Accueil > Les collections > Bibliographies > Musique, Cinéma, Arts & Loisirs > Arts > Le temps d’une expo > Cézanne et Paris
Cézanne et Paris
Présentation et sélection bibliographique, octobre 2011

En pratique

Exposition du 12 octobre 2011 au 26 février 2012

Musée du Luxembourg
19 rue de Vaugirard
75 006 Paris

Ouvert du vendredi au lundi de 9h00 à 22h00
et du mardi au jeudi de 10h00 à 20h00

Visiter le site du Musée du Luxembourg

L’exposition


Paul Cézanne - Le quartier du four à Auvers-sur-Oise (vers 1873) - Philadelphia Museum of artCézanne (1839-1906), qu’une légende tenace décrit comme "le Maître d’Aix" solitaire et retiré en Provence, ne s’est en réalité jamais éloigné de la capitale et de l’Ile-de-France : entre 1861 et 1905, il n’a cessé d’y revenir et de s’en inspirer. Son œuvre témoigne de ces séjours au cours desquels il fréquente les impressionnistes, Pissarro, Guillaumin, Renoir, Monet. Quelques amis le soutiennent comme le Docteur Gachet à Auvers-sur-Oise.  ? Paris, Cézanne se confronte tout autant à la tradition qu’à la modernité. Il trouve les "formules" avant de les exploiter en Provence (plus de vingt fois il fait l’aller/retour Paris/Provence). L’exposition nous éclaire sur les grands thèmes qu’il explore alors : quelques vues dans Paris, les paysages d’Ile-de-France, les nus, natures mortes et portraits. Son amitié avec Zola est privilégiée. Après 1890, critiques, marchands, et collectionneurs commencent à s’intéresser à son œuvre. Cézanne se montre attentif à cette reconnaissance qui ne peut venir que de Paris. Ainsi imprime-t-il sa marque dans l’art moderne : l’avant-garde le considèrera comme un précurseur, "notre père à tous", selon la formule de Picasso.


Biographie


Auguste Renoir - Portrait de Paul Cézanne (pastel - 1880)Le milieu d’origine de Cézanne est celui de la bonne bourgeoisie provinciale. Son père, propriétaire à Aix-en-Provence d’une prospère fabrique de chapeaux, vivait cependant quelque peu en marge de la société aixoise : il n’était pas marié avec la mère de son fils, une de ses anciennes ouvrières, lorsque ce dernier naquit, en 1839, et ne légalisa sa situation que cinq ans plus tard, avant de s’établir comme banquier.

Cézanne fit toutes ses études à Aix, acquérant une solide culture classique et se liant d’une profonde amitié avec quelques-uns de ses camarades de collège, au premier rang desquels  ?mile Zola, alors son confident le plus intime.

Son père le destinait au droit, et il s’inscrivit à la faculté d’Aix en 1858. Sa vocation artistique était pourtant déjà suffisamment affirmée (il avait suivi les cours de l’école gratuite de dessin depuis 1857) pour qu’il songe à aller étudier la peinture à Paris. Il finit par obtenir de son père - qui subvient à ses besoins - l’indispensable autorisation pour un premier séjour parisien au printemps et à l’été de 1861, lors duquel il fréquente l’Académie Suisse, où il rencontre Pissarro et Guillaumin, mais échoue au concours d’entrée à l’Ecole des Beaux-Arts.

Il revient à Aix travailler dans la banque paternelle, mais repart un an plus tard pour Paris où il se réinscrit à l’Académie Suisse. C’en est désormais fini des faux départs, des hésitations sinon du découragement devant les difficultés du métier : Cézanne, définitivement, a décidé d’être peintre.

Paul Cézanne, peintre artisan

Les années suivantes, où il alterne les séjours parisiens, les retours à Aix et les voyages en Provence, le voient suivre le chemin d’un étudiant indépendant, mais aussi respectueux de l’apprentissage traditionnel. Il travaille sur le modèle à l’Académie Suisse, fréquente le Louvre où il remplit de nombreux carnets de croquis d’après les maîtres et copie plusieurs tableaux.

