemble, puis hors du théâtre, avec les danseurs, dans la ville de Wupperta - ce lieu dont Pina Bausch a fait son port d’attache durant 35 ans et où elle a puisé sa force créatrice.


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Pina
Walter Vogel
Arche éditeur
LOI 792.842 PIN Disponible ?

Loin de n’être qu’un beau livre avec des photos magnifiques, Walter Vogel nous livre un portrait sensible de Pina Bausch, qui révèle, non pas la chorégraphe impressionnante et lointaine, mais la jeune femme qu’elle a pu être, depuis le début de sa carrière de danseuse en 1965.
Vous découvrirez des photos d’une Pina Bausch enjouée et insouciante, des clichés intimes où on la voit discuter avec Kurt Joos, danser avec Jean Cébron, prendre des cours avec Hans Zullig, ou poser comme pour des photos de mode. Walter Vogel réalise dans cette monographie une belle évocation à la fois poétique, pédagogique, évanescente du travail artistique de Pina Bausch. L’intimité de la danse a rarement été aussi bien mise en valeur par la photographie.
Comment devenir une étoile...

Graines d’étoiles
Réal. Françoise Marie
Ed. A la droite de la une (Dvd)
LOI 792.8 ETO Disponible ?

Située à Nanterre, l’Ecole de Danse de l’Opéra national de Paris, fondée il y a 300 ans, est aujourd’hui un lieu mythique. En septembre 2011, elle compte 130 élèves âgés de 8 à 18 ans, portés par un même désir : danser un jour dans le corps de ballet de l’Opéra national de Paris. Témoin privilégié, la caméra les a accompagnés le temps d’une année scolaire. Les personnages, ce sont les petits, ceux dont on s’étonne que si petits, ils soient déjà si déterminés ; ce sont aussi les grands, ceux qui à 16 ans sont déjà professionnels ; ce sont leurs professeurs, souvent danseurs étoiles, ainsi que tous ceux qui veillent sur ce monde à part. Cette chronique de la vie de l’Ecole de Danse de l’Opéra national de Paris, composée en six épisodes, dévoile le quotidien, le travail, l’accompagnement qui va conduire les élèves aux portes du Corps de Ballet.

Chasseurs d’étoiles
Réal. Jérôme Cassou
Ed. A la droite de la une
LOI 792.8 ETO Disponible ?

Dans son documentaire « Chasseur d’étoiles », Jérôme Cassou a planté sa caméra tout à côté des candidats ou des jurys pour filmer les auditions des danseurs, les futurs étoiles. Nous suivons une jeune danseuse Emilia Giudicelli de sa formation à sa rencontre avec Marie-Claude Pietragalla, en passant par les incontournables et éprouvantes auditions. Ce reportage intéressera tout aussi bien les danseurs, futurs danseurs mais également les parents et formateurs, en montrant l’épreuve qu’est une audition, la nécessaire persévérance de tout candidat à une compagnie. A rapprocher de "Danse avec la vie" du même réalisateur.

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