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Les chemins de traverses III
Espace Loisirs voyages
Récits de voyages, expéditions...


Partir, laisser le quotidien pour se retrouver sur les chemins, les mers et les continents... Coups de folie diront certains, coups de cœur diront d’autres. Passion des hommes ? Méditer, se rencontrer, ralentir le temps qui passe.Vivre son destin ailleurs, provoquer l’aventure, la rencontre, braver l’inconnu. � ?tre libre ! Simplement se faire plaisir. Découvrons quelques écrivains voyageurs d’hier et d’aujourd’hui qui ont franchi le pas, ces explorateurs du monde et de l’humain.
Partez avec eux pour ailleurs...

Préparer son voyage


Mettre les voiles avec Antoine :
Guide du globe-flotteur
Antoine
Arthaud
LOI 797.3 ANT

Depuis près de 30 ans qu’Antoine parcourt les océans à bord d’un voilier, son expérience de la navigation paisible et heureuse est devenue inégalable ! Antoine, marin reconnu, livre ses secrets de avigateurs qui vous aideront à préparer votre départ dans les meilleures conditions : le choix et ’acquisition d’un bateau sûr et fiable, la manœuvre tranquille, la sécurité, l’entretien, la mécanique, mais aussi la santé en mer, l’alimentation, et l’art de vivre, la navigation électronique - sans pour autant jeter au feu sextant et navigation astronomique. Cet ouvrage de référence prend en compte les grandes évolutions survenues dans la navigation : navigateurs par satellite, radars, enrouleurs, auto-pilotes, multicoques.

Partir... Autour du monde
Didier Jéhanno, Michel Puyssegur
Aventures du Bout du Monde
(Guide Globe-trotters)
LOI 910.2 MON<br<

Par l’Association française des voyageurs indépendants, Aventures au Bout du Monde (ABM), tous les conseils pour entreprendre un voyage au long cours, et autour du monde : préparatifs, équipements, transports, hébergements, réadaptation au retour. Avec des témoignages de voyageurs, des adresses.

Aventuriers du Bout du Monde :
20 récits d’aventures exceptionnelles

Alexandre Poussin, Philippe Frey, Sylvain Tesson
ASA
LOI 910.4 ABM

A pied, à rame, en vélo, seuls ou en groupe, célèbres ou inconnus, experts ou simples curieux, ils sont partis à l’aventure au bout du monde. Découvrez le début de leurs voyages, photos et dessins à l’appui, pour peut-être poursuivre l’aventure dans leurs récits ou vous lancez, vous aussi, dans le voyage.


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Régis Airault, Solenn Bardet, Regis Belleville, Margaret Brooke

Fous de l’Inde :
délires d’Occidentaux et sentiment océanique

Régis Airault
Payot
LOI 910.4 AIR

Un jeune psychiatre français, Régis Airault, longtemps en poste au consulat de France à Bombay, révèle l’existence d’un « syndrome indien » qui submerge souvent les jeunes Occidentaux visitant ce pays. Au point de soulever une question : l’Inde rend-elle fou ? Tout y est foisonnement : les centaines de divinités, la surpopulation, les odeurs. Les limites sont absentes : sur un même trottoir, la mort côtoie le sourire des jeunes enfants errants. C’est la perte des repères. Qu’est-ce qui nous attire en Inde ? Pourquoi sommes-nous si fragiles là-bas ? Et que nous apprend sur nous-mêmes cette expérience qui transforme en profondeur notre vision du monde ?

Pieds nus sur la terre rouge :
voyage chez les Himbas,
pasteurs de Namibie

Solenn Bardet

R. Laffont
LOI 910.4 BAR

A 18 ans Solenn Bardet débarque seule au cœur de la Namibie et rencontre un peuple de nomades, les Himbas. La jeune Parisienne s’intègre si bien qu’elle devient l’une des leurs. Plusieurs la demandent en mariage, l’un d’eux en fait son enfant adoptive. La jeune fille se nommera désormais Otjihunga... "Celle qui va avec le vent". Véritable chant d’amour et de désespoir d’une adolescente qui ne se résout pas à abandonner ses rêves et dont le caractère, la persévérance et le courage forcent l’admiration. Son expérience a fait l’objet d’études, notamment sur l’acculturation.

