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Georges Buffon
Février 2012

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Sa vie



- Naissance et famille

Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, naît le 7 septembre 1707 à Montbard en Bourgogne.
Son prénom lui est donné en l’honneur de son parrain et grand-oncle, Georges-Louis Blaisot, qui lègue en 1717 sa fortune aux parents de Buffon, ce qui permet à ces derniers de racheter la seigneurie de Buffon, non loin de Montbard, dont la famille prend le nom.
Le père de Buffon, Benjamin Leclerc, est, avant de toucher cet héritage, président du grenier à sel de Montbard. Il achète ensuite une charge de commissaire général des maréchaussées, puis une charge de conseiller au Parlement de Bourgogne à Dijon, où la famille ne tarde pas d’emménager.
La mère de Buffon s’appelle Anne-Christine Malin. Après Georges-Louis, les époux Leclerc ont quatre autres enfants : Jean-Marc (1708), Jeanne (1710), Anne-Madeleine (1711) et Claude-Benjamin (1712).


- Jeunesse et études

Après avoir étudié durant son adolescence au collège jésuite de Dijon, Buffon entreprend des études de droit au grand contentement de son père. Il obtient sa licence mais décide de changer de voie et de se tourner vers les sciences qui le passionnent malgré la désapprobation paternelle. Il part donc en 1728 à Angers pour étudier la botanique et les mathématiques et même un peu de médecine. Contraint de quitter l’université d’Angers après avoir tué en duel un officier croate, Buffon fait la connaissance à Dijon, ou selon d’autres sources, à Nantes, d’un jeune aristocrate anglais et de son précepteur avec lesquels il se lie d’amitié. Il décide alors de les accompagner un peu dans leur tour d’Europe, ce qui le mènera surtout dans le sud de la France et en Italie.


- Vie parisienne

Il vient s’installer à Paris en 1731. Il rencontre Gilles-François Boulduc, premier apothicaire du roi, membre de l’Académie des Sciences et professeur de chimie au Jardin royal des Plantes, chez qui il loge pendant un temps. En 1733, il rend un premier mémoire portant sur les mathématiques à l’Académie des Sciences, dont il obtient un accueil élogieux. Il traduit ensuite un certain nombre d’oeuvres scientifiques, dont des ouvrages de géométrie écrits par Isaac Newton et des livres du botaniste Stephen Hales. C’est à cette époque qu’il fait la connaissance de plusieurs intellectuels dont Voltaire et qu’il entre à l’Académie des Sciences, il a alors 26 ans. Grâce à de nombreux soutiens, dont celui de Maurepas, secrétaire d’Etat à la Marine, il est nommé au poste d’adjoint de la section mécanique de l’Académie par Louis XV.
Peu après il rédige un compte rendu sur le bois à la demande de Maurepas (en vue de la construction de navires). Son écrit, très remarqué à l’Académie, lui vaut toutefois un ennemi, Henri Louis Duhamel du Monceau, un grand agronome qui voit dans le travail de Buffon le plagiat de son mémoire personnel.


- Intendant du Jardin des Plantes

C’est en 1739 que Buffon est nommé intendant du Jardin des Plantes. Il y entreprend de grandes transformations, en enrichissant la végétation et en agrandissant l’espace du parc (au prix parfois d’expropriations violentes des propriétaires). De jardin d’apothicaire, le Jardin des Plantes devient un centre de recherche et un musée, présentant des espèces d’arbres et de plantes venues du monde entier. Buffon se lance alors dans l’aventure du recensement de la nature entière, se consacrant ainsi totalement à l’histoire naturelle. Il gère le Cabinet d’Histoire Naturelle du Roi qui devient la plus développée des collections européennes en l’enrichissant de nombreuses pièces grâce notamment à de grandes expéditions menées autour du monde, comme celles de Bougainville par exemple. Ce cabinet, ouvert au public, rencontre un grand succès et compte même parmi ses donateurs plusieurs souverains européens comme Frédéric II de Prusse, Catherine II de Russie, ou encore les rois de Pologne et du Danemark. Buffon est également le bienvenu à la cour de Louis XV, mais il se tiendra toujours à distance de la monarchie et du pouvoir.


