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Reggae II : l’âge d’or
Présentation et sélection discographique, juin 2010

Découvrez le Reggae ! Un livret , et un article avec écoute d’extraits musicaux

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Le Reggae à ses débuts est une musique contestataire, mystique faisant appel à la fierté du peuple noir, l’exhortant à se libérer de ses complexes et prêchant un retour aux "racines".


« Jah music », la musique de Dieu, c’est ainsi que les rastas nomment le Reggae.

Le Reggae trouve ses racines dans la musique noire américaine (le Rhythm’n Blues plus particulièrement), le Ska , et le Rock Steady, mais aussi dans les musiques traditionnelles du continent africain (ces dernières ayant été apportées par les esclaves jusqu’en Jamaïque).


C’est donc dans un contexte de rébellion des consciences face à l’ oppression blanche symbolisée par le KKK, qu’apparurent des mouvements tels que les Black Panthers, des hommes comme Marcus Garvey, Malcom X, et le Reggae...


Le mouvement rastafarien est profondément révolutionnaire, car il refuse fondamentalement toute l’organisation de la société "païenne" de Babylone en commençant par réviser l’interprétation établie de la Bible.

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Reggae et Rasta : les prémices

Les rastas de Studio One

Contrairement à Duke Reid qui refusait aux rastas l’accès à son studio, Coxsone les enregistra, comme n’importe quels autres chanteurs. Parmi ces chanteurs rastas se trouvaient le jeune Burning Spear, ainsi que les Abyssinians avec le classique "Satta Massa Ganna". Les textes rastas de cette chanson contribuèrent à l’envol du genre, alors que l’accompagnement des Soul Dimensions jeta les bases d’un style de Reggae au tempo plus modéré qui fut bientôt connu comme le Roots Reggae.

Satta Massa Ganna extrait vidéo {JPEG}

A la même époque, essayant de s’autoproduire sans succès, "Les Wailers" travaillèrent avec le producteur Lee Perry. De leur collaboration jaillit un grand nombre de splendides chansons, regroupées dans les albums « Soul Almighty » et « Soul Revolution ». La rythmique fut assurée par le groupe maison de Lee Perry, les Upsetters, dont la section basse-batterie (les frères Barrett) accompagna Bob Marley jusqu’à la fin de sa vie.
Cette collaboration vit éclater le talent de Marley (certains considèrent qu’il s’agit de la meilleure période de sa carrière) mais aussi celui de Lee Perry en tant que producteur excentrique mais génial. Il marqua la décennie à venir des ingénieuses trouvailles de studio qui firent évoluer le Reggae.

- The Abyssinians and Friends : Tree of Satta Ecouter un extrait - Bob Marley : Reggae ’n dub extrait vidéo {JPEG}

- Lee [scratch] Perry : Arkology

- Burning Spear : ,Man in the Hills Ecouter un extrait
The World should know, Social living, Marcus Garvey Garvey’s Ghost.

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Le Reggae rasta s’impose

En 1972, le producteur Leslie Kong s’éteignit. Avec lui les productions Beverley’s s’arrêtèrent. Le style Early Reggae ne lui survécut pas longtemps.

Le One drop

Le tempo ne cessa de ralentir, atteignant un record de lenteur vers 1973. Parallèlement, le style de batterie « one drop » s’imposa comme le nouveau style de Reggae. Extrêmement simple, il s’agit d’un rythme de batterie consistant en un charleston continu et en un coup de grosse caisse et de caisse claire marquant conjointement le troisième temps d’une mesure de quatre temps.

Le Reggae culturel

Le succès des thèmes rastas n’allait pas se démentir et ce genre allait dominer complètement l’île. Si le commentaire social chanté avait toujours existé avec, entres autres, certains textes de Prince Buster, il prit ici une dimension plus mystique et culturelle.
Nombreux furent ceux qui se laissèrent pousser les cheveux et modifièrent leurs habitudes alimentaires (les rastas sont végétariens, ne consomment pas de sel, ne boivent pas d’alcool) en signe d’allégeance à Jah Rastafari.