« Je suis une enfant, je suis seule, je n’ai rien. Surtout j’ai le temps. C’est cela qui fait toute la différence. [...] Moi je n’ai rien d’autre à faire que palper le temps avec eux. Ils le sentent. [...] � ?trange, la rapidité avec laquelle je passe d’un état d’esprit à un autre. Sans doute y a-t-il tellement de choses nouvelles à apprendre et à ressentir dans ce monde étranger que je n’arrive pas à gérer les sensations et les sentiments qui me traversent, si fugitifs.
[...] Il m’arrive souvent de me « dédoubler ». D’un côté, le sentiment de vivre quelque chose d’extraordinaire, que peu de gens de mon âge ont la chance de connaître. En même temps, cet extraordinaire est d’un banal ! [...] C’est vrai, je suis heureuse, dans cette case enfumée. Mais c’est tout simplement la vie. »

Au-delà des sables
Régis Belleville
Arthaud (Société des explorateurs français)
LOI 910.4 BEL

En 2002, Régis Belleville accomplit, en 49 jours, la plus longue méharée en totale autonomie dans l’histoire du Sahara, sans aucun point d’eau. Cette méharée de 1 137 kilomètres mène l’auteur et son ami mauritanien, Taha Ould Bouessif, de Chinguetti à Tombouctou, au centre d’une zone hyper aride de dans la Majâbat al-Koubrâ, « l’étendue de la grande solitude ».
Lors de ce voyage, le lecteur parcourt l’histoire, la science, l’ethnologie, avec les foyers préhistoriques, les peintures rupestres, cette flore et faune qui ont su si bien s’adapter. Mais au-delà de l’intérêt intellectuel de l’expédition, le lecteur suit les pas, le balancement des dromadaires. C’est un véritable dépaysement non exotique, dans une nature hostile si surprenante. La survie est à chaque foulée, le péril n’est pas loin sur la « terra deserta ». Horizons bouchés de dunes, soif, détours et retours, seules une solide amitié et une connaissance de la méharée ont permis à l’auteur et à son compagnon, de résister au djinns du désert. Car « en méharée, les hommes deviennent ennemis, les dromadaires deviennent amis ».
Un texte fort, descriptif, instructif pour une aventure extrême aux « larmes de sables ».

Reine des coupeurs de tête,
ma vie à Bornéo

Margaret Brooke
Olizane (Objectif terre)
LOI 910.4 BRO

En 1840, régna sur l’Etat du Sarawak, province de Malaisie, une dynastie de Rajah blancs, d’origine anglaise, les Brooke. Jeune fille anglaise, mariée sans amour au rajah, Margaret Brooke, débarque au cœur de Bornéo, pays encore largement inexploré. Curieuse d’esprit et téméraire, refusant de se lamenter sur son sort, Margaret découvre ce pays et ses habitants qui toucheront son cœur. Elle nous décrit ici, avec poésie les larges fleuves bordés de mangroves, la jungle et les montagnes aux ciels tourmentés mais aussi avec forts détails dignes d’un ethnologue, les us et coutumes des tribus Dayaks avec lesquelles elle s’est liée. Loin du titre « racoleur », un livre au style imagé, balançant entre un certain romantisme et une description très réaliste, minutieuse de la découverte.

« Une branche d’orchidée blanche et jaune pâle érivait vers nous tel un sourire sur l’eau. Un de nos Dayak tenta de me l’attraper mais je le retins. Je préférais que la fleur mourût dans l’eau plutôt que de la voir se faner dons la chaleur de ma main.

Haut de pageAuteurs A-B

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Jean-Luc Coatalem, Claude Collin Delavaud, Alain Dugrand, Jean-Pierre Guéno

La Consolation des voyages
Jean-Luc Coatalem
Grasset
LOI 910.4 COA

Jean-Luc Coatalem a toujours aimé les voyages, fussent-ils immobiles. Il a sillonné le monde, happé par le désir de voir autant que par l’envie d’échapper. Mélange de voyages rêvés, de chemins arpentés, nous nous perdons entre réalité et imagination. A cette lecture, nos propres souvenirs, ressentis fugaces ou intenses, revivent. « A travers nous, réinventée, la très amoureuse palpitation du réel. »

