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Roy Lichtenstein
Présentation et sélection bibliographique, juillet 2013

En pratique

Exposition du 3 juillet au 4 novembre 2013

Centre Georges Pompidou
19 rue Beaubourg - 75004 Paris
Ouvert du mercredi au lundi de 11h à 22h
Fermé le mardi

Consulter le site du Centre Georges Pompidou

L’exposition


Première grande rétrospective consacrée à Roy Lichtenstein qui après Londres à la Tate Modern, s’installe à Paris en juillet. C’est l’un des plus grands artistes américain, disparu en 1997, figure emblématique du Pop Art.

Roy Lichtenstein s’est servi des images de bandes dessinées ou de la publicité, revisitées à sa manière, c’est à dire constellées de points alignés. Ses visages féminins sont également reconnaissables au premier coup d’œil. Il a fait des tableaux uniques, à la mains, à partir des images de comics américains imprimés à des milliers d’exemplaires. C’est prendre la théorie de la reproductibilité de l’œuvre de Walter Benjamin à rebours. Il a rendu le statut d’unique et de précieux à des images banales.


Repères biographiques


Tout commence en 1962 : parallèlement aux agrandissements d’extraits de bandes dessinées et d’objets de grande consommation initiés en 1961 et qui constituent la partie la plus connue de son art, Roy Lichtenstein commence à peindre des tableaux qui parlent de l’histoire de la peinture. Contrairement à l’idée reçue, les deux séries se développent en même temps, même si les comics dominent jusqu’au milieu des années 1960 : pop et postmoderne coexistent. Sa relecture de l’histoire de l’art moderne commence avec une série de portraits inspirés de Picasso, puis des tableaux citant Mondrian et Cézanne pour lesquels il devra essuyer des critiques acerbes de plagiaire de la part de certains critiques américains.

Au milieu des années 1960, Lichtenstein se lance dans une série de peintures, pour la plupart abstraites, offrant une relecture des formes géométriques, répétitives et machinistes, typiques de l’Art déco et du "modern style".

« Ce qui m’intéresse dans l’art des années 1930 c’est qu’il soit conceptuel. Il obéit à une logique insensée basée sur le compas, l’équerre et le triangle. Je crois aussi que c’était la première fois dans l’histoire que les gens étaient aussi soucieux d’être modernes […] leur art présente une sophistication naïve et confiante qui me plait. »
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