Les DJ

U-roy  : C’est l’un des trois personnages les plus importants de la musique jamaicaïne avec Bob marley et Lee Perry. Vers 1967, U-Roy rencontre l’ingénieur du son King Tubby. C’est le début d’une révolution. Sur les bandes trafiquées par Tubby, U-roy invente un chanter-parler (toasting). De cette technique découlera le rap 10 ans plus tard. En cela, U-Roy est aussi le père du Dancehall.


Big Youth  : Après U-Roy, il est le DJ le plus célèbre et le plus créatif de l’île. Sa manière de toaster est d’une fluidité remarquable et il est surtout l’un des meilleurs chroniqueurs de la vie des ghettos de Kingston.


Tapper Zukie  : Protégé de Patti Smith, Tapper Zukie est le DJ dont raffole la scène punk au milieu des années 1970. Il se reconvertit dans la production par la suite.

Prince Far I : Cet ancien videur de Studio One devient au cours des années 1970 un DJ incontournable. Surnommé Voice of Thunder, "la voix du tonnerre", on lui doit quelques enregistrements historiques comme la série des Cry Tuff Dub Encounter et l’album Under Heavy Manners. Victime de la violence urbaine, il est assassiné à l’âge de 39 ans.

- Studio one DJ’s

compilation

-  U Roy :Serious matter, Dread in a Babylon, Superboss

Ecouter un extrait  Dread in a Babylon / U Roy
Ecouter un extrait Super boss / U Roy

- Compilation Version Affair : vol. 1


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A cette période, la récupération des rastas par les politiciens commença et ce, tous partis confondus.
Même Michael Manley, le candidat démocrate à la présidence du pays lors des élections de 1972, s’afficha en public avec un bâton de pèlerin qui lui aurait été remis par Haïlé Sélassié lors de sa visite au pays. Cela eut pour effet d’impressionner les rastas, pourtant apolitiques.

Le même Michael Manley organisa une tournée musicale afin de soutenir sa campagne. Les Wailers y participèrent, alors que la chanson de Delroy Wilson, « Better Must Come », qui fut l’hymne de sa campagne. Plusieurs artistes issus des ghettos enregistrèrent des chansons soutenant son programme. En effet, le PNP, Parti National Populaire, semblait à l’écoute des ghettos, tandis que le JLP alors au pouvoir ne favorisait que les riches.

Les effets négatifs de cet engouement

Cet engouement pour les textes rastas eut des effets négatifs. Le premier concernait ceux qui n’étaient pas rastas car ils furent parfois honteusement ignorés à l’étranger. Ainsi le grand DJ I-Roy (Roy Samuel Reid), amateur de rhum et de chapeaux, ne connut jamais un succès comparable à celui de U-Roy, rastaman et fumeur de ganja, alors que le premier sortit autant de grands morceaux que le deuxième.


Le second effet négatif fut l’apparition de ceux qu’on appelait "wolves » ou « false rastas ». Ils se laissaient pousser les dreadlocks dans le seul but de suivre la mode. De nombreuses chansons furent écrites à ce sujet parmi lesquelles la très drôle « Rasta Bandwagon » de Max Roméo ainsi que « False Rasta Aka Rascal Man » de Delroy Wilson, tous deux disponibles sur l’excellente compilation des productions de Winston " Niney Holmes".

- Niney the Observer :
Roots with quality

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Les années Bunny Lee

L’effondrement de l’économie jamaïcaine

Au début des années 70, l’économie jamaïcaine s’effondra complètement. Elle mit vingt ans à s’en remettre. La situation des pauvres empirait, et de plus en plus de gens se tournaient vers la musique. C’est pourquoi le Reggae Rasta régna presque sans partage, il parlait de la souffrance des pauvres et ainsi l’apaisait.

La violence dans les ghettos allait croissant, exacerbée par les guerres entre circonscriptions et donc entre sympathisants JLP ou PNP, les deux partis politiques de l’île. La situation était telle que des amis qui habitaient dans des quartiers différents étaient obligés de se faire la guerre, même s’ils avaient grandi en amis.

Naissance d’un nouveau producteur

Bunny Lee est l’un des plus influents producteurs jamaïcains. Sa contribution au reggae ne s’y limite d’ailleurs pas, car son influence peut se ressentir dans tous les styles de musique découlant du reggae. Détecteur de talents, innovateur, patron de studio, manager infatigable et intransigeant, Bunny Lee est l’inventeur du flying cymbal style, inauguré avec Johnny Clarke sur le titre "None shall escape the judgement". Il marque ainsi l’histoire de la musique à l’instar d’autres monstres sacrés tels que Phil Spector, qui révolutionna le rock avec la technique du "wall of sound".

