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Chemins de traverse V

Partir, laisser le quotidien pour se retrouver sur les chemins, les mers et les continents... Coups de folie diront certains, coups de cœur diront d’autres. Passion des hommes ? Méditer, se rencontrer, ralentir le temps qui passe.Vivre son destin ailleurs, provoquer l’aventure, la rencontre, braver l’inconnu. � ?tre libre ! Simplement se faire plaisir. Découvrons quelques écrivains voyageurs d’hier et d’aujourd’hui qui ont franchi le pas, ces explorateurs du monde et de l’humain. Partez avec eux pour ailleurs...

Jacques Villeminot

Mémoires d’Océanie :
Vivre de son rêve

Jacques Villeminot
Pages du monde
LOI 910.4 VIL

Grand voyageur, ethnologue, Jacques Villemot a bourlingué sur tous les continents, et bien connu les expéditions en Australie et en Nouvelle-Guinée, pays où les hommes vivaient encore, il n’y a pas si longtemps, en osmose avec la nature. Véritable explorateur de l’humain, l’auteur a acquis un regard aguerri, une vision comparative sur ces diverses sociétés. Reprenant ses carnets de route, Jacques Villemot ravive ses souvenirs, ses rencontres inoubliables pour refaire avec nous ce long cheminement sur la découverte de l’homme, cheminement qui a été sa raison d’être. Voici les moments passionnants des voyages de l’ethnologue et de sa femme Betty dans les années 1950, à la rencontre des Aborigènes et des Papous. Le récit est plein
d’humour, de pudeur et surtout de respect face aux découvertes humaines révélées à l’auteur.

« Au cours des cérémonies, par la magie de la musique , de la danse, du chant, par des dessins sur le sol, les aborigènes revivaient les exploits de grands ancêtres, redevenaient au paroxysme de leur communion, de leur extase, les grands ancêtres eux-même. Ainsi le passé, le présent et le futur coexistaient. Ainsi se maintenait l’ordre primordial. La foi en cette réalité semble avait été totale pendant des millénaires, le doute, souvent nerf de l’évolution, naissant généralement de la confrontation de plusieurs croyances ou cultures. Sur le continent austral, aucune idée nouvelle ne pénétra. Les techniques se figèrent car elles étaient suffisantes pour servir le même idéal. C’est sans doute à ce niveau qu’il faut rechercher les raisons profondes de la stagnation technologique des aborigènes d’Australie et non pas à celui de leur développement intellectuel. »

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