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victoires 2017 de la musique classique

La 24e cérémonie des victoires de la musique classique s’est déroulée le 1er février 2017, en direct de l’auditorium de la Maison de la Radio. Retour sur les récompensés de la soirée.

Les primés


Catégorie Soliste instrumental

Adam LALOUM, Piano

Adam Laloum, après seulement cinq années de piano, rejoint en 2002 le CNSM de Paris, puis celui de Lyon en perfectionnement. Son 1er Prix au prestigieux concours Clara Haskil 2009 et sa nomination aux Révélations des Victoires de la Musique Classique le propulsent sur les plus grandes scènes mondiales.

Chambriste passionné, il fonde le Trio Les Esprits, enregistre avec Raphaël Sévère et Victor Julien-Laferrière un disque consacré à Brahms (Diapason d’or de l’Année 2015), et créé le Festival des Pages Musicales de Lagrasse en 2015. Également concertiste très apprécié, il est régulièrement invité par l’Orchestre Philharmonique de Radio France, l’Orchestre National de Lyon, le Russian National Philharmonique. Il enregistre (Mirare) deux disques en solo : Brahms et Schumann (Diapason d’or de l’Année 2014, ffff Télérama).

On pourra l’applaudir en avril avec l’Orchestre du Capitole de Toulouse dans le Concerto « Jeune homme » de Mozart, puis à Strasbourg pour un récital Beethoven et Chopin

Grande humoresque op.20
Sonate n°1 en fa dièse mineur op.11

Robert Schumann
Adam Laloum, piano
Mirare (2013)
MUS 3 SCH 11.11 disponible ?

"Le Schumann le plus ineffable" selon Rodolphe Bruneau-Boulmier qui fut un des premiers à découvrir en concert cette vision de Schumann faite de paradoxes, de brisures et d’éclats multiples, qu’approche ici le jeune pianiste. "Avec sa frêle silhouette d’elfe", ajoute RBB, "Adam Laloum donne sur scène la stature, une présence, un poids de sang et de douleur à ces œuvres."

Duo et sonates pour violoncelle et piano
Johannes Brahms, Claude Debussy, César Franck

Adam Laloum, piano
Julien Laferrière, violoncelle
Mirare
MUS 3 BRA 12.43 disponible ?

Entre postromantisme et symbolisme, trois chefs-d’oeuvre pour violoncelle et piano, éclos entre 1865 et 1915 de part et d’autre du Rhin. Et deux jeunes talents du XXème siècle qui livrent une vision frémissante de ces trois facettes d’un "Art Nouveau"

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Catégorie Artiste lyrique

Marianne Crebassa, Mezzo-soprano

Après des études de piano, chant et musicologie à Montpellier, Marianne Crebassa intègre l’Atelier Lyrique de l’Opéra de Paris en 2010. L’année suivante, elle obtient la Révélation de l’ADAMI et le Prix de l’AROP, puis le Prix Carpeaux en 2012.

Depuis, elle est invitée dans les grandes salles et festivals du monde entier (Paris, Salzbourg, Vienne, Milan, Berlin, Amsterdam, Chicago), dans un vaste répertoire courant du baroque (Tamerlano) et du classique (le Nozze de Figaro, Cosi Fan Tutte), jusqu’à la musique contemporaine (The Wuthering Heights de Harmann ou Charlotte Salomon de Marc-André Dalbavie).

En récital, elle possède un large répertoire de mélodies françaises et de lieder, qu’elle donne régulièrement en concerts. Elle conserve un lien particulier avec Montpellier, sa ville de naissance, en y revenant presque chaque année depuis 2008 dans le cadre du Festival de Radio-France. Son premier disque "Oh, boy ! "(Erato), sorti en octobre 2016 a reçu le plus vif succès, tant auprès du public que de la critique.
Cette saison, Marianne Crebassa fera ses débuts à l’Opéra Comique dans le rôle-titre de Fantasio.

Oh, boy !
Marianne Crebassa, mezzo-soprano
Dir. Marc Minkowski
Mozarteum orchester Salzburg
Erato
MUS 399 CRE disponible ?

