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Chine
Bibliographie thématique - Décembre 2007

Montagnes célestes, soldats d’argile, jaune des déserts et vert des rizières, lumières des lanternes, traditions ancestrales, lumière des néons, nouvelles modes, exode paysan, villes champignons, révoltes souterraines, voix officielles, véritable kaléidoscope, ainsi se présente la Chine, terre de contrastes. Voyage dans la Chine d’hier et d’aujourd’hui, celle des métropoles scintillantes, des friches industrielles de Mandchourie, des bourgades fantômes du barrage des trois gorges, de l’amertume des minorités aux confins de l’empire, de la résistance du Tibet.

L’équipe du Pôle Musique,Cinéma, Arts et Loisirs vous souhaite bon voyage en Chine.

Montagnes célestes, soldats d’argile, désert et vert des rizières, lumières des lanternes, traditions ancestrales, lumière des néons, nouvelles modes, exode paysan, villes champignons, révoltes souterraines, voix officielles, véritable kaléidoscope, ainsi se présente la Chine, terre de contrastes.

La Chine, aux nombreuses ethnies, aux langues diverses vous propose un voyage hors du temps, véritable dépaysement.

Voyage dans la Chine d’hier aux noms évocateurs : Empire du milieu, Chine éternelle, dynastie Ming, pays du Fleuve Jaune ...

Voyage dans la Chine d’aujourd’hui : celle des métropoles scintillantes, des friches industrielles de Mandchourie, des bourgades fantômes du barrage des trois gorges, de l’amertume des minorités aux confins de l’empire, de la résistance du Tibet.

L’équipe du Pôle Musique, Cinéma, Arts et Loisirs,vous présente quelques documents qui vous permettront d’approcher et de découvrir la Chine du passé et la Chine de l’avenir.


Musique de Chine


Compositeurs chinois

- Qigang Chen

Qigang Chen naît en 1951 à Shanghaï. Lorsque la Révolution Culturelle éclate, il a 14 ans, et alors qu’il étudie à l’école secondaire du Conservatoire Central de Pékin, son père (calligraphe et peintre renommé) se voit dévoyé puis envoyé en camp de concentration. Séparé de sa famille, Qigang Chen réside dans une caserne pendant trois ans pour y recevoir une « rééducation idéologique ». Ne renonçant pas pour autant à la musique, il continue en secret l’apprentissage de l’écriture, de l’orchestration et de la composition grâce à des cours par correspondance.
A l’occasion, en 1977, de la restauration des concours d’entrée pour les écoles supérieures chinoises, Qigang Chen fait parti des vingt-six retenus (sur deux mille candidats) pour les cours de composition du Conservatoire de Pékin. Après cinq ans d’études, il sort glorieux et titré du conservatoire et profite d’une occasion pour continuer ses études à l’étranger (3e cycle en composition).
Qigang Chen découvre alors la France, qu’il considère comme son deuxième pays. Du reste, il y réside depuis 1984. Unique élève d’Olivier Messiaen de 1984 à 1988, étudiant au Conservatoire de Paris et ayant pour camarades de promotion des noms qui deviendront prestigieux (Ivo Malec, Claude Ballif, Jacques Castérède...), il devient lauréat de plusieurs concours internationaux. (Source : IRCAM)

Iris dévoilée, Reflet d’un temps disparu
Wu XING, Qigang CHEN
Yo Yo Ma, violoncelle
Wu Bixia, Ke Luwa, Ma Shuai, voix
Orchestre National de France,Charles Dutoit dir.
4 CHE 23

- Tan Dun

Tan Dun naît en 1957 à Si Mao (province chinoise du Hou Nan). Après deux années passées dans les rizières (période de la révolution culturelle), puis une période comme arrangeur pour la troupe provinciale de l’Opéra de Pékin, il passe huit ans au Conservatoire Central de Pékin. En 1986, une bourse de la Columbia University lui permet de s’installer à New York et d’y terminer un doctorat de composition musicale. Tan Dun vit actuellement à New York sous le statut de résident américain.

