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Piero Della Francesca : A la rencontre d’un peintre singulier
Cycle 2013-2014
Voyage dans l’Art Italien, conférences par Marzia Beluffi

Voyages dans l’art italien

Cycle de conférences présentées par Marzia Beluffi, traductrice, diplômée d’histoire de l’art de l’université de Milan – Présidente de l’Association culturelle Atelier France-Italie.








Le XVème siècle n’a pas connu d’artiste plus réfléchi et doué que Piero Della Francesca, mais ce n’est qu’au XXème siècle que l’on a reconnu son génie extraordinaire. Ses peintures, puissantes et contemplatives, se rangent parmi les joyaux de la première Renaissance italienne. Piero Della Francesca est celui qui traduisit, le plus singulièrement, la forme médiévale en celle de la Renaissance.

Les années de formation et les voyages dans les cours italiennes

  • samedi 5 octobre 2013 - 15h00 - Auditorium de la Médiathèque
Piero Della Francesca est né à Borgo San Sepolcro, près d’Arezzo. Fils de marchands, il reçoit une éducation humaniste (lettres et sciences), puis vers 1439 commence sa formation artistique à Florence auprès de Domenico Veneziano. Il y découvre Fra Angelico, Masaccio, Brunelleschi qui influenceront son travail ultérieur. On le retrouve à Ferrare appelé par Lionel d’Este, lieu de son premier contact avec la peinture flamande ; puis auprès de Sigismond Malatesta, où il rencontre Alberti, le célèbre mathématicien et architecte.

La légende de la vraie croix, le grand cycle d’Arezzo

  • samedi 7 décembre 2013 - 15h00 - Auditorium de la Médiathèque
Appelé en 1452 par la famille Bacci, banquiers et magistrats d’Arezzo, Piero Della Francesca va déployer sur les murs de la chapelle Saint François, un programme iconographique complet inspiré de « la légende dorée » de Jacques de Voragine. Ce cycle, d’un chromatisme admirable et délicat s’organise sur une composition claire qui emploie majestueusement la perspective géométrique et un traitement innovant de la lumière. Il s’impose autant par sa signification liturgique que par sa connotation politique face au séisme provoqué par la chute de Constantinople.

Urbino et les dernières années

  • samedi 8 mars 2014 - 15h00 - Auditorium de la Médiathèque
Avec la chute de Constantinople, les valeurs optimistes de l’humanisme déclinent. Des peintres, comme Sandro Botticelli, répondent à ce bouleversement par un retour à la mythologie et à une nature idéalisée. Piero Della Francesca, quant à lui, approfondit une recherche introspective pour se rapprocher de la véracité humaine. Après sa mort en 1492, Piero Della Francesca tombe dans l’oubli. La Haute-Renaissance italienne, incarnée par le trio Leonard de Vinci, Michel-Ange et Raphaël, ne retient pas les valeurs mathématiques et spirituelles de ce peintre humaniste pour affirmer un art profane et épicurien.
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