« Le voyage est un baume qui nous réinvente, nous console de notre étroitesse et de notre brièveté. Il nous multiplie. [...] Affranchis d’un monde trop d’aplomb, de l’exactitude des lieux et des tâches, de la mise en fiche et du bon à répéter, nous serons libérés, francs, neufs et sonores : surpris d’exister. Il faut brouiller les pistes, fussent-elles d’aviation, compter les bornes kilométriques [...]. Additionner les latitudes comme autant de chevaux de frise et glisser à la rampe des longitudes. [...] Rien ne vaut un train en retard, une route coupée par une crue, un hôtel à l’abandon pour que tout ressurgisse. »

Jusqu’au bout de la terre :
Parcours d’un géographe

Claude Collin Delavaud
Arthaud
(Société des explorateurs français)
LOI 910.4 COL

Spécialiste de géographie humaine, l’auteur a établi le contact avec sédentaires et nomades, des mers Noire et Caspienne au Tibet, comme avec les citadins d’Istanbul ou de Samarkand. Ses cinquante années de pérégrinations nous font découvrir la richesse d’une discipline où les "aventures" sont légion. Claude Collin Delavaud nous transmet avant tout, et avec faconde, ce plaisir des rencontres et de la découverte des paysages, dans cette autobiographie d’un chercheur explorateur.

Corée :
voyageurs au pays du matin calme

Textes réunis par Loïc Madec et Charles-Edouard Saint-Guilhem
Omnibus
LOI 910.4 COR

Pour retrouver de la Corée un passé enfoui et oublié, Loïc Madec et Charles-Edouard Saint-Guilhem ont réunis des textes rares, méconnus d’une quarantaine d’auteurs dont le regard posé sur la Corée est loin de celui du néophyte de reportage ou du débutant en voyage. A travers les récits et expériences diverses de ces auteurs de différents horizons, la Corée ancienne se dévoile à nos yeux. Les descriptions concises, les portraits incisifs, la maturité des styles et la justesse de la vision, témoignent de leur souci d’informer le lecteur. Les textes sont accompagnés de biographies, et de vieilles cartes postales qui mettent en exergue la préciosité de tels récits. Un livre de chevet à prendre et à reprendre.

Haut de pageAuteurs C- D

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Les Cendres de l’empire :
voyage du Caucase en Indus

Alain Dugrand
Hoëbeke
LOI 910.4 DUG

Partons en voyage pour des paysages et des portraits inoubliables, tendres et cruels. Ce n’est pas un voyage aseptisé auquel nous invite l’auteur. Sans effort et sans sensationnel, nous sommes initiés à l’atmosphère, au vécu, aux relents de l’Histoire qui imprègnent monts et vallées, villages et capitales, contrées et pays traversés. Une autre vision loin des idées préconçues, des doubles pages en couleur, une réalité forte, forgée par l’Histoire, les Pouvoirs. Par petites touches, à chaque voyage dans les mémoires blessées par les guerres, les conflits, à travers le regard lucide de l’auteur, nous découvrons une seule et même réalité : chacun aspire à la prospérité et à la paix.

L’oncle d’Amérique :
carnets d’un fils de cordonnier qui voulait conquérir le monde

Jean-Pierre Guéno
Omnibus
LOI 910.4 GUE

Jean-Pierre Guéno nous dévoile ce carnet de voyage découvert comme un trésor au fond d’un grenier. Rempli de souvenirs, d’anecdotes, illustrés par des aquarelles, cartes postales, découpages, des lettres échangées, ce carnet nous entraîne dans la vie de Louis Surenaud, fils de cordonnier qui partit vers le nouveau monde...

Partez en voyage, grâce à ce carnet très imagé témoin d’un esprit curieux, ouvert d’une aventure humaine, d’un ré-enracinement heureux ailleurs.

« Je voudrais que tu saches que j’ai trouvé la lumière dans ce « nouveau monde ». Non pas tant parce qu’il te paraît exotique, mystérieux et lointain, mais parce que j’y ai appris que notre beau pays, la France, n’était pas le centre de l’Univers. Dans cette foule où se mélangent des espagnols, des indiens, des martiniquais, des haïtiens, des mexicains, des créoles et où la plupart des gens sont métis, dans cette foule où les sangs blanc, noir, rouge et jaune se sont mêlés au fil de l’Histoire, j’ai compris que l’humanité était avant tout riche de sa diversité. Que les hommes de bonne volonté ne pouvaient s’épanouir que dans l’agrégation, dans la somme de leurs différences... Que ce qui est différent de nous, que ce que nous avons du mal à comprendre ne cesse de nous enrichir. Et que, s’il devait y avoir un jour des hommes pour prétendre le contraire, tu devrais t’en méfier comme du diable... »