Outre ses compositions classiques, ses musiques de film (Hero, Tigre et Dragon), et ses qualités de chef d’orchestre, Tan Dun est connu pour ses projets expérimentaux : musique pour céramiques, pour eau, pour papier, pour pierres. Il travaille aussi avec des artistes d’autres disciplines (chorégraphes, metteurs en scène). Il interprète également ses propres oeuvres en soliste. A noter qu’en 1993, il est le plus jeune compositeur à gagner la prestigieuse suntory Prize Commission et que l’enregistrement de On Taoism (par Koch Schwann) est élu meilleur disque de l’année 1994 par la BBC. (Source : IRCAM)

Christopher Rousse Concerto Yi2 : pour guitare et orchestre
Concert de Gaudi : pour guitare et orchestre
Tan Dun ; Sharon Isbin, guitare ; Gulbenkian Orchestra
Muhai Tang, dir.
4 ROU 19.61


Interprètes chinois

- Noël Lee

Pianiste et compositeur américain né en chine en 1924, Noël Lee réside à Paris depuis 1948. Ses compositions, embrassant tous les genres (oratorio, musique de chambre, concerto, ballet, mélodie, musique de piano, de clavecin et d’orgue) lui ont valu de nombreuses distinctions. (prix de l’Académie Américaine des Arts et Lettres pour l’ensemble de son œuvre ; prix de la Fondation de France ; grade de « Commandeur dans l’Ordre des Arts et Lettres » par le Ministère des Affaires Culturelles, en 1998 ; Grand Prix de la Musique de la Ville de Paris en 1999 pour l’ensemble de son activité ; Grande Médaille de la Ville de Paris en 2004).

Sa carrière pianistique, qui débute dans les années 40, le mène sur tous les continents. Parmi les 200 disques compacts ou microsillons qu’il enregistre (dont quatorze couronnés de prix) figure la première intégrale des Sonates de Schubert comprenant les sonates inachevées. Outre de nombreuses interprétations de qualité d’œuvres de musique de chambre, ses enregistrements avec Bernard Kruysen et Anne-Marie Rodde sont devenus des références pour le répertoire de la mélodie.
(Sources : site Internet consacré à Noël Lee, http://www.noel-lee.com
IRCAM)

Contrastes pour violon, clarinette et piano
44 duos pour deux violons

Bela Bartok
Gérard Poulet & Régis Pasquier (violons)
Michel Lethiec (clarinette)
Noël Lee (piano)
3 BAR 12.41

L’Oeuvre de piano
Debussy
Noël Lee (Piano)
3 DEB 11.11



Mélodies
Henri Duparc
Bernard Kruysen (baryton)
Danielle Galland (soprano) ; Noël Lee (piano)
3 DUP 31




Messes, prières et Mélodies
André Caplet
Hanna Schaer ( mezzo-soprano) ; Noël Lee (piano)
Solistes des Choeurs de Lyon ; Quatuor Ravel
Dir. d’orch. Bernard Tétu
3 CAP 40



Mélodies
Maurice Ravel
Bernard Kruysen (baryton) ; Noël Lee (piano)
3 RAV 31

Piano à 4 mains (Intégrale de l’oeuvre pour)
Amadeus Wolfgang MOZART
Christian Ivaldi (piano) ; Noël Lee (piano)
3 MOZ 12.11

Oeuvres pour violon et piano
Igor Stravinsky
Gérard Poulet (violon) ; Noël Lee (piano)
3 STR 12.41


- Yo-Yo Ma

Yo-Yo Ma, né à Paris de parents chinois en 1955, commence l’étude du violoncelle à l’âge de quatre ans. Son père est son professeur. Il donne à six ans son premier concert à Paris. L’année suivante, ses parents s’installent à New York. Il suit alors l’enseignement de Leonard Rose à la Juilliard School de New York.

Suite à un début de carrière avec Leonard Bernstein (1963) et une tournée européenne (1977), son répertoire s’enrichit considérablement (musique d’orchestre mais aussi musique de chambre). Puis après plusieurs années entièrement consacrées à la musique contemporaine américaine (Tod Machover, Leon Kirchner), il crée de nombreuses pièces de compositeurs d’autres parties du monde (Concerto pour violoncelle de H. K. Gruber, en 1989 ; Beetween tides de Toru Takemitsu, en 1993...). La musique de film fait également partie de son répertoire, particulièrement vaste et varié.

Yo-Yo Ma joue sur un violoncelle Montagnana de facture vénitienne (daté de 1733) ainsi que sur un Davidoff/Stradivarius (daté de 1712). (Source : Radio-France)

Les 6 Suites pour violoncelle seul
Johann Sebastian BACH
Yo Yo Ma (violoncelle)
3 BAC 11.43

Trio pour piano, clarinette et violoncelle
-En la mineur op 14 Johannes BRAHMS
-En si bémol majeur op 11 Ludwig van BEETHOVEN
-En mi bémol majeur K498 Wolfgang Amadeus MOZART
Emanuel Ax (piano) ; Richard Stoltzman (clarinette) ;
Yo-Yo Ma (violoncelle)
3 BRA 13.73

Symphonie n5 en ré mineur op.47,
Concerto n1 pour violoncelle et orchestre en mi bémol majeur op.107
Dimitri CHOSTAKOVITCH
New York Philharmonic ; Dir. d’orch. Leonard Bernstein
Yo-Yo Ma, violoncelle ; Philadelphia Orchestra
Dir. d’orch. Eugène Ormandy
3 CHO 24