Marc Minkowski dit de Marianne Crebassa, qu’elle est "une des plus importantes voix de notre temps". Cette voix de mezzo-soprano colorée et profonde alliée à une silhouette longiligne prédestinait Marianne à ce premier enregistrement des rôles de travesti masculin à l’Opéra. Le tout entouré par Marc Minkowski et rien moins que le Mozarteum Orchestra Salzburg !

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Catégorie Soliste instrumental

Adélaïde Ferrière, percussions, marimba

Née dans une famille de musiciens, Adélaïde débute l’apprentissage du piano et de la percussion au Conservatoire de Dijon. Après l’obtention de son Prix mention Très Bien à l’unanimité avec les félicitations du jury, elle travaille avec Françis Brana au Conservatoire de Créteil.

C’est en 2012, à l’âge de 15 ans, qu’elle intègre la prestigieuse classe du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où elle y termine son Master dans la classe de Michel Cerutti. Elle a aussi eu l’occasion d’étudier en 2016 au Royal College of Music de Londres.

Reconnue en France et à l’étranger, la jeune percussionniste a déjà remporté plus de 7 prix internationaux, dont le 1er Grand Prix avec félicitations du 28ème « Concours International du FMAJI » en 2015. Elle est, lauréate du prestigieux « Tromp International Percussion Competition » aux Pays-Bas et obtient le 2ème Prix du Concours International de Jeunes Solistes en 2016 à Lille.

La jeune musicienne se produit régulièrement à La Cité de la Musique, l’Auditorium de Radio-France, au Muziekgebouw d’Eindhoven aux Pays-Bas, à la National Portrait Gallery de Londres, avec l’Orchestre Pasdeloup, le Paris Percussion Group, au Festival Présences.

One Study
John Psathas
Adélaïde Ferrière, marimba
Youtube

Pas de cd paru

Catégorie Révélation artiste lyrique

Léa Desandre, Mezzo-soprano

Née en 1993, la mezzo-soprano franco-italienne étudie à Paris puis à Venise et pratique parallèlement la danse classique durant douze années. Elle remporte à l’unanimité le Premier Prix Jeune Espoir du Grand Théâtre de Bordeaux en 2013, intègre l’atelier lyrique de l’Opera Fuoco en 2014 et continue l’approfondissement du répertoire auprès de Sara Mingaro, Véronique Gens, Vivica Genaux, Malcolm Walker et Christine Schweitzer.

En 2014-2015, Lea Desandre fait ses débuts au Théâtre des Champs Elysées avec Dorabella lors de la création de Cosi Fanciulli (Bacri) dans une mise en scène de Jean-Yves Ruf.
L’été 2015 marque sa première participation au Festival d’Aix-en-Provence dans le cadre de l’Académie Händel dirigée par Emmanuelle Haïm ainsi que l’Académie Mozart.
À l’été 2016, elle fait ses débuts au Festival de Beaune dans Andronico Tamerlano (Vivaldi) avec "Les Accents" ainsi qu’avec Raphaël Pichon et son Ensemble Pygmalion.
En 2016-2017, Lea Desandre fait ses débuts dans le rôle titre d’Alcione (Marin-Marais) à l’Opéra Comique sous la direction de Jordi Savall.

Pas de cd paru

Entretien France Musique,Léa Desandrepropos recueillis par Nathalie Moller




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Catégorie Compositeur

Thierry Escaich, compositeur

Compositeur de plus de cent vingt oeuvres, Thierry Escaich s’impose aujourd’hui comme une des figures les plus marquantes de la création actuelle.

Au répertoire de formations comme l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique de New-York ou l’Orchestre du Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg, ses œuvres sont défendues par des personnalités comme Valery Gergiev, Alan Gilbert, Lisa Batiashvili, Renaud et Gautier Capuçon ou Olivier Latry.

Sa carrière de créateur, récompensée entre autres par trois Victoires de la musique Classique, est indissociable de son activité d’organiste, qui l’amène devenir l’un des principaux ambassadeurs de l’école d’improvisation française à travers le monde. Successeur de Maurice Duruflé à l’orgue de l’église Saint-Étienne-du-Mont, à Paris, il accorde une place importante à la transmission dans le cadre de son enseignement de l’écriture et de l’improvisation au Conservatoire de Paris, où il est professeur depuis 1992. Il est membre de l’Académie des Beaux-Arts depuis mars 2013.

