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Le Caravage : l’expression du sentiment de réalité dans l’art
Présentation et sélection bibliographique, septembre 2014

Voyages dans l’art italien

Cycle de conférences présentées par Marzia Beluffi (traductrice, diplômée d’histoire de l’art de l’université de Milan – Présidente de l’Association culturelle Atelier France-Italie).

Michelangelo Merisi dit Le Caravage, eut une vie mouvementée entre palais romains et bas-fonds. Il meurt en exil sur une plage près de Naples. Il a 38 ans. Son oeuvre puissante et novatrice a révolutionné la peinture du XVIIe siècle par son caractère naturaliste, son réalisme et l’emploi du clair-obscur. Il a influencé de nombreux peintres comme en témoigne l’apparition du courant caravagisme dans toute l’Europe dès sa disparition en 1610.

- La manière claire : les années de formation et les débuts romains (1571-1599)
Samedi 27 septembre 2014 (15h00)

- La manière noire ou le développement du clair-obscur caravagesque (1600-1610)
samedi 13 décembre 2014 (15h00)

- Le Caravagisme : une influence italienne sur l’Europe
samedi 7 mars 2015 (15h00)

Le Caravage : repères biographiques


Ottavio Leoni - "Caravaggio" (Craie sur papier, vers 1621) Florence, Bibliothèque MarucellianaMauvais garçon, dépravé, bagarreur, assassin : si les qualificatifs ne manquent pas pour évoquer Caravage, ils ne sont guère élogieux. Et pour cause : sa vie est un vrai roman, des palais romains de ses commanditaires aux bagarres nocturnes incessantes, de la prison à la condamnation à mort par le pape, de l’exil jusqu’à sa mort précoce.
Pourtant, entre génie et provocation, Caravage va révolutionner la peinture et, en ce début de XVIIe siècle, libérer les artistes des codes étouffants du maniérisme. Avec Caravage, la vie quotidienne surgit soudain dans la peinture religieuse. Avec Caravage, l’art sacré s’humanise.

1571 - Naissance à Milan de Michelangelo Merisi, dit Caravage.

1576 - Installation des Merisi, chassés par la peste qui emporte son père et son grand-père, à Caravaggio près de Bergame.

1584 - Apprentissage chez Simone Peterzano à Milan, au contact de l’école lombarde. Caravage s’intéresse surtout au portrait et à la nature morte.

1589 - Retour à Caravaggio. Décès de sa mère.

1592 - Arrivée probable du Caravage à Rome. Rome est une ville très dynamique à cette époque, animée par le Concile de Trente et la réforme catholique. Les chantiers y fleurissent et il y souffle un esprit baroque.

1593 - Elève du Cavalier d’Arpin pendant quelques mois. Décoration de la voûte de Saint-Louis-des-Français par le Cavalier d’Arpin. Les oeuvres du Caravage à ce moment, sont semées de références à la littérature classique, et ses premiers tableaux sont bientôt à la mode, comme en témoignent de nombreuses copies anciennes. ("Jeune Bacchus malade", "Garçon avec un panier de fruits", "Bacchus")

1598 - Depuis l’année précédente au moins, Caravage est logé chez le cardinal Del Monte. Del Monte offre à l’artiste un très bon statut, allant jusqu’à lui donner une place honorable parmi les gentilshommes dans sa maison. Grâce aux commissions et aux conseils du prélat, Caravage change son style en abandonnant les toiles de petit format et les portraits individuels, pour commencer une période de réalisation d’oeuvres plus complexes avec des groupes de plusieurs personnages profondément impliqués dans une action, souvent représentés à mi-corps. Le cardinal lui achète entres autres les tableaux "Les tricheurs", "Les musiciens", "La diseuse de bonne aventure".