- Un scientifique à l’écart

Buffon garde toute sa vie des relations parfois tendues avec ses confères. Il a, en effet, une façon tout à fait particulière d’appréhender le monde animal. Sa classification est basée d’ avantage sur la subjectivité que sur la rigueur scientifique. Ainsi, pour Buffon, le cheval occupe la première place parce que son intérêt pour l’Homme est supérieur aux autres animaux. Vient ensuite le chien. Quant à la mouche par exemple, elle est, elle, presque ignorée car tenant peu de place dans la nature.
En 1744, il est nommé trésorier perpétuel de l’Académie des Sciences. Il s’attire alors l’antipathie d’une partie de ses collègues du fait de ses absences répétées, amplifiées par son habilité à profiter des privilèges que lui confère sa fonction. Cela ne l’empêchera pas d’être admis à l’Académie française en 1753, où il prononce son célèbre Discours sur le style.


- Relations avec les Lumières

Buffon a en commun avec les philosophes des Lumières le refus du mysticisme, le scepticisme religieux et l’amour de la Raison. Cependant, il ne partage pas leurs points de vues politiques : il est monarchiste et conservateur. D’abord proche d’un certain nombre de philosophes qu’il a croisés dans des salons parisiens très en vogue comme Voltaire, Montesquieu ou encore Marivaux, Buffon s’éloigne peu à peu de ce monde pour se retrancher dans sa vie provinciale à Montbard, sa ville natale. Il n’honorera d’ailleurs jamais sa promesse faite à d’Alembert de rédiger l’article « Nature » de l’Encyclopédie.


- Mariage et enfants

Buffon se marie en 1752 avec Marie-Françoise de Saint-Belin Malain. Il a 45 ans, elle, 19. Son épouse, issue de la noblesse mais ruinée, aura pour lui toute sa vie de la reconnaissance, son mariage l’ayant arrachée au couvent. Ils ont deux enfants : une fille, qui ne vit que quelques mois, puis un fils, Georges-Louis Marie, surnommé « le Buffonet », sans descendance, qui sera guillotiné pendant la Révolution.


- Le naturaliste

Buffon est avant tout un savant naturaliste. A Montbard, où il réside huit mois par an, il consacre presque tout son temps à la rédaction de son oeuvre, l’Histoire naturelle, dont 35 tomes seront publiés de son vivant. Au sein de son domaine, il élève des animaux qui lui servent de documentation. Aussi, il est un fin observateur de la nature et de ses fonctionnements. Il est, en outre, le premier a constaté le rôle joué par les oiseaux dans la dispersion des graines d’arbres.


- Fin de vie

Buffon obtient le titre de « comte de Buffon » en 1773. Trois ans plus tard, Louis XVI lui fait ériger une statue à l’entrée du Museum d’Histoire Naturelle avec cette inscription : Majestati Naturæ par ingenium, ce qui signifie « Un génie égal à la majesté de la nature ».
Durant les vingts dernières années de sa vie, Buffon se détourne progressivement des animaux pour réorienter ses études vers la métallurgie (il crée et gère une forge) mais aussi la chimie, la minéralogie et les traitements des bois. Il s’intéresse également aux travaux de Benjamin Franklin sur la foudre et l’électricité.
Le 16 avril 1788, à 00h40, il s’éteint à Paris d’une crise de gravelle (calculs rénaux). Il a 80 ans et ne connaîtra jamais la Révolution. Son cortège funèbre est suivi par plus de 20 000 personnes. Il est inhumé dans l’église Saint Urse à Montbard. Haut de page



Son oeuvre : l’Histoire naturelle


- Généralités

De son titre original et complet : L’Histoire naturelle, générale et particulière, avec la description du Cabinet du Roy.
Elle comporte 44 volumes en totalité :

  • 35 volumes sont parus du vivant de Buffon
  • 1 volume est paru un an après sa mort
  • 8 volumes ont ensuite été écrits par Lacépède (un zoologiste français) pour compléter l’oeuvre.

- Détails des volumes

Les 36 volumes écrits par Buffon se répartissent ainsi :
1749 : De la manière d’étudier l’histoire naturelle (suivi de la Théorie de la Terre)
1749 : Histoire générale des animaux
1749 : Histoire naturelle de l’Homme
De 1753 à 1767 : 12 volumes sur les Quadrupèdes
De 1770 à 1783 : 9 volumes sur les Oiseaux
De 1783 à 1788 : 5 volumes sur les Minéraux
De 1774 à 1789 : 6 volumes Suppléments
1788 : Epoques de la nature
Les huit volumes écrits par Lacépède portent sur les quadrupèdes ovipares, les serpents et reptiles, les poissons et les cétacés.