Son sextuor à cordes l’Aube exaltée sera créé en avril par le Quatuor Capuçon au Festival de Pâques. Viendra ensuite la parution discographique de Psalmos par le Cincinnati Symphony Orchestra sous la direction de Louis Langrée.

Les Nuits Hallucinées
Thierry Escaich, orgue
Nora Gubisch, mezzo-soprano
David Grimal, violon
Orchestre National de Lyon ;
Christian Arming, dir.
Jun Märkl, dir.
Universal Music (2011)
MUS 4 ESC 31 disponible ?

Organ spectacular :
Improvisations
Thierry Escaich, orgue
Accor (2008)
MUS 4 ESC 11.31 disponible ?

Dans cet album, Thierry Escaich atteint un rare degré d’intensité et de perfection, à la plus grande joie du public. Variant les genres, les formes, les climats, débordant de vitalité et d’émotion, cette anthologie d’improvisations à l’orgue ouvre une fenêtre précieuse sur son art.

Chorus pour clarinette,
quatuor à cordes et piano

Scènes de bal pour quatuor à cordes
Les Litanies de l’ombre pour piano
La Ronde pour quatuor à cordes et piano
Jeux de doubles pour piano
Nocturne pour violoncelle et piano
Thierry Escaich
Claire-Marie Le Guay, piano
Xavier Phillips, violoncelle
Universal (2002)
MUS 4 ESC disponible ?

Concerto pour orgue
Première Symphonie Fantaisie Concertante

Thierry Escaich
Olivier Latry, org.
Claire-Marie Le Guay, piano
Orchestre Philharmonique de Liège
Pascal Rophé, dir.
Musidisc (2002)
MUS 4 ESC 19.31 disponible ?


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Catégorie Enregistrement

Hugues Dufourt, compositeur

Depuis le début des années 70, Les Percussions de Strasbourg et Hugues Dufourt entretiennent une relation complice. Près de 40 ans plus tard, le compositeur leur dédie une nouvelle oeuvre-phare. En 1977, à Royan, la création d’Erewhon pour 6 percussionnistes et 150 instruments marque l’avènement d’un compositeur de 34 ans et inaugure l’ère des grandes pièces pour percussions, ces symphonies modernes déjà expérimentées par Edgar Varèse ou encore Iannis Xenakis.
Grâce à cette partition extraordinaire, Hugues Dufourt, compositeur, philosophe, chercheur, entretient à l’évidence un rapport personnel et historique avec le groupe de Strasbourg et son prodigieux instrumentarium. Il n’avait pourtant pas remis l’expérience sur le métier, à l’exception de la brève Sombre journée (composée peu de temps après Erewhon en 1976-1977).
« Burning bright », commande de l’Etat français et des Percussions de Strasbourg, créée le 25 septembre 2014 au Festival Musica de Strasbourg - est à la fois un retour aux sources et une nouvelle exploration de ce continent infini qu’est la percussion.

Album primé :

Burning bright
Hugues Dufourt
Percussions de Strasbourg
Digiparck
MUS 4 DUF 16.90 disponible ?

Burning Bright emprunte son titre à un poème de William Blake, The Tyger. Burning Bright nous ouvre les portes d’un monde de « secousses telluriques », collisions d’harmoniques résultant d’une multitude de modes de jeu et d’attaque. C’est rien moins qu’un nouveau cosmos qui paraît se nimber de ces écheveaux de timbres souvent inouïs. « Conçu d’un seul tenant, tel un immense adagio à la manière de Bruckner, Burning Bright est une vision poétique en rupture avec les types de délimitation propres à la tradition, contours ou clôtures. La musique s’élève par couches, par nappes, ou se déploie par émergences amples et diffuses » (Dufourt).

Les Météores
Hugues Dufourt
Fabrice Jünger, flûte
Ancuza Aprodu, piano
Ensemble Orchestral Contemporain
Daniel Kawka, dir.
Sismal
MUS 4 DUF 10 disponible ?