Surnommé "Striker" pour son incroyable capacité à imposer des tubes, Bunny "Striker" Lee est à l’origine d’un nombre incalculable de standards du reggae. Quasiment tous les grands artistes jamaïcains des années 60 et 70 ont travaillé pour lui. Avec quelques autres producteurs tels que Prince Buster, Lee Perry ou King Tubby, il a disputé le leadership de la scène musicale au grand Clement " Coxsone " Dodd, qui régnait en maître sur l’industrie musicale jamaïcaine avec le Studio One.

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L’influence de Bunny Lee sur le reggae roots et sur le dub s’exerça également par l’entremise du backing-band qu’il avait réuni pour les enregistrements des artistes de son studio, The Aggrovators.


Ce groupe, qui fit les belles heures du Studio Channel One, rassemblait les musiciens les plus emblématiques de Kingston :
- Aston "Familyman" Barrett, Carlton Barrett, Sly Dunbar, Robbie Shakespeare, Lloyd Parkes, Carlton Davis,
- Tommy McCook, Vin Gordon, Bobby Ellis, Lennox Brown, Winston Writght,

- Bernard Harvey, Ansell Collins, Earl ’Chinna’ Smith, Willie Lindo, Skully Zoot Simms.


Prince Buster, qui n’appréciait guère l’orientation rasta et dub que le Reggae prenait, partit à Miami.

De 1973 à 1975, Bunny Lee enregistra les meilleurs chanteurs. De plus, il créa des sous-genres de Reggae comme le style Flying Cymbal, caractérisé par une basse énorme (« None Shall Escape the Judgement » de Johnny Clarke en est un bon exemple). Il bénéficiait des services des Aggrovators, un excellent groupe de musiciens qu’il partageait souvent avec Lee Perry, et ses faces A et B étaient remixées par King Tubby en personne.

- Compilation :War ina Babylon
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- Clarke Johnny :A ruffer version
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Le Dub se développe

� ? cette époque sortirent les premiers albums de Dub comme « None Shall Escape », qui contenait des versions dubbées de la star de l’époque, Johnny Clarke, ou « Dub from the Roots » qui remixait les meilleures rythmiques des Aggrovators. Tubby collabora également avec Augustus Pablo pour le splendide album "King Tubby meets Rockers Uptown" ou avec le producteur Niney "The Observer" pour l’album "Dubbing with The Observer".

De son côté, Sylvain Morris, ingénieur du son de Coxsone, suivit l’exemple de Tubby et remixa les classiques de Studio One pour des albums comme "Dub Store Special". Mais le principe des versions et le Dub ne s’étaient pas encore répandus dans le reste du monde et les albums de dub étaient à l’époque rarement édités en dehors de la Jamaïque.

-  Pablo Augustus : Down santic way, Rockers story, Rockers story

- King Tubby : Shalom dub, King Tubby meets Rockers Uptown

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Lee Perry achève son studio

En 1974, Lee Perry termina de mettre sur pied son propre studio, Black Ark, qui vit la création de certains des albums les plus mystiques de l’histoire du Reggae. La même année Duke Reid, le producteur numéro un du rocksteady et rival de Bunny s’éteignit.

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L’influence du Reggae

L’exportation du Reggae

Reggae roots & conscious reggae 1968-2009

En 1975, suite à la reprise de Eric Clapton, les Wailers donnèrent à Londres un concert triomphal auquel assista une grande partie de la presse musicale. � ? la suite de ce concert, les radios londoniennes commencèrent à diffuser la version de « No Woman No Cry » de Marley, enregistrée en live ce soir là. Le groupe fut alors encensé par la presse rock.

Blackwell exporte le Reggae. En effet, bien qu’il eut réussi son pari d’imposer un groupe de Reggae en Angleterre, Blackwell ne s’arrêta pas là et partit en Jamaïque acheter des licences de singles et d’albums locaux, pour son label Island.
Sous ce label, un grand nombre d’albums d’artistes Reggae sont édités. Il en est ainsi notamment pour Toots & the Maytals.