- Illustrations

L’Histoire naturelle est illustrée par plus de 2000 planches, représentant principalement les quadrupèdes et les oiseaux. Plusieurs artistes y ont contribué, mais les deux plus importants sont Jacques de Sève pour les quadrupèdes et François-Nicolas Martinet pour les oiseaux.

- Accueil du public

Buffon est l’un des premiers vulgarisateurs scientifiques. Son style, pédagogue, est par ailleurs qualifié « d’ampoulé » par ses détracteurs qui lui reprochaient son manque de rigueur scientifique. Cependant, le public accueille avec beaucoup d’enthousiasme l’Histoire naturelle, en faisant un succès presque aussi grand que celui de l’Encyclopédie de Diderot et d’Alembert parue à la même période. La composition de l’oeuvre n’y est sans doute pas étrangère. Buffon, en effet, choisit soigneusement les espèces qu’il met en avant, préférant les plus connues et les plus appréciées du grand public, au détriment des autres (comme les reptiles et les insectes par exemples, qui sont passées sous silence). C’est également ce manque d’objectivité scientifique qui lui vaut les plus sévères critiques de la part de ses confrères. Haut de page


Bibliographie


Voici une sélection de livres que vous pourrez découvrir dans les rayons de la médiathèque !


  • Sur Buffon :

JOSEPH Gilbert, Buffon, le sacre de la nature. Perrin, 2011.
Biographie du naturaliste Georges-Louis Leclerc, comte de Buffon, qui écrivit Histoire naturelle, une oeuvre qui restera la référence jusqu’à la fin du XIXe siècle dans le domaine littéraire et scientifique.
NAT 590.744 BUF Bio

LAISSUS Yves, Buffon, la nature en majesté. Gallimard, 2007.
Georges Leclerc, comte de Buffon (1707-1788) fut l’une des principales figures de la science française au XVIIIe siècle. Retrace les grands moments de son oeuvre scientifique.
NAT 590.744 BUF Bio

  • Les livres de Buffon :

Histoire Naturelle. Place des Victoires, 2009.
Sélection des plus belles planches coloriées de l’ouvrage de Buffon, issue de deux éditions : l’une française, l’autre italienne (1828 et 1829). Elles sont consacrées à la Terre, aux humains, aux quadrupèdes et aux oiseaux.
NAT 591.5 BUF

Le Petit Buffon illustré. Ed. De l’Aube, 2007.
A l’occasion du 300e anniversaire de la naissance de Buffon, naturaliste français, cette édition reprend les maximes sur la série des animaux domestiques et des animaux sauvages, avec des gravures d’époque.
NAT 591.5 BUF

Discours sur la nature des animaux. Rivages, 2003.
Deux textes fondamentaux de l’histoire des idées des Lumières. Cet ouvrage devint lors de sa parution en 1753, la référence en la matière. Buffon, célèbre naturaliste et Daubenton, l’un des fondateurs de l’anatomie comparée, transformèrent l’histoire naturelle en introduisant l’éthologie, la répartition géographique des espèces et la comparaison permanente avec l’homme.
NAT 591.5 BUF

  • Sur l’Histoire Naturelle :

Histoire naturelle : plus de 5000 entrées en couleurs. Flammarion, 2011.
De la bactérie aux mammifères, en passant par les végétaux et les minéraux, cet ouvrage de référence propose un tour d’horizon complet des éléments constitutifs du patrimoine naturel. Plus de 5.000 illustrations complètent cette encyclopédie du monde du vivant.
NAT 599 HIS

  • Sur le Muséum d’Histoire Naturelle :

LAISSUS Yves, Le Muséum national d’Histoire Naturelle. Gallimard, 1995.
1793 : le "Jardin royal des plantes médicinales", fondé en 1635 à l’initiative de Louis XIII, devient Muséum national d’histoire naturelle. Le décret de la Convention confirme le nouveau Muséum dans ses trois missions : collecte et conservation des collections, recherche dans les sciences de la Nature et de l’Homme, diffusion des connaissances. Yves Laissus, ancien directeur de la Bibliothèque centrale du Muséum, retrace l’histoire de cette institution qui a su, au fil des siècles, préserver son identité tout en restant fidèle à ses missions. 1995 : aujourd’hui, le Muséum, un des plus anciens organismes scientifiques de la France, est aussi l’un des mieux à même de relever les défis du XXIe siècle.
NAT 590.744 LAI

Le Muséum national d’Histoire Naturelle. Beaux Arts, 1994.
Numéro spécial du magazine Beaux Arts consacré au muséum.
ART 708.436 MUS