Haut de pageAuteurs C- D

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Kim Hafez, Gérard Janichon, Régis Evariste Huc

Unghalak : La Quête sauvage
Kim Hafez
Transboréal (Sillages)
LOI 910.4 HAF

" Poser son bivouac sur un tapis d’aiguilles de pin, s’endormir sous une nuit constellée, se désaltérer dans les rivières et pêcher son repas donnent à la vie un charme infini. Etait-ce suffisant pour justifié mon départ ? Je ne saurais répondre. Car je crois qu’il y avait aussi un appel qui ne venait pas du Grand Nord mais du plus profond de moi-même. J’ai pensé qu’il me faudrait partir longtemps et traverser de nombreuses contrées avant de trouver ce que je désirais découvrir. "

"Dans ce premier récit de voyage, l’auteur retrace son périple en canoë dans le Grand Nord canadien, sa vie dépouillée face à la rudesse de la nature. L’histoire attachante d’un homme qui se cherche et trouve un bonheur dans une communion intense avec la terre. Un récit alerte et plein d’émotions."

« � ? l’aube, la terre, ivre de tourmente, n’a toujours pas dessaoulé. � ? l’attendre, je me fais de plus en plus petit. Sale, allongé sur mon tapis de sol, le cheveux remplis d’insectes, j’espère. Rien d’autre à faire. Rien à manger. Trop fatigué pour essayer de pêcher. Trop fatigué pour essayer quoi que ce soit. Alors je ferme les yeux. Le lourd silence qui s’abat sur mon île me réveille. Quel jour ? Quelle heure ? Je ne sais pas. Je m’en fous. Je devine l’accalmie trompeuse, le silence suspect, le suspense hypocrite."

Nomade du grand nord
Kim Hafez
Transboréal (sillages)
LOI 910.4 HAF

Parti de Paris en kayak de mer avec son chien esquimau Unghalak, dans un récit plein d’humanité, l’auteur raconte son parcours de quatre ans et de 13.000 kilomètres à travers la Laponie, le cercle polaire, le cap Nord, les fjords de Norvège, la côte est du Groënland et la baie d’Hudson dans l’Arctique canadien. C’est un voyage intérieur, des doutes, des joies que nous partageons avec Kim Hafez et son compagnon.

Damien autour du monde :
55 000 milles de défis aux océans

Gérard Janichon
Transboréal (Sillages)
LOI 910.4 JAN

Après avoir conçu, choisi leur bateau « Damien », Jérôme et Gérard avec leur vingt ans sont partis autour du monde, sans guère d’expérience, pas sur un coup de tête mais pour réaliser un rêve d’enfant et se réveiller ailleurs, libres. C’est l’histoire d’un voyage devenu malgré eux une référence. Découverte de la mer, de ses bercements, ses humeurs, et découverte des pays, des côtes. Rencontres dangereuses,insolites, excitantes, qui forgent les caractères et alimentent l’imaginaire. C’est par un récit vivant, comme celui des vieux marins au coin du bar,racontant leurs campagnes avec moult détails et couleurs, que nous partageons le quotidien de ses deux jeunes des années 70.

« La mer est la caverne d’Ali Baba, la mer est mon cœur d’enfant et mon espoir d’homme, la mer est mon amitié aux heures faciles et aux heures inquiètes.
Pour aimer, il est primordial de prendre son temps, peut-être même de perdre du temps. Et je crois que la voile est un excellent moyen pour parvenir à aimer
la mer parce que, qu’on le veuille ou on, on est bien obligé de prendre son temps. Dans les semaines qui suivront, la descente vers les Quarantièmes m’aidera à comprendre le fluide qui peut exister entre deux hommes, un bateau, un océan et un ciel. [...] On a le sentiment que quelque chose va changer, que tout est possible désormais : le pire et le meilleur. »