1599 - Commande pour la décoration de la chapelle Contarelli à Saint-Louis-des-Français : "La vocation de Saint-Matthieu", "Le martyre de Saint-Matthieu" et "Saint-Matthieu et l’Ange".
Les oeuvres de la chapelle Contarelli font sensation lors de leur dévoilement : le style de Caravage attire l’attention par sa manière de traiter les thèmes religieux en s’aidant de modèles vivants. Il humanise ainsi le divin et le rapproche du commun des croyants.
Sa fameuse "Tête de Méduse" peinte pour le cardinal del Monte inaugure son travail sur le thème de la décapitation qui va se retrouver de nombreuses fois dans son oeuvre. ("Sainte-Catherine d’Alexandrie", "Marthe et Marie-Madeleine ou La conversion de Marie-Madeleine", "Judith décapitant Holopherne").

1600 - Commande pour la décoration de la chapelle Cerasi de Santa Maria del Popolo : "La conversion de Saint-Paul sur le chemin de Damas" et "Le crucifiement de Saint-Pierre".
Toujours aussi bagarreur et violent, Caravage connaît plusieurs séjours en prison, comme grand nombre de ses contemporains, les affaires d’honneur se réglant souvent par un duel en ce début de XVIIe siècle. Il se fait également plusieurs ennemis qui contestent sa manière de concevoir le métier d’artiste peintre.

1601 - Commande de "La mort de la Vierge" pour Santa Maria della Scala.

Le Caravage "L'amour victorieux" (1601-02) Berlin, Gemäldegalerie1602 - Commande d’un tableau pour l’autel de la chapelle Contarelli.
"L’amour victorieux" pour Vincenzo Giustiniani.
Livraison de "L’arrestation du Christ" à Ciriaco Mattei.
Procès en diffamation de Caravage intenté par Giovanni Baglione, son ennemi déclaré et rival.
Séjour dans la région des Marches, à Tolentino, où il peint pour le cardinal Maffeo Barberini.

1604 - Retour à Rome. Il est arrêté pour avoir jeté un plat d’artichauts à la figure d’un garçon d’atelier, puis pour avoir lancé des cailloux sur des policiers.

1605 - Arrestation pour port d’armes illégal. Querelle avec un notaire, accusé d’avoir courtisé la maîtresse du peintre. Fuite à Gênes.
Commande de la confrérie des Palfreniers pour un retable à Saint-Pierre-de-Rome.

1606 - Assassinat en duel de Ranuccio Tomassoni, un "chef de la milice" qui semait la terreur dans son quartier, fils d’une puissante famille liée aux Farnèse de Parme. Fuite dans les fiefs des Colonna, à proximité de Rome. Condamnation à mort par contumace. Séjour à Naples. Il continue à peindre des tableaux qui lui rapportent de belles sommes d’argent, dont le retable "Les sept oeuvres de la Miséricorde" pour l’église de la congrégation du Pio Monte della Misericordia à Naples, et "La flagellation du Christ".

1607 - Séjour à Malte.

1608 - Il est fait chevalier de grâce magistrale en obédience de l’ordre de Malte. Protagoniste dans une nouvelle affaire de violence, il est contraint de fuite Malte. Séjour à Syracuse puis à Messine. "L’enterrement de Sainte-Lucie", "La résurrection de Lazare", "L’adoration des bergers" : ces tableaux ne sont pas peints à la hâte, comme on l’a cru longtemps, mais avec une nouvelle facture plus fluide qu’auparavant.

1609 - Séjour à Palerme, puis à Naples. Dès son arrivée, il est grièvement blessé dans une nouvelle bagarre et laissé pour mort La nouvelle de sa mort remonte jusqu’à Rome, mais il survit et peint encore, sur commande, plusieurs tableaux comme "Salomé avec la tête de Saint-Jean-Baptiste", "Le reniement de Saint-Pierre", un "David et Goliath" particulièrement sombre, et "Le Martyre de Sainte-Ursule" qui est probablement sa dernière toile.

Le Caravage "David avec la tête de Goliath" (1607) Vienne, Kunsthistorisches Museum

1610 - En juillet, il apprend que, grâce à l’entremise de Scipion Borghèse, le pape est enfin disposé à lui accorder sa grâce s’il demande pardon. Voulant brusquer le destin, il quitte Naples muni d’un sauf-conduit. Il s’embarque alors sur une felouque qui fait la liaison avec Porto Ercole. Il emporte avec lui plusieurs tableaux destinés au cardinal Borghèse. Lors d’une escale à Palo Laziale, il est arrêté, par erreur ou malveillance, et jeté en prison pendant deux jours. Cet épisode advient alors que le pape lui a déjà accordé sa grâce. Mais il meurt en chemin, son décès est enregistré le 18 juillet 1810 à l’hôpital de Porto Ercole, mais les détails de sa mort demeurent obscurs (fièvre maligne, paludisme, ou saturnisme...)