Trésors de Nature : muséum d’ Histoire naturelle. J-P. De Monza, 1999.
Sous la direction de Patrick Blandin, alors directeur de la Grande galerie de l’Evolution, ce livre présente une sélection des cent objets et spécimens considérés comme "trésors" par leur beauté, leur rareté ou leur intérêt particulier.
NAT 590.744 TRE

  • Sur les animaux :

BRIGGS Mike, Panorama des animaux sauvages. Parragon, 2005.
Présente des espèces animales les plus familières ou les plus mystérieuses de la planète, des glaciers depuis les régions polaires jusqu’aux récifs coralliens, depuis les insectes jusqu’aux mammifères. Chaque espèce est décrite : nom scientifique, répartition, caractéristiques, mode de vie, alimentation, reproduction... et pour certains, des légendes reliées à l’animal.
NAT 590 BRI


MILLARCA Suzanne, Les Bébés animaux en 1000 photos. Solar, 1999.
NAT 591 MIL


WALKER Matt, Comment chatouiller un chimpanzé. Seuil, 2008.
En 500 articles brefs et enlevés, l’auteur dresse un portrait du monde animal. Loin des idées reçues sur les animaux, il initie le lecteur aux dernières recherches en zoologie et ouvre des horizons nouveaux : le furet n’a pas de groupe sanguin, la baleine bleue pèse autant que 33 éléphants, la seiche ne voit pas les couleurs, etc.
NAT 591.5 WAL

PANAFIEU Jean-Baptiste de, Curiosités animales : à la rencontre des animaux extraordinaires. Rouergue, 2010.
Pour découvrir des animaux étranges et insolites par leurs formes, leurs couleurs ou leur comportement, et faire des rapprochements entre des espèces parentes ou pas. Un voyage insolite au coeur de la biodiversité animale et de ses inventions : ailes-nageoires, pattes-mâchoires, armes décoratives...
NAT 591.5 PAN

DENHEZ Frédéric, Les Malices de la nature : tactiques, ruses et stratégies pour survivre. Glénat, 2010.
Présentation des stratégies les plus ingénieuses et surprenantes développées par les espèces au fil de l’évolution pour maximiser leurs chances de survie : entraide, vie en groupe, camouflage, défense, union, mimétisme...
NAT 591.5 DEN

SHUKER Karl, Les Pouvoirs secrets des animaux. Larousse, 2002.
Cet ouvrage présente tous les comportements animaux encore mystérieux pour l’esprit humain, mais aujourd’hui largement expliqués par la science.
NAT 591.5 SHU

  • Sur les oiseaux :

CHANSIGAUD Valérie, Histoire de l’ornithologie. Delachaux & Niestlé. 2007.
De la fauconnerie au bird-watching, de la plumasserie à la biologie moléculaire, l’ouvrage retrace chronologiquement l’histoire de l’ornithologie.
NAT 598 CHA

BASQUE Rémy, Plumes au vent. Apogée, 2008.
Conservateur bénévole de la réserve naturelle de Séné, dans le Morbihan, l’auteur propose de découvrir les oiseaux à travers un ensemble de photographies, des anecdotes de prises de vue et de courtes conversations mettant en scène ces animaux à plumes, pleines d’humour et d’acidité.
NAT 598 BAS

COUZENS Dominic, Le Livre des oiseaux rares. Delachaux & Niestlé. 2010.
Présentation de 50 espèces d’oiseaux parmi les plus rares au monde, du Condor de Californie au Pic à bec d’ivoire. L’histoire de leur découverte, de l’évolution de leurs populations et de leur conservation est retracée.
NAT 598 COU

  • Sur les plantes :

MIOULANE Patrick, Encyclopédie universelle des 15 000 plantes et fleurs au jardin. Larousse, 2004.
Recense des plantes du monde entier, des plus classiques aux plus exotiques. L’introduction rappelle les principes de classification, d’anatomie, de culture et de jardinage ainsi que les principaux parasites et maladies. Le dictionnaire classe les plantes sous leur nom botanique latin suivis du nom français quand il est usuel et donne des conseils de culture. Index des noms français.
NAT 635.93 MIO

  • Sur le bois :

GOFFI Bruno, Le Bois et l’homme. Nathan, 2003.
Analyse la relation entretenue entre la matière, source de vie et l’être humain, légataire unique de la durabilité de la Terre.
NAT 634.98 GOF

FISCHESSER Bernard, La Vie illustrée de la forêt. La Martinière, 2011.
Aborde en 150 planches illustrées et commentées l’essentiel du savoir sur la forêt d’aujourd’hui : le fonctionnement de l’écosystème forestier, les rapports de l’homme et de la forêt, le lien entre forêt et grands paysages, etc.
NAT 634.9 FIS

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Montbard : ville natale de Buffon

Montbard se situe dans le département de la Côte d’Or (21), en Bourgogne, 5600 habitants. La ville se trouve à équidistance d’Auxerre et de Dijon (soit à 75km de chacune).


