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Le Livre était presque parfait n°10 (Juillet 2012)
Les coups de coeur du pôle
Juillet 2012

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Quai d’Orsay : chroniques diplomatiques
Sc. d’Abel LANZAC, ill. de Christophe BLAIN
Dargaud, 2010.
- BD LAN Q1
Le jeune Arthur Vlaminck est embauché au sein du Ministère des Affaires étrangère sous l’obscur intitulé de « conseiller chargé du langage ». En clair, c’est à lui d’écrire les discours du ministre, ce qui n’est pas une mince affaire au vu des exigences aléatoires des uns et des autres. Entre un ministre survolté, des conseillers ambitieux et prêts à tout pour grimper les échelons, et un directeur de cabinet qui tente d’apaiser tout ça, les journées sont agitées au Quai d’Orsay !

Cette bande dessinée a été inspirée à Abel Lanzac par son expérience de conseiller dans un ministère. On reconnaît d’ailleurs, sous les traits d’Alexandre Taillard de Worms, Dominique de Villepin qui fut ministre des Affaires étrangères sous Jacques Chirac. Nous voici plongés dans les méandres et les intrigues d’un cabinet ministériel où les situations les plus absurdes (un stabilo qui ne marche pas...) côtoient les décisions les plus graves. Le résultat en est un récit saisissant d’authenticité et plein d’humour !
Clémence

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Héritage
Nicholas SHAKESPEARE
Grasset, 2011.
- R SHA
Et si, un jour, un héritage inattendu vous tombait dessus ?
La vie d’Andy, jeune assistant éditorial anglais sans le sous bascule le jour où, pensant assister aux funérailles d’un professeur adoré durant sa jeunesse, il se trompe de chapelle et assiste aux funérailles de Christopher Madigan. Or, le défunt avait décidé que seules les personnes présentes à ses obsèques hériteraient à part égale de son immense fortune. Dans la chapelle, il n’y avait qu’Andy, le notaire du défunt et une vieille dame très étrange. Du jour au lendemain, Andy devient multimillionnaire... et profite de son nouveau train de vie.

On s’attache à Andy, jeune homme paumé, fauché et frustré par son travail qui décide de prendre du bon temps grâce à l’héritage. Mais, au bout de quelques mois amusants, Andy se rend compte qu’il a besoin de savoir qui était son bienfaiteur. Par le récit de sa gouvernante, on découvre un homme qui, de l’Arménie à Londres, en passant par l’Australie, se forgea un destin sans trouver le bonheur. Madigan est au fond le héros de ce roman.
De manière originale, Nicholas Shakespeare a bâti un roman sur l’argent, le bonheur et l’identité. Si vous voulez lire un bon roman, si vous voulez découvrir un destin hors norme, ce livre devrait vous plaire. 
Aurélie

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La Liste de mes envies
Grégoire DELACOURT
Lattès, 2012.
- R DEL
Avez-vous comme moi la même réaction quand vous entendez trop parler d’un film ou d’un livre : vous vous dites que vous allez être déçu car vous en attendez beaucoup ? Cela a été mon cas pour "La Liste de mes envies". Radio, presse, TV... personne n’est passé à côté, tout le monde l’a encensé. Et alors ? me direz-vous. Alors, quel joli moment de lecture je n’ai pas loupé !
L’histoire d’abord : Jocelyne Guerbette, mercière à Arras (ça fait rêver !) se voyait styliste à Paris. Elle mène une vie rangée au côté de son mari Jocelyn (« il y avait une chance sur des millions pour que j’épouse un Jocelyn, et il a fallu que ça tombe sur moi »). La vie ne l’a pas épargnée et coûte que coûte elle est restée auprès de l’homme qui a été violent et méchant avant de devenir celui qu’elle aime surtout. Jo a créé un blog, Dixdoigtsdor, qu’elle anime pour transmettre sa passion des matières nobles et des belles choses faites à la main. Et puis un jour elle gagne au loto. Elle gagne 18 547 301 euros et 28 centimes (ça fait rêver !!). Au lieu de mettre son chèque à la banque, elle commence par écrire la liste de ses besoins avant d’établir la liste de ses envies et celle de ses folies.

Par une écriture fluide et douce, des chapitres courts mais forts, Grégoire Delacourt nous livre le roman émouvant d’une vie simple, d’une femme belle. Les personnages secondaires, des jumelles fusionnelles, un père malade qui oublie sa vie toutes les six minutes, une fille réalisatrice, tissent autour de Jo une toile bienfaitrice et heureuse malgré leurs difficultés à vivre.
Un livre qui fait du bien quoi !
Pascale

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La Prairie perdue : le roman américain
Jacques CABAU
Seuil (Points), 1981.
- 810.9 CAB
Pour tous ceux que la littérature américaine intrigue et passionne, cet essai est un véritable chef d’œuvre. Jacques Cabau, professeur à la Sorbonne trop tôt disparu, livre ici une réflexion originale sur le mythe de la « Prairie », cet immense espace à conquérir, fantasme des pionniers, qui hante le roman américain, de ses débuts sous la plume de Fenimore Cooper, Melville et Twain, jusqu’aux romanciers actuels.
Dans la seconde partie de cet essai, Cabau esquisse les portraits de romanciers « qui ont fait l’Amérique ». Sa lecture précise et passionnée, souvent impertinente, rend à chacun de ces romanciers son originalité, son urgence.

Ce que Cabau dit d’Hemingway, ou de Fitzgerald, de Faulkner ou de Salinger, nous rappelle que la littérature américaine en sait plus sur les  ?tats-Unis que tous les livres d’histoire réunis.
Olivia

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Comme elle vient
Raphaëlle RIOL
Rouergue (La Brune), 2011.
- R RIO
Mona vient d’avoir 18 ans et écrit à sa mère des lettres qu’elle ne lui enverra jamais. Elle répond à ses rares et vagues cartes postales et raconte le quotidien familial depuis son départ brutal quelques mois plus tôt. Elle lui confie sa vie d’adolescente entre un père qui se réfugie dans ses disques de rock et un petit frère qui croit au rêve de voir sa mère rentrer avec un éléphant d’Asie. Dans cette maison à la dérive, la jeune fille prend le rôle l’adulte en attendant le retour hypothétique de sa mère.

Raphaëlle Riol nous plonge au cœur du chaos familial et décrit l’absence d’une mère à travers les mots et la rancœur grandissante d’une adolescente. Mais dans cette famille où règne le désordre et les extravagances, un petit grain de folie apporte de la légèreté aux drames de la vie et donne lieu à des situations drôles et inattendues. Un premier roman bercé par une bande-son rock qui donne envie de réécouter ses classiques.
Joanne

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