Trio n2 pour violon, violoncelle et piano op 67 Sonate pour violoncelle et piano op 40
Dimitri CHOSTAKOVITCH
Isaac Stern (violon)
Yo Yo Ma (violoncelle), Emanuel Ax (piano)
3 CHO 24

Quatuor à cordes n15 en sol majeur op.161 (D887)
Franz SCHUBERT
Adagio et fugue en ut mineur K546
Wolfgang Amadeus MOZART
Gidon Kremer (violon), Daniel Phillips (violon) ; Kim Kashkashian (alto) ; Yo Yo Ma (violoncelle)
3 SCH 14.40


Oeuvres sur la Chine

- Turandot


Après la mort de Giacomo Puccini (1858-1924), Franco Alfano accepta la proposition d’Arturo Toscanini de terminer la composition de Turandot, opéra laissé inachevé par le grand maître italien. Le livret, co-signé par Giuseppe Adami et Renato Simoni, s’inspire d’une légende persane médiévale particulièrement sanglante. Turandot (littéralement Fille de l’Asie centrale) s’enferme dans une conduite de vie morbide et meurtrière jusqu’à ce que la mort d’une jeune esclave - décès déclenchant la révolte du peuple face à tant de barbarie, l’incite à cesser d’ordonner des sacrifices humains. Puccini n’eut pas le temps d’écrire la scène finale qui lui tenait pourtant particulièrement à cœur. Il y voyait le sommet de l’expression lyrique et l’accomplissement de son art scénique. Des esquisses manuscrites permirent à Alfano d’achever la partition.


Turandot : opéra en 3 actes
Birgit Nilsson, S. Franco Corelli, T, Renata Scotto
S Bonaldo Giaiotti, B [...] ; Coro e Orchestra del Teatro dell’Opera di Roma,
Francesco Molinari-Pradelli, dir.[CD]
3 PUC 35

Turandot : opéra en 3 actes
dir. Donald Runnicles, mise en scène Peter McClintock
réal. Brian Large. (DVD]
3 PUC 35

- Le Chant de la terre

Hans Bethge (1876-1946) publie en 1907, à Leipzig, la traduction en langue allemande d’une série de poèmes chinois. En réalité, sa traduction ne repose pas sur les textes originaux, mais sur des traductions françaises. Aussi La flûte chinoise est-elle issue de deux recueils du XIX° siècle publiés par le Marquis d’Hervey-Saint-Denys (Poésies de l’époque des Thang, 1862) et par la fille de Théophile Gautier, Judith de son prénom (Le livre de jade, 1862). Entre autres poètes chinois retenus, sont à mentionner Li-Tai-Po (701-763), Tchang-Tsi (722-780), Mong-Kao-Jèn (ca.690-740) et Wang-Sei (699-759).

Au cours des années 1908-1910, Gustav Mahler (1860-1911), s’inspirant librement des poèmes de Bethge, confectionne six textes en langue allemande afin de les mettre en musique. Ainsi naît Das lied von der Erde (Le chant de la terre), symphonie pour ténor, baryton ou alto et orchestre. Cette partition, qui bénéficie aujourd’hui tout comme lors de sa création d’une aura particulière, marque l’avènement de ce que certains appellent la « troisième manière » de Mahler. A noter l’extrême savoir-faire et l’émotion intense qui se dégage du dernier morceau (L’adieu), lequel peut s’enchaîner sans rupture d’atmosphère avec le premier mouvement de la Neuvième symphonie.

Le chant de la terre
Gustav MAHLER
Kathleen Ferrier, alto ; Julius Patzak, ténor
Wiener Philharmoniker, dir. d’orch. Bruno Walter
3 MAH 31

- John Adams


John Adams naît le 15 février 1947 à Worcester (Massachusetts) et grandit dans le Vermont ainsi que le New Hampshire. Il reçoit sa première éducation musicale de son père, avec qui il étudie la clarinette, et joue dans des fanfares locales. Ces années influencent considérablement sa personnalité musicale.
En 1971, après avoir terminé ses études à Harvard, il quitte la Nouvelle Angleterre pour la Californie. Il réside depuis dans la baie de San Francisco. Pendant dix ans, Adams enseigne et dirige au Conservatoire de Musique de San Francisco. De plus, de 1978 à 1985, il est très étroitement associé au San Francisco Symphony, dont le directeur musical Edo de Waart est le premier défenseur de ses compositions.

