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Alinéa 14. Espace Romans
Liste de nouveautés
Juin 2006

Parents à tout prix


La quête d’un couple prêt à tout pour avoir un enfant. Entre humour et désespoir, un portrait mordant de l’adoption et de la médecine procréative.

Jean-Paul CARMINATI
Descendance
J.C. Lattès
R CAR

Frédéric PLOTON
Son parfum
Ramsay (Grandes fictions)
R PLO
Joséphine, dite Jo, souffre d’une cécité neurologique. Elle essaie un jour un nouveau parfum et recouvre la vue un court instant. Elle recherche alors le créateur de cette fragrance magique. Premier roman.

Christophe de PONFILLY
L’ Etoile du soldat
Albin Michel
R PON
En 1984, un jeune provincial russe, guitariste et poète, est envoyé sur le front afghan. Mal intégré, il assiste au martyre de la population afghane. Prisonnier de Massoud, il est épargné puis adopté par les résistants. Il découvre une autre conception de la vie, au point de ne plus savoir s’il est russe ou afghan. Il se confiera au journaliste narrateur rencontré dans l’entourage de Massoud.

Emmanuel PONS
Je viens de tuer ma femme
Arléa (1er mille)
R PON
Le narrateur tue sa femme, sûr de son bon droit, froidement et sans préméditation, à la fin d’une journée sans passion. Il avoue son crime au détour de conversations au village, mais personne ne le prend au sérieux, et pendant sept jours la vie quotidienne continue pour lui, entre plans d’évasion et indifférence. Premier roman.

Claude PONTI
Le Monde, et inversement
L’Olivier
R PON
Fresque fantasmatique dont le fil conducteur est le parcours initiatique d’Edgar, un homme sans âge, inquiet et paranoïaque, qui vient de perdre son travail de conducteur à la tour Eiffel. Les personnages qu’il croise semblent menés par leurs obsessions, tandis qu’au dehors la vie se dérègle : la psychométéo diffuse des bulletins inquiétants, les poubelles se déplacent seules, etc.

Pascal QUIGNARD
Villa Amalia
Gallimard (Blanche)
R QUI
"Loin devant les villas sur la digue, elle se tenait accroupie, les genoux au menton, en plein vent, sur le sable humide de la mare. Elle pouvait passer des heures devant les vagues, dans le vacarme, engloutie dans leur rythme comme dans l’étendue grise, de plus en plus bruyante et immense, de la mer."

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