Hugues Dufourt ne cesse d’étonner à travers ses multiples facettes. Il en va de même pour sa musique, en particulier ce nouvel enregistrement de l’Ensemble Orchestral Contemporain, qui explore les couleurs infinies des timbres instrumentaux, dans des mélanges et des combinaisons inouïs.

L’Afrique d’après Tiepolo
L’Asie d’après Tiepolo

Hugues Dufourt
Ensemble Recherche
Kairos
MUS 4 DUF 18 disponible ?

Hugues Dufourt possède un style immédiatement identifiable. Et en effet, sans nier que l’inspiration du compositeur ait été nourrie de sa lecture perspicace de deux fresques de Tiepolo qui ornent le château de Würtzburg, la patte de Dufourt s’impose avant celle du peintre.

Erewhon, 1972-76
pour 6 percussionnistes et 150 instruments

Hugues Dufourt
Les Percussions de Strasbourg
Musidisc
LOI 4 DUF 20.91disponible ?

Créée au Festival de Royan en 1977, Erewhon, pour 150 instruments à percussion, demeure l’une des œuvres les plus emblématiques de Hughes Dufourt.
" La percussion des peaux se prête tout particulièrement aux métamorphoses brutales - libérée de contraintes d’échelle, elle ne s’attache qu’à l’aspect énergétique du son. Avec un nombre suffisant d’instruments, on dispose d’un véritable clavier d’impulsions dynamiques : attaques sèches et abruptes, ébranlements sourds, secousses avec résonance timbrée, ou impacts mats. Rythmique, métrique, dynamique sont totalement dissociées. » Hugues Dufourt

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Albums des Invités




Les Accents, ensemble baroque, Thibault Noally

Thibault Noally est reconnu comme l’un des plus grands violonistes baroques actuels. Violon solo des Musiciens du Louvre-Grenoble sous la direction de Marc Minkowski depuis 2006, il collabore avec de nombreux ensembles (Pulcinella-Ophélie Gaillard, Concerto Köln, Matheus, Orfeo 55, Sinfonia Varsovia – dont il est le violon solo invité).

Il se produit en soliste sur les grandes scènes mondiales (Salle Pleyel, Opera City Tokyo, Staatsoper Vienne et Berlin, Concert Hall Shanghai, Hong Kong Center of Arts, Festival d’Aix en Provence), ou en récital avec Francesco Corti (notamment à la Mozart Woche).

En juillet 2014, lors d’un concert au Festival de Beaune, il créé l’ensemble Les Accents, dont la vocation est de défendre les répertoires instrumentaux et vocaux du baroque italien, allemand et français, (répertoire sacré, motets, opera seria).
En juillet 2015, les Accents triomphent dans la première recréation mondiale de l’oratorio Il Trionfo della Divina Giustizia de Nicola Porpora au Festival de Beaune.

L’ensemble, qui vient d’enregistrer un disque Venezia 1700 pour Aparté, sera en mai au Festival de Saint Michel en Thiérache dans Tamerlano de Vivaldi (reconstruit à Beaune en juillet 2016), puis au Festival de Beaune dans Mitridate de Scarlatti en juillet 2017.

Venezia 1700
Thibault Noally
Les Accents
Digipack
(cd en commande)

De la célèbre "Follia" de Vivaldi aux sonates de Dall’Abbacco et Torelli, Thibault Noally et Les Accents nous plongent au cœur des plaisirs de Venise en l’an 1700 avec une musique jubilatoire.

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Julien Behr, Ténor

Révélation « artiste lyrique » de l’ADAMI en 2009, Julien Behr est né à Lyon en 1982. Il entre dès l’âge de 6 ans à la Maîtrise de la Primatiale Saint-Jean de Lyon, où il suit une formation musicale en horaires aménagés. Titulaire d’un master de Droit des Affaires à l’Université Lyon III, il abandonne ses projets de carrière d’avocat pour se consacrer à plein temps à la musique. En 2010, il achève ses études d’art lyrique au Conservatoire National Supérieur de Musique de Lyon en y obtenant un Premier Prix.

