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Van Dyck (1599-1641)
Présentation et sélection bibliographique, Octobre 2008

L’exposition Van Dyck

Paris, Musée Jacquemart-André, 8 octobre 2008 au 25 janvier 2009

Le musée Jacquemart-André retrace l’œuvre de l’un des plus grands maîtres européens du portrait. A travers une sélection d’œuvres du monde entier le musée lui consacre une monographie unique.

Le musée Jacquemart-André retrace les grandes étapes de la carrière d’Antoon Van Dyck à travers un genre où il excella : l’art du portrait. En rassemblant les toiles les plus marquantes des grands musées européens et américains, cette exposition met à l’honneur un peintre auquel les musées français n’ont jamais consacré d’exposition à caractère monographique.

Biographie

AutoportraitSir Anthony (Antoon) Van Dyck, né le 22 mars 1599 à Anvers et mort le 9 décembre 1641 à Blackfriars, près de Londres, est un peintre baroque, surtout portraitiste, flamand, qui a été le principal peintre de cour en Angleterre. Il était aussi un maître de la gravure à l’eau-forte.

Marguerite de Lorraine - Galerie des Offices, FlorenceFils d’un riche marchand de textile, Antoon Van Dyck est né à Anvers et est devenu peintre indépendant en 1615. Après avoir été remarqué par son talent, il commence par être le principal assistant de Pierre Paul Rubens entre 1610 et 1614. En 1620, il part en Angleterre pour la première fois mais ne réussit pas à se faire présenter au roi Jacques Ier d’Angleterre. Quatre mois plus tard, il repart en Flandres. Il séjourne ensuite en Italie où il étudie pendant six ans les maîtres italiens tels que Titien et Véronèse et où il jète les fondations de sa carrière de portraitiste à succès. Il s’installe plus précisément à Gênes où il décore les palais somptueux des nobles Génois de tableaux religieux et de portraits dans lesquels il met toujours en valeur la position sociale importante de ses modèles. En 1627, il retourne à Anvers où il peint une grande quantité de chefs-d’œuvre pendant plusieurs années. Sa réputation parvient aux oreilles de Charles Ier d’Angleterre qui le rappelle. En 1632, Van Dyck retourne à Londres. Son succès en Angleterre est rapide. Il réalise des portraits du roi Charles, d’Henriette d’Angleterre, de la fille du roi, et d’innombrables personnages de la cour en plus de ses autoportraits et des portraits de sa maîtresse, Margaret Lemon.

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