- Bunny Wailer, - Les Heptones, - Lee Perry, - Junior Murvin, - Max Romeo, - Gregory Isaacs, - Black Uhuru, - Burning Spear...

Ces disques marquèrent les esprits et certaines chansons furent reprises plus tard (le groupe punk The Clash reprit « Police & Thieves » de Junior Murvin sur son premier album) ou samplées (Prodigy utilisa un sample de « I Chase the Devil » de Max Romeo).

A découvrir ou redécouvrir :

- Toots & The Maytals :Reggae got Soul

-  Black Uhuru : Anthem, Shine eye gal Leaving to Zion General penitentiary

-  Peter Tosh : The Best of Peter Tosh, Equal Rights, Legalize it, The Toughest

Ecouter un extrait The Best of / Peter Tosh Ecouter un extrait Legalize it / Peter Tosh Ecouter un extrait The Toughest /Peter Tosh

-  Bunny Wailer : Blackheart Man

Ecouter un extrait  Blackheart Man / Bunny Wailer

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-  Jimmy Cliff : Best of, Jimmy Cliff dvd
réal. de François Bergeron

Ecouter un extrait Best of / Jimmy Cliff

- Perry Henzel : they harder they come

extrait vidéo {JPEG} Best of / Jimmy Cliff

-  Luciano : Jah is my navigator

-  Itals : In a dis ya time

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-  Israel Vibration : Live&Jammin (DVD), Jericho, Practice what jah teach, Stamina

Ecouter un extrait Practice what Jah teach / Israel vibration
extrait vidéo {JPEG} Stamina / Israel Vibration

Le Style Lover

En Angleterre, les choses bougeaient également. Le groupe Cimarons accompagnait les artistes jamaïcains en tournée pendant que le producteur Dennis Harris créait un nouveau style de Reggae, le Lover Rock. Cette tendance s’adressait à un public principalement féminin et ne se reconnaissant pas dans le message rasta de plus en plus radical du Reggae de Jamaïque.

Le son de ce Reggae Lover Rock était doux et commercial. Les chansons étaient principalement chantées par des femmes. Elles traitaient souvent de romances amoureuses. De nombreux morceaux légers furent adaptés ou repris de la soul américaine.

-  Gregory Isaacs : Lonely Lover, Night nurse

Ecouter un extrait Night nurse / Gregory Isaacs

-  Horace Andy : Good vibes, Living in the flood

Ecouter un extrait Good vibes / Horace Andy
Ecouter un extrait Living in the flood / Horace Andy

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Reggae, Punk, Rock, Stepper

Reggae et punk

� ? Londres, des groupes Reggae comme Aswad et Matumbi tentaient de percer. � ? la même époque, le mouvement punk naissant s’intéressait au Reggae, par l’intermédiaire de Don Letts, un rasta qui était disc-jockey (au sens occidental, c’est-à-dire celui qui passe les disques) dans le seul et unique club punk de Londres. Le nombre de disques de punk étant à l’époque très réduit, il y passait également du Reggae.

Le Reggae influença certains groupes punks, ce qui aboutit à des tentatives de fusion des deux courants. Un des groupes qui y parvint le mieux fut les Ruts.
� ? Birmingham apparut le groupe Steel Pulse qui se différenciait du Reggae jamaïcain par ses compositions et ses arrangements bien plus complexes. Son premier album remporta un énorme succès.

Des Rockers aux steppers

En 1979 sortit "Rockers" un nouveau film sur le milieu musical jamaïcain. Sept ans après « The Harder They Come », il permettait de voir comment ce milieu avait évolué. La même année sortit l’album « Forces of Victory » de LKJ. Celui-ci imposa son propre style de Reggae, la dub poetry. Il s’agissait de poèmes (dans son cas, souvent politisés) qui étaient déclamés sur un accompagnement Reggae.

-  Linton Kwesi Johnson : More time
MUS 052.2 KWE

extrait vidéo {JPEG} More time / Linton Kwesi Johnson

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Une influence mondiale

Un peu partout dans le monde, le Reggae commença à s’imposer. Le Reggae sort de son île !