« Partis avec nos rêves d’adolescents, nous avons dévoré des milles, nous avons aimé des filles, pratiqué quelques rencontres douteuses, goûté des tas de plats et de boissons exotiques. Nous avons également tapé tête la première, contre l’uniformité du monde et ses complications administratives. Un sacré choc ! Une belle désillusion qui nous a fait rudement réfléchir, d’autant que le monde est peuplé de braves gens... Nous sommes trop jeunes pour « faire des bilans ». La morale de nos expériences est l’inexpérience, Dieu soit loué ! [...] S’il y a une chose que nous avons aimé pendant ces années « Damien », c’est la vie. »

Souvenirs d’un voyage dans la Tartarie, le Tibet et la Chine
Régis Evariste Huc
PyréMonde
LOI 910.4 HUC

Au milieu du XIXe siècle, deux missionnaires français lazaristes entreprennent un périlleux voyage à travers la Tartarie afin de rejoindre Lhassa interdite aux étrangers. Dans un style alerte, le père Huc décrit minutieusement les contrées, les mœurs et coutumes des habitants de la Chine de cette époque.

Haut de pageAuteurs H

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Jean-Yves le Disez, Ewan McGregor, Jéromine Pasteur

Une aventure galloise :
portrait d’une petite nation solidaire

Jean-Yves Le Disez
Coop Breizh
LOI 910.4 LED

L’ouvrage est le récit d’un voyage au pays de Galles en juillet 2005. L’auteur connaît et fréquente depuis 25 ans cette contrée et en a assez d’entendre décrire la Grande-Bretagne comme un "enfer libéral". Décidé à aller mener l’enquête sur place, Jean-Yves Le Disez côtoient ainsi une trentaine de Gallois ordinaires ou extraordinaires. Chaque rencontre est attrayante par les idées qui foisonnent, les prises de positions, le franc-parler. Outre un intérêt sociologique, culturel, historique et économique évident, le lecteur découvre un peuple, des « gens du cru » qui s’expriment sur leur quotidien et leur devenir. Des questions, des constats, des ambitions, sources d’inspiration, d’élans. Un exemple ?

« Les non-anglophones, tous sans exception, d’où qu’ils soient, parce qu’ils parlent une autre langue, comprennent pourquoi nous tenons au gallois. Alors tu connais la chanson : parlons tous anglais, disent-ils et tous les problèmes seront réglés, tout le monde se comprendra ! Mais ils le savent bien, les salauds, les langues ne sont pas neutres ! » [...] Si on ne peut pas tolérer que l’anglais évacue complètement le gallois, c’est parce qu’une culture ne peut exister dans le vide, il lui faut le support d’une langue. Sans langue galloise, pas de Pays de Galles, c’est aussi simple que ça. »

L’Echappée belle
Charley Boorman, Ewan McGregor,
Arthaud (La Traversée des mondes)
LOI 910.4 BOO

Les deux acteurs racontent leur tour du monde à moto et ils rendent compte de leur aventure humaine tout du long de leur voyage de Londres à New York et plus particulièrement des missions de l’UNICEF dans les pays traversés.

Et sur les rives de ma vie... : autobiographie
Jéromine Pasteur
Arthaud (Autres récits)
LOI 910.4 PAS

C’est un récit de voyage sans en être un. Pas de cartes, pas de conseil pour le voyageur, pas d’itinéraires... Du ressenti, du vécu purs. C’est le partage d’une vie faite d’ailleurs, de rencontres, d’émotions, d’une aventure unique celle de Jéromine Pasteur, un voyage intérieur, hors du commun. Un récit très personnel qui sort du cœur : une histoire vraie, forte, fragile, une soif de liberté chevillée au corps, une communion intense avec l’Homme et la nature.