L’année 2009 marque ses débuts au Festival International d’Aix-en-Provence dans le rôle-titre d’Orphée aux Enfers d’Offenbach. Depuis les plus grandes salles, ainsi récemment pour la Grande Messe en ut de Mozart au Festival de Salzbourg, avec l’Orchestre du Mozarteum, sous la direction de Jérémie Rhorer. Julien Behr est le ténor mozartien français du moment.

Septem verba a Christo in cruce moriente prolata
Sept Paroles du Christ expirant sur la Croix : Oratorio
Mosaïque de la Basilique de Saint Clément à Rome Chapelle de Béthanie
Giovanni Battista Pergolesi
Sophie Karthauser, soprano
Christophe Dumaux, contre-ténor
Julien Behr, ténor ;
Akademie für Alte Musik Berlin
René Jacobs, dir.
Harmonia mundi
LOI 4 DUF 20.91disponible ?

René Jacobs a souhaité créer l’événement en recréant en première mondiale l’oratorio "Septum verba a Christo in cruce" (“Les sept dernières paroles du Christ sur la croix”) attribué avec beaucoup de réserve dès 1760 à Pergolèse et que les dernières recherches musicologiques sur la partition à la fois de Munich et Zurich viennent de lever. Cet important oratorio, de plus d’une heure, composé pour soprano, ténor, alto et basse comporte un effectif instrumental très riche avec cordes, cors, trompettes, harpe et timbales.

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Thibault Cauvin, Guitare

Issu d’une famille de musiciens, Thibault entreprend l’étude de la guitare avec son père dès l’âge de 5 ans. Après de brillantes études au conservatoire de Bordeaux et puis de Paris. A l’âge de 20 ans, il était et reste le seul guitariste au monde à avoir remporté 36 prix internationaux. Ce palmarès, si jeune, fut le déclencheur de cette « tournée sans fin », qui compte aujourd’hui plus de 1000 concerts, seul en scène. Ses succès ont inspiré la jeune génération des guitaristes classiques français, qui brillent dans de nombreux concours aux quatre coins du monde, faisant de l’école française l’une des plus respectées au monde. Son jeu inspiré, expressif et éminemment naturel conquiert le public.

Danse avec Scarlatti
Domenico Scarlatti
Thibault Cauvin, guitare
Sony music
MUS 3 SCA 11.61 disponible ?

Beau délire mesuré et liberté de ton dans ce récital entièrement dédié à la verve fantaisiste de Domenico Scarlatti : le guitariste Thibault Cauvin éclaire chaque sonate avec un éclat, une assurance, une vivacité souvent électrisante.

Thibault Cauvin
Thibault Cauvin, guit.
Sony music
MUS 361 CAU disponible ?

Thibault Cauvin présente un double album éponyme. Sur le premier disque, il réunit les airs de guitare les plus populaires et les transcende littéralement. Il rassemble toute forme de pièces d’Amérique du Sud, du Nord ou d’Europe. Ce récital offre une large vision des possibilités de la guitare, et nous invite à un long voyage musical ponctué d’escales colorées. Le deuxième disque, nous transporte dans son univers avec le meilleur de ses onze précédents albums, onze titres que Thibault Cauvin a rassemblé et ordonné sans contrainte ni logique autre que musicale. A découvrir !

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Marie-Nicole Lemieux, contre-alto

D’origine canadienne, Marie-Nicole Lemieux se fait connaître en remportant le Prix de la Reine Fabiola et le Prix du Lied au Concours Reine Elisabeth en l’an 2000 qui ouvre une brillante carrière internationale.
Si son début de carrière est marqué par ses rôles du répertoire baroque (Orphée, Giulio Cesare ou Orlando Furioso), l’évolution de sa voix lui permet peu à peu de triompher dans toutes les pièces du répertoire opératique français (Les Troyens, Pelléas et Mélisande, Carmen) ou italien (Guillaume Tell, L’Italiana in Algeri, Falstaff, Il Trovatore).
Récitaliste reconnue dans les mélodies françaises, russes, et dans le lied allemand, elle se produit également avec de nombreux d’orchestres prestigieux dans le répertoire symphonique. Outre ses enregistrements Vivaldi pour Naïve (dont Orlando Furioso, récompensé par une Victoire de la musique Classique 2005), elle a enregistré de nombreuses pièces avec piano et avec orchestre (citons « Ne me refuse pas », airs d’opéra français couronné par le Prix Charles Cros).