- A visiter :

  • Musée Buffon
    rue du Parc Buffon
    tél : 03.80.92.50.42 (du lundi au vendredi)
    tél : 03.80.92.50.47 (les week-ends et jours fériés)
    Dédié à Buffon et à son œuvre scientifique et littéraire, le musée propose un parcours à travers l’histoire naturelle et la philosophie des Lumières.
    Deux salles d’expositions temporaires proposent, en lien avec les collections du musée, une découverte de l’héritage contemporain de Buffon mais également un espace de débat sur les questions environnementales actuelles.
  • Parc Buffon
    Lieu de promenade accessible toute l’année.
    Aménagé par Buffon dès 1734 sur le site d’un ancien château des Ducs de Bourgogne, ce jardin classé monument historique en 1947 et ses quatorze terrasses offrent un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne.
  • Musée des Beaux-arts
    Couvent des Ursulines
    Situé dans l’ancienne chapelle néogothique de l’Institution des Ursulines (1870), le musée propose des expositions temporaires en lien avec l’histoire de Montbard et sa vie artistique.
  • La Grande forge de Buffon
    à 3 km au nord-ouest de Montbard (sur la commune de Buffon).
    Elle a été construite par Buffon en 1748. Pensée pour l’optimisation des étapes de fabrication, la forge est l’une des mieux conservées du XVIIIe siècle et représente un ensemble remarquable. Elle rassemble dans un même espace les installations industrielles, la maison du maître et les habitations pour les ouvriers.
    A la fin du XVIIIe siècle, sa production de fer est de 450 tonnes par an, occupant ainsi jusqu’à 400 ouvriers. Son fer a été utilisé pour réaliser les grilles qui clôturent le Jardin des Plantes de Paris, dont Buffon était l’intendant.

Profitez de votre passage en Bourgogne pour déguster un boeuf bourguignon, spécialité de la région !!

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site de la ville de Montbard
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Buffon à Paris

- Jardin des plantes à Paris

Localisation :
Le Jardin des Plantes se situe dans le 5ème arrondissement parisien, proche de la gare d’Austerlitz et de l’Hôpital de la Pitié Salpétrière.

Créé en 1635, on l’appelait alors le Jardin du Roi. C’est à la Révolution qu’il est rebaptisé Jardin des Plantes de Paris. S’étendant aujourd’hui sur plus de 23 hectares, on peut y admirer une grande perspective et de nombreux parterres dits "à la française" présentant au fil des saisons 1000 espèces de plantes et de fleurs. On y découvre également une roseraie rassemblant 170 variétés de roses européennes. Depuis 2010, le public peut accéder aux Grandes Serres, qui offrent aux yeux des curieux des espèces inconnues chez nous : ficus,bananiers, agaves, cactus, cafétiers, poivriers, etc.

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site du jardin des plantes

Au sein du Jardin des Plantes, vous pouvez également visiter :

- Le Muséum d’Histoire Naturelle

  • La Grande galerie de l’évolution
    Venez admirer la mise en scène de milliers de spécimens d’ animaux ! Plus vrais que nature ils vous raconteront l’histoire de l’évolution...
    36 rue Geoffroy Saint-Hilaire, 75005 Paris
    tél : 01.40.79.54.79 ou 01.40.79.56.01
  • Les Galeries de paléontologie et d’anatomie comparée
    Vous retrouver nez-à-nez avec le squelette d’un gros dinosaure qui semble de fort méchante humeur vous tente ? Alors c’est ici qu’il faut venir !
    2 rue Buffon, 75005 Paris
    tél : 01.40.79.56.01 ou 01.40.79.54.79
  • La Ménagerie : zoo du Jardin des plantes
    Faites la connaissance de 1800 animaux dont un tiers représente des espèces menacées d’extinction.
    Jardin des Plantes, 75005 Paris
    tél : 01.40.79.37.94

Pour plus de renseignements, vous pouvez consulter le site du Muséum d’Histoire Naturelle

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