Accueil > Les collections > Bibliographies > Littératures & Langues > Mère Térésa, 20e anniversaire de sa disparition
Mère Térésa, 20e anniversaire de sa disparition
Septembre 2017

Biographie

Mère Teresa est née Agnès (Anjezë) Gonxha Bojaxhiu, le 26 août 1910 à Skopje, l’actuelle capitale de la République de Macédoine. Issue d’une famille albanaise, Agnès reçoit par sa naissance la nationalité ottomane puis, en 1948, la nationalité indienne.

En 1928, à l’âge de 18 ans, la jeune fille rejoint l’ordre missionnaire des sœurs de Notre-Dame de Lorette en Irlande. L’année suivante, elle part en Inde pour accomplir sa formation religieuse. Le 25 mai 1931, la jeune sœur prend le nom de Mary-Teresa. Enseignante puis directrice d’école à Calcutta, sœur Mary-Teresa quitte les sœurs de Notre-Dame de Lorette, le 16 août 1948, afin d’être au plus près des miséreux. Elle n’a alors pour seul bien que son sari blanc à liserés bleus.

Rapidement suivie par d’autres femmes, Mère Teresa fonde, deux ans plus tard, la congrégation religieuse catholique "les missionnaires de la Charité". Les sœurs y consacrent leur vie aux déshérités, partageant leur temps entre soins médicaux, enseignements et prise en charge des mourants. En effet, puisque les services hospitaliers refusent les mourants dépourvus de famille, Mère Teresa fonde le mouroir de Kaligat. Sans l’aide du Vatican, "les missionnaires de la Charité" font vœu de pauvreté, et étendent leur action aux soins des lépreux.

Figure planétaire, le 17 octobre 1979, Mère Teresa reçoit le prix Nobel de la paix.

Durant les dernières années de sa vie, malgré des problèmes de santé de plus en plus sérieux, Mère Teresa continua à gouverner sa congrégation et à répondre aux besoins des pauvres et de l’Eglise. En 1997, les sœurs de Mère Teresa étaient au nombre d’environ 4000 et étaient établies dans 610 fondations réparties dans 123 pays du monde.

En mars 1997, elle bénit la nouvelle supérieure générale des Missionnaires de la Charité récemment élu et elle effectua encore un voyage à l’étranger. Après avoir rencontré le Pape Jean Paul II pour la dernière fois, elle rentra à Calcutta et passa ses dernières semaines à recevoir des visiteurs et à enseigner les sœurs. Le 5 septembre, celle qui incarne le dévouement et le don de soi meurt d’une tumeur à l’estomac. Elle reçut du gouvernement de l’Inde les honneurs de funérailles officielles et son corps fut enterré dans la Maison Mère des Missionnaires de la Charité. Sa tombe devint rapidement un lieu de pèlerinage et de prière.
Moins de deux ans après sa mort, le Pape Jean Paul II permit l’ouverture de sa cause de canonisation. Le 20 décembre 2002, il approuva les décrets de ses vertus héroïques et miracles et la béatifie le 19 octobre 2003. Elle est canonisée par le Pape François en 2016.



Vous trouverez à la médiathèque

Petite vie de mère Teresa
Guillemette de La Borie
Desclée De Brouwer (Petite vie), 2003.
271.9 TER BIO
Cet ouvrage retrace le cheminement de la sainte de Calcutta, depuis l’Albanie où elle est née jusqu’en Inde où elle prodigua des soins aux malheureux, puis met en avant sa personnalité hors du commun, son esprit de don de soi, de pauvreté et de prière.

Mère Teresa : l’Indienne
Daniel Facerias. Préface de l’abbé Pierre
Rocher, 2006.
271.9 TER BIO
Parallèlement à son action humanitaire, Mère Térésa a connu un cheminement spirituel intérieur complexe. L’auteur, s’appuyant sur les archives du Vatican, met en lumière des aspects méconnus de cette vocation célèbre, notamment à ses débuts. Mère Térésa se révèle comme ayant eu une foi vacillante, contemplative et proche de la mystique indienne.