Bien qu’elles n’aient jamais suivi les strictes formules du minimalisme « classique », les premières pièces instrumentales d’Adams (deux pièces pour piano solo de 1977 : Phrygian Gates et China Gates ; septuor à cordes Shaker Loops de 1978) utilisent de brèves cellules répétitives et ainsi rendent hommage non seulement à Steve Reich et Philip Glass mais aussi à Terry Riley et à quelques-uns des compositeurs expérimentaux des années soixante. Mais, même dans ses compositions les plus purement minimalistes, un haut degré d’imagination et d’invention doublée d’une longue et puissante progression dramatique en arche permettent à Adams de dépasser largement le cadre du minimalisme. Nixon in China, The Death of Klinghoffer et la Chamber Symphony comptent parmi ses plus grands succès. 5Source : IRCAM)

Nixon in China : opéra en 3 actes
John ADAMS
James Maddalena, Bar, John Duykers, Ten, Sanford Sylvan, Bar Thomas Hammons, Bar
Orchestra of St. Lukes ; Edo de Waart, dir.
4 ADA 35

China Gates, Phrygian Gates
John ADAMS
Jay Gottlieb (piano)
4 ADA 11.11

- Einar Englund

Einar Englund (1916-1999), de nationalité finlandaise, appartient à la catégorie des compositeurs néo-classiques. Ses modèles sont Stravinsky, Bartok, Chostakovitch et Prokofiev. Son langage musical, clair et énergique, surprend dans la Finlande des années 40, plutôt attachée au romantisme. Ne souhaitant pas quitter cet axe, et ace à de fortes polémiques « modernistes », il abandonne le métier pendant une dizaine d’années. C’est en 1972 qu’il met fin à son silence, en faisant représenter sa Troisième symphonie. Il aura également expérimenté, au cours de la seconde guerre mondiale, la musique de variétés en faisant valoir ses talents de pianiste dans des orchestres de danse, ou même comme compositeur sous le pseudonyme de Marcus Eje.

La Grande Muraille de Chine, datée de 1949, est une musique pour le théâtre écrite à l’origine pour sept musiciens. Par la suite, il révise sa partition pour grand orchestre. Loin de toute tentative d’appropriation ou d’imitation de sonorités chinoises, Englund se tourne vers le jazz et diverses formes de danses traditionnelles (rumba, tango). En résulte un aspect parodique qui renforce la critique politique grinçante de la pièce surréaliste de Max Frisch (1911-1991).

The Great Wall of China = La Grande muraille de Chine
Symphonies n°4 & 5
Einar ENGLUND
Tampere Philharmonique Orchestra ; Eri klas, dir.
4 ENG 24



Musiques traditionnelles


Musiques de la tradition chinoise

Lucie Rault
Actes Sud
781.629 51 RAU

Partant des différentes légendes relatant la naissance de la musique en Chine, Lucie Rault offre un vaste panorama de ses expressions diverses d’un bout à l’autre du pays.


Ka-Lé : La Cérémonie du bonheur

Présentation François Picard
VDE-Gallo
033.1 CHI

Enregistrement de la musique de marionnettes à fils de Quanzhou. (Fujian)


Chine : sonneurs & batteurs Chuida

Troupe d’Opéra du Jardin des Poiriers de Quanzhou
Auvidis
031.1 CHI

« Chuida », littéralement « souffler-frapper » est l’art de mêler les vents aux percussions (très variées : cymbales, gongs, tambours, claquettes de bois), dans des ensembles auxquels on ajoute aujourd’hui les cordes.


Chine : voyage musical : les 18 provinces

Auvidis
031.1 CHI

Extraits de musiques traditionnelles des 18 provinces de Chine.


Chine : l’Art du Qin

Li Xiangting
Harmonia Mundi
031.1 LIK

Instrument à la forme de deux ailes de papillons, le Qin est un instrument qui peut se maîtriser rapidement et a été de ce fait largement utilisé pour l’accompagnement des chants traditionnels. La popularité des représentations des chants, ainsi que l’excellence de l’instrument lui-même firent que en très peu de temps le Yang Qin se répandit à travers tout le continent chinois, donnant naissance à un nouveau style artistique, dès le Xème siècle. Le Qin joue généralement le rôle d’instrument conducteur dans les ensembles de musique traditionnelle.


Le Disque officiel du Nouvel An Chinois

Emi
031.2 NOU


The Shanghai lounge divas remixed for today
The Shanghai original lounge divas 1930’s sessions

EMI
031.2 SHA


Nan-kouan : chants courtois de la Chine du sud

Harmonia Mundi
033.1 NAN

Musique « troubadours », le Nan-Kouan est un genre musical originaire de la partie sud de la province du Fujian. Il trouve sa véritable expression dans les temples, car initialement, c’est chant d’amour offert aux dieux.


China : ancient traditions to Beijing punk

The rough guide to the music of China
World music network
033.2 A ROU

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