Il continue à fréquenter Zola, qui le soutient dans ses efforts, intellectuellement, moralement et même financièrement, et fait aussi la connaissance de Bazille, Renoir, Monet, Sisley. Par l’intermédiaire de Zola devenu l’ami de Manet, il rencontrera celui-ci en 1866.

Paul Cézanne - L'enlèvement (1867 - Fitzwilliam museum, Cambridge)Les toutes premières oeuvres de Cézanne n’ont pas grand chose à voir avec celles de ses amis impressionnistes, dont il ne partage alors que l’ambition, le désir de nouveauté, et la révolte contre les normes académiques. Il est d’abord séduit par le romantisme de Delacroix, et fait entrer dans ses sujets et ses compositions les obsessions qui l’habitent. La violence dramatique de ses sujets est rendue par des couleurs sombres, comme dans L’enlèvement (1867 - Fitzwilliam museum, Cambridge). Il peint aussi de nombreux paysages et portraits dans un style réaliste inspiré de Courbet. Cézanne étant un peintre autodidacte (il ne fera pas l’Ecole des Beaux-Arts et l’Académie Suisse ne dispensait pas de cours), sa peinture est alors moins homogène que celle de ses collègues impressionnistes, voire parfois maladroite.



Paul Cézanne, le refusé

Cézanne, à partir de 1863, propose régulièrement des peintures au jury du Salon Officiel de Paris : elles y seront toujours refusées (à une exception près, un portrait, en 1882), malgré ses efforts et les appuis dont il pouvait disposer. Ses tableaux dénotent déjà une grande diversité thématique : portraits, scènes historiques ou religieuses, natures mortes, paysages de Provence.

Grâce à la pension paternelle, le jeune peintre n’a pas les mêmes problèmes d’argent que certains de ses amis (Monet, Renoir, Guillaumin).

En 1869, Cézanne rencontre Hortense Fiquet (Madame Cézanne - 1877 - Museum of Fine Arts, Boston), un modèle qui va devenir sa compagne, mais craignant que son père, un être particulièrement borné et sévère, ne désapprouve cette liaison et remette en cause sa pension, Cézanne la lui cache donc, de même que plus tard la naissance d’un fils, Paul, en 1872, dont l’existence ne sera découverte par son père, fortuitement, qu’en 1878. Cette situation bancale durera en fait jusqu’au mariage, en présence des parents, en 1886. Le couple passe la guerre de 1870-1871 en Provence, puis revient s’établir à Paris.

Cézanne et Pissarro à Pontoise

Chargé de famille, Cézanne, sur les instances de Pissarro, s’installe en 1872 à Pontoise, puis à Auvers-sur-Oise (il y habite dans un logement fourni par le docteur Gachet), où tous deux travaillent en commun. Cézanne n’avait alors jusque là travaillé qu’en atelier, et il va suivre l’exemple de Pissarro et se consacrer surtout au paysage sur le motif. Leur collaboration sera très intense et bénéfique, Cézanne s’imprégnant de la manière impressionniste et confortant Pissarro dans sa volonté d’une composition spatiale plus construite.

Dans toutes les années qui suivirent, Cézanne entretiendra un dialogue permanent avec Pissarro et Guillaumin, avec lesquels il partage le souci d’une représentation exacte de la nature.

Pissarro obtint la participation de Cézanne à la première exposition impressionniste, en 1874 : ses œuvres y seront très mal reçues, et Cézanne refuse d’envoyer des toiles à la deuxième exposition, en 1876. Il s’y résout pour la troisième exposition, en 1877, où ses tableaux seront à nouveau mal accueillis par le public, qui les juge plutôt lourds et d’une facture grossière. Les critiques s’en prirent avec une violence particulière aux tableaux de Cézanne. Théodore Duret (1838-1927) écrit à ce sujet :