Sainte Mère Teresa
Navin Chawla. Préface de l’abbé Pierre
Presses du Châtelet, 2016.
271.9 TER BIO
La vie et l’oeuvre d’Agnès Bojaxhiu, fondatrice de la congrégation des Missionnaires de la charité : son enfance albanaise, ses luttes avec la hiérarchie religieuse, son combat contre la maladie et la misère jusqu’à sa mort en septembre 1997. Retrace aussi l’histoire de sa béatification et de sa canonisation.

Une Quête infinie : auprès de Mère Teresa, mon itinéraire, entre passion et désillusion
Mary Johnson
R. Laffont, 2013.
266.2 JOH
L’histoire de Mary Johnson, adolescente américaine qui à 18 ans décide de rejoindre la Congrégation des Missionnaires de la charité de Mère Teresa à Calcutta pour y rester pendant 20 ans. Elle dévoile avec sincérité la rigidité de cette vie où obéissance, humilité, soumission sont les mots d’ordre.

Il n’y a pas de plus grand amour
Mère Teresa
Lattès, 1997.
242 TER
Un recueil d’enseignement de la religieuse qui avait voué sa vie aux pauvres de la planète notamment en Inde.

Un Chemin tout simple
Mère Teresa
Plon, 1995.
248 TER
En s’appuyant sur son expérience et celle des hommes et des femmes qui l’ont suivie, Mère Teresa trace un chemin tout simple vers le vrai bonheur.

Les congrégations

Une congrégation religieuse désigne, au sens premier, une association d’hommes ou de femmes catholiques unis par le désir de vivre ensemble "à la suite du Christ" et dont l’engagement personnel et communautaire est formalisé par des vœux simples de pauvreté, chasteté et obéissance (par opposition aux vœux solennels) ou par une simple promesse d’obéissance.

Vous trouverez à la médiathèque

Tout ce qui n’est pas donné est perdu !
Pierre Ceyrac, Paul de Sinety
Desclée De Brouwer, 2000.
266 CEY
Le prêtre missionnaire Pierre Ceyrac raconte les hommes et les femmes qui ont illuminé sa vie : son arrivée en Inde comme missionnaire, son initiation de jeune jésuite, les blessures des deux cent mille réfugiés de la frontière cambodgienne et le courage des jeunes bâtisseurs indiens pour une Inde sans discrimination de caste.

Les Aventurières de Dieu
Elisabeth Dufourcq
Lattès, 1993
266 DUF
A travers l’expansion des communautés religieuses féminines à l’extérieur de l’Europe, Elisabeth Dufourcq raconte l’épopée de ces femmes qui, poussées par la foi, sont parties, dès 1639 conquérir les nouveaux mondes.
Par les mers et les océans, elles gagnèrent l’Amérique, le Moyen-Orient, l’Afrique et l’Orient-Extrême. Embrasées du désir d’apporter aux " sauvages " la lumière et l’amour de Jésus-Christ, elles se firent aventurières, chefs d’entreprise, bâtisseuses, infirmières ou directrices d’école. Voici l’histoire de quelque deux cents congrégations d’origine française et de milliers de sœurs qui, au péril de leur vie souvent, avec les pires difficultés toujours, essaimèrent pendant trois siècles et demi à travers les continents.

Héroïnes de Dieu : l’épopée des religieuses missionnaires au XIXe siècle
Agnès Brot & Guillemette de La Borie
Artège (Poche), 2016.
266.2 BRO
Ce récit des vies de sept religieuses françaises qui, au XIXe siècle, partirent par milliers à travers le monde au nom de leur foi. Les raisons qui les poussaient à partir, ainsi que les limites, les échecs et les victoires de leur aventure sont ici relatés.

Les Béguines
Silvana Panciera
Fidélité (Que penser de... ?), 2013.
271.9 PAN
Découverte des béguines, femmes appartenant à une communauté religieuse moins stricte que celles d’un monastère, se vouant à Dieu sans entrer au couvent. Une histoire du mouvement, suivie d’une description de sa composition sociologique, de la vie quotidienne de ses membres, de sa spiritualité et d’une présentation des figures les plus connues.

Version imprimable de cet article Imprimer

Rester connecté

Newsletter :

Articles liés :

Voir aussi ...