En 2016, elle enregistre avec Warner Classics un disque Rossini qui donnera lieu à une tournée européenne en mars (Moscou, Metz, Avignon et au Théâtre des Champs-Elysées). Enfin, elle sera Carmen au Théâtre des Champs-Elysées le 2 février 2017.

Orlando furioso :
opéra en 3 actes RV 728

Antonio Vivaldi
Marie-Nicole Lemieux, contre-alto
Jennifer Larmore, Mezzo-soprano
Veronica Cangemi, soprano
Philipe Jaroussky, contre-tenor
Choeur "Les Eléments"
Ensemble Matheus
Jean-Christophe Spinosi, dir.
Naïve
MUS 3 VIV 35 disponible ?

Victoire de la Musique 2005,
BBC Axard 2007 « Best Opera of the year »,
Diapason d’or,Choc du Monde de la musique

Dans cette adaptation de l’épisode le plus célèbre du poème de l’Arioste, créée à Venise à l’automne de 1727, Vivaldi dépeint des personnages stupéfiants de vie et de relief dans une action au rythme haletant, il fallait donc réunir des chanteurs exceptionnels présentant non seulement de grandes capacités techniques et expressives, mais également une subtile variété de timbre et de couleur.
Le défi a été relevé avec maestria : voici dans le rôle-titre la jeune alto québécoise Marie-Nicole Lemieux, déjà acclamée pour sa voix somptueuse et son engagement dramatique, entourée de spécialistes baroques confirmé et l’époustouflant Philippe Jaroussky. L’oeuvre phare du Prete Rosso est dirigée par celui qui révolutionne la scène baroque, Jean-Christophe Spinosi et qui, à la tête de l’Ensemble Matheus, mûrit depuis plusieurs années sur scène cette partition de Vivaldi, scrupuleusement restituée dans sa version originale, enregistrée ici pour la première fois dans son intégralité.

Opera arias :
Gluck, Haydn, Mozart

Marie-Nicole Lemieux
Les Violons du Roy
Bernard Labadie, dir.
Naïve
MUS 399 LEM disponible ?

Dans ce récital, Marie-Nicole Lemieux aborde un répertoire nouveau pour lequel elle attendait d’être "mûre vocalement". Un soucis de sérieux et de perfection qui semble en contraste (mais pas en contradiction) avec la personnalité spontanée de la contralto québécoise tant aimée des français. Mais cela en valait vraiment la peine car cet album est une grande réussite.

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J. Martineau, mandoline, Y. Dubost, contrebasse

Julien Martineau est l’un des rares mandolinistes en Europe à mener une carrière de concertiste. Il a su sortir la mandoline de son côté « folklorique », d’une part enélargissant les possibilités de l’instrument avec des luthiers, d’autre part en élargissant le répertoire : sonates avec piano, mélodies … Il enregistre en 2013 les compositions du luthier et virtuose napolitain Raffaele Calace, le "Paganini" de la mandoline. Julien Martineau et Yann Dubost, contrebassiste, se sont rencontrés en 2014 au Festival de Colmar pour jouer avec la trompettiste Lucienne Renaudin-Vary la très rare Symphonie concertante de Leopold Kozeluch.

Les deux musiciens décident très vite de s’associer : de cette union naît le projet « -Paradis Latin » qu’ils donnent de multiples fois en concert à travers le monde, et enregistrent pour Naïve, paru en mai 2016. Dans cet album figure notamment la célèbre Czardas de Monti – écrite à l’origine pour mandoline, qu’ils joueront ce soir, rejoints par Thibault Cauvin, jeune et brillant guitariste titulaire de pas moins de 13 grands prix internationaux.

Paradis latin
Julien Martineau
Yann Dubost
Digipack
MUS 363 MAR disponible ?