Paul Cézanne - Victor Choquet (1876-77 - Cambridge)“L’apport des novateurs en peinture ne s’est jamais produit, au XIXe siècle, sans soulever une opposition plus ou moins violente. Si les Impressionnistes étaient aussi maltraités à leur exposition de 1877, c’est qu’ils avaient atteint leur plein développement et qu’ils montraient réellement des œuvres d’un caractère différent de ce que l’on avait déjà vu. Cézanne était de tous celui qui excitait et devait exciter longtemps le plus d’horreur. On peut dire, pour caractériser l’opinion qu’on s’en formait, qu’il faisait l’effet d’un monstre, d’un ogre. Il avait mis du temps à pleinement se développer. A la première exposition de 1874, il envoyait La Maison du pendu à Auvers, une œuvre déjà puissante, mais qu’il devait dépasser et qu’il dépassait en effet, en intensité de coloris et en originalité de facture avec Le portrait de M. Choquet (1876-77 - Cambridge) et les paysages exposés rue Le Peletier.”

Cézanne, dégoûté et meurtri, cessera toute participation aux expositions impressionnistes. Il va prendre ses distances avec ses amis.





L’achèvement du style de Cézanne

Il continue de travailler à Paris et dans les environs, tout en revenant régulièrement dans le Midi. A la fin des années 1870, Cézanne trouvera, plus tard que ses collègues, une forme achevée de peinture, son style personnel. Si Cézanne se rapproche d’un des principes fondamentaux de l’impressionnisme, qui consiste à se consacrer totalement sur la vision, il ne veut pas en rester à fixer seulement l’impression qui en résulte, mais bien "quelque chose d’aussi solide et durable que l’art des musées".

Paul Cézanne - Pont de Maincy (1882-85 - Musée d'Orsay, Paris)Le pont de Maincy (1882-85 - Musée d’Orsay, Paris) compte parmi les premiers chefs-d’oeuvre de ce style personnel. Le traitement des couleurs des arbres, un vert profond appliqué légèrement, sans séparation nette entre ses petites particules de couleurs voisines, participe à la vision d’ensemble, quand l’organisation picturale du tableau reste bien marquée.

Cézanne peint ses paysages en Ile-de-France, et dans sa Provence où il sillonne les collines autour de la Montagne Sainte-Victoire. A côté des portraits, des natures mortes , Cézanne va s’intéresser au nu dans la nature, qu’il appellera "baigneuses".

Son tableau accepté au Salon de 1882 constitue une exception qui ne se renouvellera pas, et, refusé une nouvelle fois en 1884, Cézanne abandonne "la lutte pour Paris". Relativement à l’écart du mouvement artistique, Cézanne travaille maintenant de plus en plus souvent et longuement en Provence, à Aix. Il garde des contacts avec Pissarro auquel il rend visite, et Renoir qui lui rend visite en 1882, puis en 1883 avec Monet.

Le milieu des années 1880 marquera un tournant dans sa vie personnelle. Il rompt avec Zola en 1886, lors de la parution de "L’Œuvre", où il s’était reconnu dans le personnage du peintre avorté Claude Lantier. La même année, la mort de son père le met en possession d’une fortune suffisante pour lui assurer définitivement son indépendance.

Ses peintures ne seront que très rarement montrées au public : en 1889 à l’Exposition universelle, en 1887 et 1890, avec le groupe des XX, à Bruxelles.

Popularité tardive

En 1895, la rétrospective organisée par Ambroise Vollard, jeune marchand d’art de 27 ans, où 150 de ses oeuvres sont exposées, allait marquer un tournant pour Cézanne, jusqu’alors rejeté au Salon et peu apprécié lors des expositions impressionnistes. Cézanne est alors découvert : par ses anciens amis, qui ignoraient en fait beaucoup de son évolution, mais aussi par de jeunes artistes pour qui il est un point d’ancrage, une référence immédiate.

Petit à petit va naître et croître une reconnaissance, à l’origine surtout le fait de jeunes peintres, comme  ?mile Bernard ou Maurice Denis, qui voient en lui un maître autant qu’un précurseur, puis aussi de quelques rares critiques perspicaces, Gustave Geffroy, Thadée Natanson, Roger Marx, Rilke.

Sa réputation ne va plus cesser de grandir et de s’affirmer (Maurice Denis peint en 1900 L’Hommage à Cézanne aujourd’hui au musée d’Orsay), avec de nouvelles expositions, chez Vollard en 1898, au Salon des indépendants puis au Salon d’automne (1899, 1904, 1905, 1906). De nombreux peintres viennent alors voir le Maître à Aix.