Le caravagisme


Le caravagisme, ou école caravagesque, est un courant pictural de la première moitié du XVIIe siècle. Apparu à la suite du travail du Caravage à la fin du XVIe siècle, il est parfois assimilé à une forme de baroque romain face au classicisme des Carrache, mais ce courant ne doit pas être décrit comme une école, car il ne constituait pas une mouvement structuré, mais tout au plus une imitation, une influence de l’Italie. Le courant se caractérise par le réalisme des représentations et la vigueur des contrastes d’ombre et de lumière.

Peu de révolutions artistiques auront été aussi explicites et marquantes. En plein contexte de la Contre-Réforme, où le concile de Trente préconise une peinture plus simple et plus lisible que celle des artistes de la Renaissance classique et maniériste, Caravage aura effectué en respectant ses commanditaires une série d’innovations qui eurent un succès quasi immédiat. Des recherches savantes, poursuivies depuis Roberto Longhi ont fait surgir tout un milieu intellectuel et tout un courant de pensée auquel Caravage participa, par sa famille, ses protecteurs, ses relations et ses amis.

Caravage ouvre la voie, par une peinture méditative et intime, à une exploration anxieuse de l’âme (démarche que poursuivra Rembrandt dans le contexte plus austère du protestantisme hollandais). Voulant témoigner des émotions humaines, il cherche à rendre tangibles les événements religieux qu’il va donc représenter comme des scènes de genres. Humanisant l’art sacré, sa vision crue et sa piété intime s’opposent totalement à l’approche préconisée à cette période. Même si ces toiles sont parfois refusées, les artistes et les intellectuels de son époque le reconnaissent comme un inventeur de génie.

Libérant les artistes des stéréotypes maniéristes et amorçant une nouvelle approche de la réalité physique des choses, la peinture du Caravage connaîtra une diffusion rapide et étendue en Europe. Le caravagisme ne se cantonne donc pas à un cadre stylistique et peut être rapproché aussi bien des références et de la rigueur classique d’un Georges de La Tour que des emphases baroques de Rubens.

Le caravagisme commence avec l’arrivée à Rome de Michelangelo Merisi (Le Caravage) (1591) et s’achève avec la disparition de Georges de La Tour et de José de Ribera (1652). Moins prégnant en Italie à partir du second quart du XVIe siècle, c’est à partir de cette période qu’il commence à influencer profondément la peinture européenne, et ce jusqu’à la fin du XVIIe siècle

Le caravagisme italien

Orazio Gentileschi - Joueuse de luth (v. 1626) Londres, National Gallery of ArtIl s’étend en Italie (Rome, Naples, Gênes), en trouvant un écho dans les toiles de Bartolomeo Manfredi (1580-1620), considéré comme sont plus proche suiveur et le théoricien du caravagisme. Orazio Gentileschi (1563-1639) va quant à lui poétiser les scènes par la douceur de la lumière, des drapés soyeux et un chromatisme raffiné. Il sera suivi par sa fille Artemisia (1593-1652). José de Ribera (1591-1652), napolitain d’origine espagnole, contribue à la vigueur du foyer napolitain et à l’influence prépondérante du caravagisme en Espagne, puisqu’à cette époque le royaume de Naples est sous tutelle espagnole. Citons enfin Battistello Caracciolo, dit Battistello (1578-1635) chez qui l’on retrouve, comme chez Ribera, le style des dernières années du Caravage, caractérisé par des atmosphères très sombres.