J’ai commencé à réfléchir à un programme de disque pour faire découvrir la mandoline, le répertoire italien et sud-américain pour mandoline, qui estompe les frontières entre musiques savantes et populaires, s’est alors imposé comme une évidence pour créer ce Paradis Latin.
Parmi les compositions originales du programme, figurent la célèbre Czardas de V. Monti, mais aussi les Tarantella, Mazurka et Bolero de R. Calace. Il s’agit du meilleur de l’art napolitain. Mais Calace est aussi le compositeur des Préludes pour mandoline solo, sommet de virtuosité que l’on compare souvent aux Caprices de Paganini, et c’est dans cette lignée que s’inscrit la Rapsodia napoletana.

Magali Mosnier, flûte

Magali Mosnier est l’une des flutistes les plus demandees sur la scène internationale. Première Flûte Solo a l’Orchestre Philharmonique de Radio-France depuis 2003, elle partage aujourd’hui sa carrière entre les concerts de sa prestigieuse phalange et ses projets de soliste à travers le monde (Berlin, Vienne, New York, Seoul, Tokyo, etc.) oscillant avec bonheur du baroque au contemporain.

Concertos pour flûte et harpe
Wolfgang Amadeus Mozart

De Maistre,
Magali Mosnier,
Orchestre du Mozarteum de Salzbourg
(cd en commande)

Sommet du répertoire concertant de Mozart, le Concerto pour flute et harpe est un must absolu et incontournable du répertoire de la harpe. Xavier de Maistre l’enregistre pour la première fois avec Magali Mosnier, la magnifique flûte solo de l’Orchestre Philharmonique de Radio France. L’enregistrement s’est fait à Salzbourg, ville natale de Mozart, avec le célèbre Mozarteum, référence dans l’interprétation de ce répertoire. Le programme comprend en complément des transcriptions de Xavier de Maistre du Concerto en fa majeur pour piano et orchestre ainsi que de la 16e Sonate. Passionnant de découvrir d’une part, l’interprétation de De Maistre et de l’autre d’entendre comment sonnent ces oeuvres à la harpe, dont il demeure aujourd’hui un des plus grands interprètes au monde.

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Sonya Yoncheva, Soprano

Sonya Yoncheva étudie le piano et le chant en Bulgarie, son pays natal, avant de se perfectionner dans le chant lyrique à Genève.

Invitée en 2007 à l’Académie d’Aix-en-Provence par William Christie, elle voit sa carrière s’envoler après sa victoire en 2010 du Concours Operalia/Placido Domingo.

Depuis, elle enchaîne les rôles titres des grands opéras baroques et classique, autant en France (Giulio Cesare à Versailles, Les Pêcheurs de Perles à l’Opéra Comique, Agrippina et l’Incoronazione di Poppea à l’Opéra de Lille avec le Concert d’Astrée) qu’à l’étranger (Don Giovanni à Berlin, Faust à Covent Garden). C’est dans les œuvres du répertoire bel canto qu’elle excelle notamment dans Norma, Lucia de Lammermoor, La Bohème ou La Traviata . (pas chez notre fournisseur)

Paris, mon amour
Sonya Yoncheva, soprano
Orquestra de la Comunitat Valenciana,
Etienne Dupuis, BAR
Celso Albelo, T
Frédéric Chaslin dir.
Sony classical
MUS 399 YON disponible ?

L’Opéra Bastille résonne encore des échos de la splendide Lucia de Donizetti que Sonya Yoncheva y a chanté en 2014. Elle a remporté un immense succès, elle, la jeune soprano bulgare, lauréate en 2010 du prestigieux concours Operalia de Placido Domingo. On a pu enfin l’entendre lors du 14 juillet 2013, au f Concert de Paris, sous la Tour Eiffel, aux côtés de Vittorio Grigolo et sous la direction de Daniele Gatti. Elle n’est pas tout à fait une inconnue ici, et son amour de Paris se concrétise aujourd’hui avec son premier album, dont l’ensemble du répertoire, soit émane des plus grands compositeurs français, soit fait état d’une action se déroulant dans la capitale (Traviata de Verdi, Bohème de Puccini).

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