Angleterre :

-  Steel Pulse : Handsworth revolution, Tribute to the Martyrs, Victims

extrait vidéo {JPEG}
Ecouter un extrait
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-  Compilation  :
Aswad :
War ina Babylon :
An Island reggae anthology

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USA

Groundation : Here I am
MUS 061.2 GRO

Ecouter un extrait Her I am /Groundation

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AFRIQUE

- Alpha Blondy : Jah Vicotry, Jérusalem, Live au Zenith, Merci
MUS 017.2 BLO

Ecouter un extrait Jah Vicotry / Alpha Blondy
Ecouter un extrait Live au Zénith / Alpha Blondy
Ecouter un extrait Merci / Alpha Blondy

- Tiken Jah Fakoly : L’Africain (cd, partition), Coup de gueule, Cours d’histoire
MUS 017.2 FAK

extrait vidéo {JPEG} Coup de gueule / Tiken Jah Fakoly
Ecouter un extrait Coup de gueule / Tiken Jah Fakoly
Ecouter un extrait Cour d'histoire / Tiken Jah Fakoly

- Lucky Dube : Serious reggae business br>MUS 052.2 DUB

extrait vidéo {JPEG} Serious reggae business / Lucky Dube

- Manjul : Faso Kanou Dub to Mali
MUS 052.2 MAN

Ecouter un extrait Faso Kanou, Dub to Mali / Manjul

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FRANCE

En France, les premiers disques de Reggae furent distribués. Serge Gainsbourg partit en Jamaïque pour enregistrer avec Sly&Robbie (l’album « Aux armes et caetera… »).

- Serge Gainsbourg : Aux armes et caetera + versions dub
MUS 099 GAI

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extrait vidéo {JPEG}

- Pierpoljak : Kingston karma

MUS 099.1 PIE

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En Allemagne, la rockeuse Nina Hagen remporta un grand succès avec la chanson.
African Reggae extrait vidéo {JPEG} African reggae / Nina Hagen

En Angleterre, le ska avait été remis au goût du jour par des groupes comme les Specials, Madness et quelques autres. Le ska était une culture de ghetto et, le symbole de l’indépendance jamaïcaine.

Ce revival permit à plusieurs vieilles gloires du ska de connaître le succès à nouveau. Parmi celles-ci, Laurel Aitken, Derrick Morgan ou encore Prince Buster. � ? Birmingham, le groupe de Reggae pop UB40 apparut et grimpa rapidement en haut des charts.

- The Specials :More Specials
MUS 2 SPE

Ecouter un extrait More Specials / The Specials

- Madness :Complete Madness, The dangermen sessions - volume 1
MUS 2 MAD

Ecouter un extrait The Dangermen vol 1 /Madness
extrait vidéo {JPEG} Lola / Madness
extrait vidéo {JPEG} LolAA joke / Madness

� ? la même période en Jamaïque, les DJ’s étaient de plus en plus présents. Les nouveaux noms importants étaient : Brigadier Jerry, Charlie Chaplin, Josey Wales, General Echo (le roi du slack), Ranking Joe et la future star :

<a href= http://www.youtube.com/watch?v=tUjIl4_DYiU
"target=_blank">Yellowman. extrait vidéo {JPEG} Yellowman

Ces DJ’s posaient leur tchatche sur un nouveau rythme. Un rythme plus rapide que le style rockers, le rythme stepper.
Les spécialistes de ce rythme étaient un nouveau groupe, les <a href= http://www.youtube.com/watch?v=oHCrYlQtvgA
"target=_blank">Roots Radics. extrait vidéo {JPEG} Crying / Roots Radics

� ? l’époque, deux méthodes de productions s’opposaient.

  • Certains reprenaient des rythmiques originales telles quelles (l’album « Bobby Babylon » de Freddie McGregor, et le « Truths and Rights » de Johnny Osbourne, tous sur des rythmiques Studio One).
  • D’autres les réenregistraient en les adaptant à la tendance musicale du moment.

Sly & Robbie n’étaient pas en reste. Après avoir sorti l’album, <a href= http://www.youtube.com/watch?v=C4bGUAcIEFw
"target=_blank">Soon Forwardextrait vidéo {JPEG} Soon Forward / Gregory Isaacs chef-d’œuvre de Gregory Isaacs, ils sortirent de nombreux singles, marqués par un son robotique, qui préfiguraient la révolution du Reggae digital.

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