Accueil > Les collections > Bibliographies > Musique, Cinéma, Arts & Loisirs > Voyage, carte interactive des récits de voyages > Récits de voyages > Chemins de traverse V
Chemins de traverse V

Partir, laisser le quotidien pour se retrouver sur les chemins, les mers et les continents... Coups de folie diront certains, coups de cœur diront d’autres. Passion des hommes ? Méditer, se rencontrer, ralentir le temps qui passe.Vivre son destin ailleurs, provoquer l’aventure, la rencontre, braver l’inconnu. � ?tre libre ! Simplement se faire plaisir. Découvrons quelques écrivains voyageurs d’hier et d’aujourd’hui qui ont franchi le pas, ces explorateurs du monde et de l’humain. Partez avec eux pour ailleurs...

Régis Belleville

Né en 1966, Régis Belleville a été photographe dans l’armée de l’Air avant de se lancer dans une série de voyages, principalement en Afrique de l’Ouest.

« Aventurier-reporter », il devient spécialiste des méharées au long cours et de la survie dans le désert. Auteur de plusieurs récits d’aventure, reportages photographiques, articles et films documentaires, membre du comité directeur de la Société des Explorateurs Français, Régis Belleville a obtenu de nombreux prix et distinctions.

L’Or du diable :
Du désert de Mauritanie aux mines d’or du Mali

Presse de la renaissance (Esprit de voyage)
LOI 910.4 BEL

Décembre 1997, nord-ouest de la Mauritanie, première étape d’un périple qui doit mener au Mali, pays des orpailleurs traditionnels animistes. Petit à petit, l’auteur découvre les différents acteurs du commerce de l’or, et la richesse de la culture ancestrale qui s’y rapporte. Il se lie notamment avec Pedro, trafiquant d’or de Kéniéba, qui lui confie la charge d’une équipe de mineurs... Voici le carnet de route d’une immersion profonde en Afrique, terre fascinante de l’or du diable : un récit de voyage passionnant.

Au-delà des sables
Arthaud (Société des explorateurs français)
LOI 910.4 BEL

En 2002, Régis Belleville accomplit, en 49 jours, la plus longue méharée en totale autonomie dans l’histoire du Sahara, sans aucun point d’eau. Cette méharée de 1 137 kilomètres mène l’auteur et son ami mauritanien, Taha Ould Bouessif, de Chinguetti à Tombouctou, au centre d’une zone hyper aride de dans la Majâbat al-Koubrâ, « l’étendue de la grande solitude ».
Au-delà de l’intérêt intellectuel de l’expédition, le lecteur marche dans les pas de l’auteur en suivant le balancement des dromadaires. C’est un véritable dépaysement exotique, dans une nature hostile si surprenante. La survie est à chaque foulée, le péril n’est pas loin sur la « terra deserta ». Horizons bouchés de dunes, soif, détours et retours, seules une solide amitié et une connaissance de la méharée ont permis à l’auteur et à son compagnon, de résister aux djinns du désert. Car « en méharée, les hommes deviennent ennemis, les dromadaires deviennent amis »...Un texte fort, descriptif, instructif pour une aventure extrême aux « larmes de sable ».

Version imprimable de cet article Imprimer

Rester connecté

Newsletter :

Articles liés :

Voir aussi ...