En octobre 1906, alors qu’il peint sur le motif, dans le massif de la Sainte-Victoire, un violent orage s’abat. Cézanne a un malaise. Il est recueilli par des charretiers et déposé dans sa maison de la rue Boulegon, à Aix, où il mourra, le 22, emporté par une pneumonie.

Paul Cézanne - Les grandes baigneuses (1900-05 - National Gallery, Londres)


Bibliographie


Sauf mention particulière, tous les ouvrages sont classés à la cote ART 759.05 CEZ

Paul Cézanne - La montagne Sainte-Victoire (1902-04 - Philadelphia museum of art)L’ABCdaire de Cézanne
Isabelle Cahn
Flammarion, 1995 (L’ABCdaire)

Cézanne, puissant et solitaire
Michel Hoog
Gallimard, 1989 (Découvertes)

Cézanne : biographie, 1839-1906
Maïthé Vallès-Bled
Lattès, 1995

Le journal de Cézanne
Laurent Houssais
Hazan, 2006 (Guide des arts)

Cézanne
John Rewald
Flammarion, 1995

Cézanne ou la peinture absolue
Gilles Plazy
Lévi, 1988 (Art plus)

Cézanne aujourd’hui
RMN, 1997

Cézanne vu par...
Beaux-Arts, 2011

Correspondance
Paul Cézanne
Grasset, 1995

En écoutant Cézanne, Degas, Renoir
Ambroise Vollard
Grasset, 1994 (Les cahiers rouges)

Cézanne ou l’inconscient maître d’oeuvre
Michel Artières
Delachaux & Niestlé, 1995 (Champs psychanalytiques)

Cézanne, les années de jeunesse 1859-1872
catalogue de l’exposition du musée d’Orsay
RMN, 1988

Cézanne, Paris-Provence
Textuel, 1995 (Le temps)

Cézanne en Provence
Denis Courtagne
Assouline, 1995 (Mémoire de l’art)

Cézanne en Provence : catalogue de l’exposition du Musée Granet
RMN, 2006

Sainte-Victoire, Cézanne, 1900 : catalogue de l’exposition du musée Granet
RMN, 1990

Paul Cézanne, les baigneuses
Mary Louise Krumine
Albin Michel, 1990

Cézanne, aquarelles
Götz Adriani
Bibliothèque des arts, 1984

Cézanne et Pissarro, 1895-1885 : catalogue de l’exposition du Musée d’Orsay
RMN, 2006

Un ami de Cézanne et Van Gogh, le docteur Gachet : catalogue de l’exposition du Grand Palais
RMN, 1999

Picasso - Cézanne : catalogue de l’exposition du Musée Granet
RMN, 2009

Les leçons de peinture de Paul Cézanne : du regard au pinceau, l’art et les secrets du maître d’Aix
Erik Levesque
Oskar, 2006 (Leçons de peinture)
ART 751.4 LEV

L’oeuvre
Emile Zola
R ZOL

  • DVD

La révolution Cézanne
Réal. Alain Jaubert
RMN, 2006 (Palettes)

Paul Cézanne
A.K. Vidéo, 2003 (Portrait d’artiste)

Paul Cézanne
Réal. Alain Jaubert
Arte vidéo : RMN, 2006

Paul Cézanne
Réal. Alain Vollerin
Mémoire des arts, 2007

Voyage avec Paul Cézanne
Réal. Bénédicte Site et Isabelle Dalmau
Muséo films, 2006

  • Cédérom

Moi, Paul Cézanne
RMN, 1995

  • Disponible sur demande

Paul Cézanne - Les joueurs de cartes (1892-95 - Courtauld Institute, Londres)Cézanne
Denis Courtagne
Critérion, 1990 (Avant-Après)

Cézanne
Philippe Dagen
Flammarion, 1995 (Tout l’art)

Cézanne
Joachim Gasquet
Encre Marine, 2002

Paul Cézanne
Felicitas Tobien
Imprimerie des arts et manufactures, 1985

Cézanne
Lionello Venturi
Skira, 1991 (Découverte du XIXe siècle)