« Je vis sur la Terre la plupart du temps. Une jolie planète, pleine de merveilles et d’abondance. Je n’y suis pas seule. Nous sommes actuellement six milliards.Je ne connais pas tout le monde, bien que j’aimerais, mais j’ai déjà eu la chance de rencontrer quelques vraies personnes. Quelqu’un, qui vivait également ici il y a des siècles, Diogène, m’a toujours fascinée. Il habitait dans un tonneau, ne possédant qu’un manteau et un bâton. Tout le jour, une lampe à huile à la main pour mieux voir encore, il allait par les chemins à la recherche d’un Homme. Je n’ai jamais su s’il en avait trouvé un. Quand je ne suis pas sur terre, je me promène dans ma tête. Seule en haut d’un arbre. Sur la mer. Au fond d’un regard que je ne peux quitter des yeux. J’ai connu des arbres, des océans, quelques-uns de ces regards. Puis je les ai perdus. Nous sommes beaucoup moins nombreux dans ma tête que sur la Terre. Peut-être une trentaine. Mais ceux-là sont mon souffle. Ils sont mes mots sur les pages de ce livre ; le vent dans les branches des forêts. »
« L’aventure, c’est ce que chacun d’entre nous devrait tenter au moins une fois dans sa vie, pour repousser les limites de l’horizon et apprendre des hommes et des évènements, afin de ne jamais se croire arrivé en ayant tout compris. [...] C’est un frisson passionné, une détermination exaltante qui nous apporte la communion avec notre univers, permettant une évolution permanente et un bonheur instantané. L’aventure est un chemin qui a du coeur. "

Fous de Patagonie :
quatre découvreurs du bout du monde, 1856-1897

Présenté par Chantal Edel
Editions des Riaux
(Découvreurs et voyageurs)
LOI 910.4 PAT

Dirigée par Chantal Edel, la collection « Découvreurs et voyageurs », présente les meilleurs récits du Tour du Monde, magazine de voyages exceptionnel paru entre 1860 et 1914 dont le but était de faire connaître les découvertes « les plus dignes de confiance, et qui offrent le plus d’intérêt à l’imagination, à la curiosité Son objet même : le spectacle vrai de la nature et de la vie humaine sur toute la surface de la terre. » Les illustrations sont celles de l’époque. La collection commence avec ce rêve de Patagonie.

Immenses territoires balayés par des vents d’une rare violence, mais aussi fjords dentelés où de luxuriantes forêts côtoient des glaces flottantes, la Patagonie et sa Terre de Feu, « Terra nullius » ou « Tierra de nadie », terres de rien et de personne, ne pouvaient qu’attirer d’étranges destins. Voici les récits de quatre hommes d’exception. Vivez la capture du jeune Auguste Guinnard et le séjour au sein des tribus du Cap Horn du Dr Paul Hydes, défenseur des Yaghans, le voyage du Comte Henry de La Vaulx, et celui d’Otto Nordenskjöld, découvreur d’un mylodon préhistorique.

« Toutes ces ombres d’autrefois forment l’âme de la Patagonie, et celle-ci est éternelle ». Jean Raspail, préfacier.
Haut de pageAuteurs L - P

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Sylvain Tesson, Nicole Viloteau, Namu Yang, Eric Valli

Eloge de l’énergie vagabonde
Sylvain Tesson
Editions des Equateurs
LOI 910.4 TES

Sylvain Tesson est parti en juin 2006 de la rive ouzbèke de la mer d’Aral avec l’intention de suivre à pied et à vélo quelques-uns des oléoducs et gazoducs qui dessinent à la surface de l’Asie centrale et du Caucase des lignes de tension entre les nations mais aussi des axes de force géopolitiques. Il a longé sur 3 000 kilomètres le tracé de ces tubes à travers des régions caractérisées par des situations politiques instables et des géographies tourmentées. Profitant de ce séjour en des terres à haute valeur énergétique, il a par ailleurs consacré ses trois mois de progression solitaire à réfléchir à la notion de « force vitale ». L’être humain possède au fond de ses profondeurs un gisement d’énergie. Qu’est-ce qui nous pousse à agir ? Qu’est-ce qui nous maintient en tension ? Comment libérer nos forces, comment les transformer en action ?

Brousses lointaines
Nicole Viloteau
Arthaud (Autres récits)
LOI 910.4 VIL

Guyane, Madagascar, Gabon, Australie... herpétologue (spécialiste des reptiles), Nicole Viloteau nous entraîne dans ses pérégrinations trépidantes, au coeur des jungles, des savanes et des déserts du bout du monde. Emotions extrêmes, suspense et émerveillement sont au rendez-vous de l’aventure.