Le caravagisme espagnol

Le premier caravagesque est probablement Pedro Orrente (1580-1645) qui fit le voyage à Rome dans les années 1600. D’autres artistes vont suivre la même voie, comme Juan Bautista Maino, Pedro Núñez (vers 1614-1654). Zurbarán (1598-1664) était nommé « le Caravage espagnol » même s’il n’ a jamais été en Italie et s’il n’a eu sans doute qu’une connaissance approximative de l’œuvre du maître José de Ribera (1591-1652) reste un cas particulier, le peintre d’origine espagnol ayant fait la quasi-totalité de sa carrière en Italie.

Le caravagisme en Hollande : l’école d’Utrecht

Au XVIIe siècle, Rome constituait un pôle d’attraction pour les artistes des Pays-Bas septentrionaux et méridionaux qui y venaient parfaire leur art, un voyage d’étude qui commença à s’organiser, avec notamment la création, vers 1620, des « Bentvueghels », un groupe dont le rôle était surtout social. Ces séjours romains furent le principal vecteur de la diffusion du caravagisme au Nord de l’Europe, où l’on verra la formation de ce qui est aujourd’hui appelé l’école caravagesque d’Utrecht. Les artistes de cette école s’inspirent principalement de la première période du Caravage et de ses disciples, caractérisée par une lumière claire et une facture lisse. Gerrit van Honthorst (1590-1656) ainsi que Hendrick ter Brugghen (1588-1629) et Dirck Van Baburen (v. 1595-1624) en sont les plus notables représentants. Ces caravagesques vont influencer Jan Lievens et Rembrandt, puis Johannes Vermeer.

Le caravagisme français

Pour la France, c’est Valentin de Boulogne, dit Le Valentin (1591-1632), qui amorce le courant. Chef de file des artistes français à Rome, il s’engage dans le caravagisme et entraîne avec lui les autres artistes français, chacun développant toutefois sa propre approche. Le foyer toulousain, représenté par Nicolas Tournier, montre un caravagisme épuré et austère. Valentin de Boulogne est formé dans l’atelier de Manfredi et poursuit le schéma caravagesque tout en compliquant ses compositions.

Au sein du caravagisme français, le foyer lorrain représenté par Georges de La Tour représente une figure à part. Plus tardif, il développe un style très personnel s’inspirant du schéma caravagesque mais avec une géométrisation de formes très marquée et une traitement virtuose de la lumière (dont la source est située cette fois à l’intérieur du tableau). Il applique le luminisme en accentuant l’atmosphère silencieuse et recueillie, l’éclairage ténu d’une chandelle rendant l’atmosphère du tableau quasi mystique. Les personnages donnent une impression d’introspection, de réflexion, ayant l’air de poser silencieusement, attentifs. La palette se réduit aux bruns et aux rouges.

Si plusieurs peintres originaires du Nord de la France tels Simon Vouet (1590-1649) et Claude Vignon (1593-1670), participent au mouvement caravagesque à Rome, Paris, où déjà se font jour des tendances au classicisme, lui reste imperméable.

Georges de La Tour - Le tricheur à l'as de carreau (vers 1635) Paris, Musée du Louvre


Bibliographie


Le Caravage
Roberto Longhi. - Regard, 2004
Espace Arts - 759.03 CAR

Caravage
Flammarion, 2006 (Les grands classiques de l’art)
Espace Arts - 759.03 CAR

Caravage
Sybille Ebert-Schifferer. - Hazan, 2009
Espace Arts - 759.03 CAR

Caravage
Michel Nuridsany. - Flammarion, 2010 (Grandes biographies)
Espace Arts - 759.03 CAR

Le Caravage, peintre et assassin
José Frèches. - Gallimard, 2012 (Découvertes)
Espace Arts - 759.03 CAR

Caravage : l’art pour la rédemption
Neville Rowley. - A propos, 2012
Espace Arts - 759.03 CAR

Le Caravage, le Cycle de Saint-Matthieu
in Mystères sacrés
réalisé par Alain Jaubert. - Montparnasse, 2007 (Palettes)
Espace Arts - 759.03 JAU (DVD)

Caravage : une vie en clair-obscur
réalisé par Valérie Manuel. - Voir & Dire, 2010
Espace Arts - 759.03 CAR (DVD)