La vie et l’oeuvre de Paul Cézanne
Jean-Jacques Levêque
ACR, 1988 (La vie et l’oeuvre)

Cézanne, la vie, l’espace
Raymond Jean
Seuil, 1986 (Fiction & Cie. Biographie)

Cézanne et l’expression de l’espace
Liliane Brion-Guéry
Albin Michel, 1996

Cézanne : la logique des sensations organisées, aquarelles et pastels
Lawrence Gowing
Macula, 1992 (La littérature artistique)

Cézanne et la fin de l’impressionnisme
Richard Schiff
Flammarion, 1995

Le message de Paul Cézanne
Robert Marteau
Champ Vallon, 1997

Seul comme Cézanne
Olivier-René Veillon
Mainsonneuve et Larose, 1995

Cézanne et Zola se rencontrent
Raymond Jean
Actes Sud, 1994

Conversations avec Cézanne
Macula, 1991

Paul Cézanne et Charles Juliet
Flohic, 1994 (Musées secrets)

Un grand vivant
Charles Juliet
Flohic, 1997 (Musées secrets)

Paul Cézanne et autres textes
Gustave Geffroy
Séguier, 1995 (Carré d’art)

Lettres sur Cézanne
Rainer Maria Rilke
Seuil, 1991 (Le don des langues)

Paul Cézanne
C.F. Ramuz
Bibliothèque des arts, 1995 (Polychrome)

L’exemple de Cézanne ; Pages sur Cézanne ; Cézanne chez Vollard
C.F. Ramuz
Séquences, 1988

Le paradis de Cézanne
Philippe Sollers
Gallimard, 1995 (L’art et l’écrivain)

Cézanne : catalogue de l’exposition du Grand Palais
RMN, 1995

L’atelier de Cézanne
R. P . Rivière
L’Echoppe, 1991 (Envois)

Cézanne, les natures mortes
Jean-Marie Baron et Pascal Bonafoux
Herscher, 1993 (Le musée miniature)

Paul Cézanne : les quinze mois à Gardanne, l’invention de la Sainte-Victoire
Michel Deleuil
Cercle d’art, 1997

Cézanne and America
John Rewald
Thames & Hudson, 1989

  • Pour les enfants

Paul Cézanne - Autoportrait (1875 - Collection privée)C comme Cézanne
Marie Sellier
RMN, 1995 (L’enfance de l’art)

Cézanne
Antony Masson
Gamma-Héritage, 1994

Cézanne, la touche directionnelle
David Spence
G. Saint-Jean, 2000

Cézanne, le père de l’art moderne
Angela Wenzel
Palette, 2006 (L’art & la manière)

Les secrets d’Illan : d’après les tableaux de Paul Cézanne
Dominique Schneidre
RMN, 1995 (La petite collection)


Haut de page

Ressources numériques


A lire dans l’Encyclopaedia Universalis
sur place à la médiathèque et dans les bibliothèques du réseau

A lire dans Bibliovox

sur place à la médiathèque et dans les bibliothèques du réseau
et à distance demander un accès à Bibliovox



Haut de page

PDF - 1.5 Mo
Consulter la brochure PDF
Version imprimable de cet article Imprimer

Rester connecté

Newsletter :


Votre navigateur n'accepte pas le Javascript ou bien votre Plugin Flash n'est pas à jour (version 7 minimum). C'est dommage, c'est plus joli avec...

Auditorium Médiathèque
L’Ecoute-aux-Portes Médiathèque    Forum Médiathèque    Galerie Médiathèque    Libris Café Médiathèque    Salle de réunion Médiathèque
Bibliothèque Mont-Valérien    Bibliothèque Renoir    Bibliothèque Les Mazurières    Tout public    Professionnel
Jeunes    Adultes    Exposition    Conférence    Rencontre-Débat
Atelier    Projection    Conte    Concert    Visite
Spectacle    Littérature    Art    Cinéma    Patrimoine
Sciences    Société    Histoire    Actualité    Jeunesse
Musique    Poésie    Théâtre    Philosophie    Photographie
Médiathèque    Bibliographie    Coup de coeur    Dossier