« Les palmiers éventails encerclent la tente, formant une oasis. Il chuintent, s’entrechoquent, bruissent, grincent au moindre souffle d’air... L’ouest est couleur colchique. Je suis soulagée d’ avoir réintégré la tente après avoir marché toute la journée. Cette nuit je ne dormirai pas dehors. J’apprécie mon duvet douillet. Je n’aurai plus froid. C’est bizarre ce vent qui agite les arbres, leur prête des voix caverneuses. Une âme !
Des grillons s’éveillent pour une nuit musicale en compagnie des rainettes. Une roussette ouvre ses grandes ailes sur un ciel de pivoine : un rose délicat vite dilué dans l’indigo étoilé. Une bête a plongé dans la rivière. »

Adieu au lac Mère : récit
Namu Yang Erche
Calman-Levy
LOI 910.4 YAN

« Adieu au lac Mère est le récit d’une enfance extraordinaire dans une société hors du commun. Namu est née en 1966 chez les Moso, une société matrilinéaire des montagnes de Yunnan, à la frontière sino-tibétaine, à 2700 mètres d’altitude. Les Chinois appellent le pays Moso " le pays des filles ", car chez les Moso, les femmes sont chefs de famille. Les Moso ont rejeté le mariage. Les enfants appartiennent d’office à la famille maternelle. La société Moso encourage la tolérance, le respect d’autrui et l’aide collective. A travers les yeux d’une enfant puis d’une adolescente fougueuse, on pénètre dans les maisons où luisent au coin du feu les visages tannés, on goûte le thé au beurre de yack et on ’enivre de l’air des montagnes. On éprouve les bouleversements sans précédent que sont l’intrusion de la révolution chinoise dans cette société millénaire aussi bien que l’éveil à la liberté d’une jeune fille au destin exceptionnel. Ce livre repose sur la rencontre de Namu avec une anthropologue française, Christine Mathieu, qui est l’une des premières occidentales à avoir pu étudier les mœurs des Moso. »

le Ciel sera mon toit
Récit d’aventures et de voyages

Eric Valli

Gallimard
LOI 910.4 VAL

« Le voyage a d’abord été, toujours, pour moi un élan et un rêve. [...] Enfant, lorsque j’allais marcher dans la forêt ou en montagne, je me rêvais, franchissant une frontière invisible pénétrant une dimension inconnue, découvrant un univers perdu. Jamais je n’aurais imaginé que cet ailleurs oublié existât vraiment. Il était là pourtant, à l’écart du monde, protégé et interdit. [...] »

Dans les contrées de l’Himalaya nous partageons avec Eric Valli ses aventures parfois à la limite du péril, ses amitiés rugueuses, les paysages et chemins extrêmes. Nous découvrons un voyageur amoureux de ces contrées et de ces habitants. De Mani Lal, Tinlé, Lapka, et tant d’autres, femmes, hommes de là-bas, chers au cœur d’Eric Valli, nous touchons du doigt une autre vision de la vie, rude, réaliste mêlée de solidarité et d’humanité. Survie, vie dans une nature imposante mais belle provoquant un mélange de crainte, de respect mais certainement le courage de préserver l’enracinement dans les vallées perdues. Nous pénétrons au cœur même du ressenti de l’auteur lors des épreuves, des rencontres. Un récit vivant, prenant, attachant, des parenthèses comme des contes. Un témoignage poignant d’un ailleurs... Ce livre est tiré des carnets de route rédigé par l’auteur depuis trente ans.

Haut de pageAuteurs T - V

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Chasseurs de miel
Eric Valli, Diane Summers
Nathan
LOI 915.4 VAL

Il s’appelle Mani Lal. Comme ses ancêtres, il est chasseur de miel. Son pays se trouve sur la plus haute montagne du monde, l’Himalaya du Népal. Ici, depuis toujours, les hommes partent deux fois par an dans la forêt à la recherche du miel. C’est le territoire sacré du dieu Folo, qu’il convient d’honorer pour avoir sa protection. Répétant des gestes millénaires, Mani Lal, suspendu le long de la paroi à son échelle de bambou, et à l’aide de perches, décroche les ruches géantes et récolte le précieux miel. C’est peut-être le dernier chasseur de miel. Un témoignage d’Eric Valli.<br<

Chasseurs d’éternel
Eric Valli
LOI 910.4 VAL
(DVD)

Chasseurs de miel, chasseurs des ténèbres. Ces deux très beaux documentaires de Eric Valli, Alain Majani et Diane Summers, proposent une aventure vertigineuse où la beauté des paysages contraste avec le danger pris par ces chasseurs d’un autre temps. Des pratiques hors du temps, deux sujets épiques, des images superbes.

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