Le Caravage : un génie en fuite
Réalisé par Renato Mazzoli. - Cinehollywood, 2013 (Passion découverte)
Espace Arts - 759.03 CAR (DVD)

L’art classique et baroque : 1600-1770, l’art en Europe de Caravage à Tiepolo : Bernin, François Boucher, Canaletto...
Francesca Castria Marchetti, Rosa Giorgi, Stefano Zuffi. - Gründ, 2005
Espace Arts - 709.032 CAS

L’âge d’or du nocturne
Gallimard, 2001 (Art et artistes)
Espace Arts - 759.03 CAR

Après Caravage : une peinture caravagesque ?
Olivier Bonfait. - Hazan, 2012
Espace Arts - 759.046 BON

Seicento : le siècle de Caravage dans les collections françaises catalogue de l’exposition du Grand Palais
RMN, 1988
Espace Arts - 759.046 SEI

Rembrandt - Caravage
Duncan Bull. - Hazan, 2006
Espace Arts - 759.046 REM

- Fictions

La course à l’abîme
Dominique Fernandez. - Grasset, 2003
Espace Romans - R FER

Jaune Caravage
Gilda Piersanti. - Le Passage, 2008
Espace Romans Policiers - RP PIE

Caravaggio : ballet en trois actes
chorégraphie de Mauro Bigonzetti, musique de Bruno Moretti. - Arthaus Musik, 2009
Espace Loisirs - 792.842 CAR (DVD)

- Le caravagisme

Artemisia (1593-1654) : pouvoir, gloire et passions d’une jeune peintre
exposition, Paris, Fondation Dina Vierny-Musée Maillol
Gallimard, 2012
ART 759.046 ART

L’Age d’or espagnol
Danièle Boone
Ides et Calendes, 1993
ART 759.946 BOO

Vélasquez
Flammarion, 2006 (Les classiques de l’art)
ART 759.046 VEL

Vélasquez
Yves Bottineau
Citadelles et Mazenod, 1998 (Les phares)
ART 759.046 VEL

Vélasquez une vie
Bartolomé Bennassar
Fallois, 2010
ART 759.046 VEL bio

Velazquez : the painter of painters
Didier Baussy-Oulianoff, réal.
Arthaus musik, 1991 (Art documentary)
ART 759.046 VEL - DVD

Zurbaràn
Arsenio Moreno
Gallimard, 1999 (Maîtres de l’art)
ART 759.046 ZUR

Le Siècle d’or en Hollande
Mariët Westermann
Flammarion, 1996 (Tout l’art. Contexte)
ART 709.032 WES

Frans Hals
Fonds Mercator, 1990
ART 759.046 HAL

Rembrandt
Christopher Wright
Citadelles et Mazenod, 2000 (Les phares)
ART 759.046 REM

Rembrandt : le clair, l’obscur
Pascal Bonafoux
Gallimard, 2006 (Découvertes)
ART 759.046 REM

Rembrandt : la vie cachée des oeuvres
un film de Stan Neumann
Arte vidéo, 2012
ART 759.046 REM - DVD

Vermeer : la fabrique de la gloire
Jan Blanc
Citadelles et Mazenod, 2014
ART 759.046 VER

Vermeer
Cercle d’art, 1986 (Découvrons l’art)
ART 759.046 VER

L’Art français / André Chastel
2, Temps modernes, 1430-1620
3, Ancien Régime, 1620-1775
Flammarion (Tout l’art. Histoire)
ART 709.44 ART

L’ABCdaire de Georges de La Tour
Béatrice Sarrazin, Olivier Bonfait, Anne Reinbold
Flammarion, 1997 (L’ABCdaire)
ART 759.046 LAT

Georges de La Tour
Anne Reinbold
Fayard, 1991
ART 759.046 LAT bio

Tout l’oeuvre peint des Le Nain
Pierre Rosenberg
Flammarion, 1993 (Les classiques de l’art)
ART 759.046 LEN

Vouet
exposition, Galeries du Grand Palais, Paris, 6 novembre 1990-11 février 1991
RMN, 1990
ART 759.046 VOU

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