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Chemins de traverse V

Partir, laisser le quotidien pour se retrouver sur les chemins, les mers et les continents... Coups de folie diront certains, coups de cœur diront d’autres. Passion des hommes ? Méditer, se rencontrer, ralentir le temps qui passe.Vivre son destin ailleurs, provoquer l’aventure, la rencontre, braver l’inconnu. � ?tre libre ! Simplement se faire plaisir. Découvrons quelques écrivains voyageurs d’hier et d’aujourd’hui qui ont franchi le pas, ces explorateurs du monde et de l’humain. Partez avec eux pour ailleurs...

Ricardo Uztarroz

Amazonie mangeuse d’hommes : Incroyables aventures dans l’enfer vert
Ricardo Uztarroz
Arthaud (Esprit d’aventure)
LOI 910.4 UZT

Passionné par l’Amazonie, coauteur de L’Amazonie : la foire d’empoigne (Autrement, 1990), R. Uztarroz, journaliste, relate les différentes explorations tragiques au coeur de la forêt amazonienne de 1925 jusqu’aux années 1960.
A travers ces histoires, l’auteur dévoile les mythes de l’enfer vert qui ont nourri la littérature populaire, de Conan Doyle et Le monde perdu aux aventures de Bob Morane... Mais aussi le récit des aventuriers d’hier, aux noms oubliés de Percy Gawcett, grand explorateur, le vrai Indiana Jones, en passant par Raymond Maufrais à la recherche du roi blanc -mythe inachevé, les conspirateurs Pizarro et Orellana- les maudits de la conquête, le dandy de l’Eldorado Walter Raleigh. l’Amazonie mythique, délirante, hostile, démesurée, luxuriante, a toujours fasciné. Mais l’Amazonie ne faillit pas à sa réputation celui de la forêt vierge dévorant ceux qui osent la violer... Malgré les avertissements donnés transmis par les récits, les légendes indiennes, l’homme est toujours attiré par cet enfer vert et encore aujourd’hui, se perd toujours dans ses entrailles.

« C’est un milieu foncièrement hostile à l’homme. Sa riche biodiversité n’est qu’un leurre. Sur la forêt amazonienne règnent avant tout la pourriture et les insectes de toutes sortes, fourmis, moustiques, mouches, abeilles, et surtout vers et larves qui se nichent partout. [...]. Les micro-organismes prolifèrent, grouillent, se transforment en humus. « Cette diversité s’accompagne d’une dispersion de la faune et de la flore », souligne la géographe Martine Droulers. C’est précisément cette dispersion qui rend la survie d’un homme seul, et même d’un
petit groupe, improbable dès qu’il s’éloigne des berges des fleuves.

La mésaventure -dont il s’est fallu de eu qu’elle ne connaisse une issue fatale - de deux randonneurs français au début de l’année 2007 est venue, si nécessaire, apporter une preuve supplémentaire que la mort guette celui qui s’y perd, et s’y perdre est facile tant le désordre de la nature annihile rapidement votre sens de l’orientation. »

La Véritable histoire de Robinson Crusoé et l’île des marins abandonnés
Ricardo Uztarroz
Arthaud (Esprit d’aventure)
LOI 910.4 UZT

L’île Robinson Crusoé est un lieu de légendes : marins abandonnés, actes de piraterie, quête d’or... Voici, une étude historique et contemporaine sur l’origine du mythe du roman de Daniel Defoe qui se serait inspiré d’un fait réel. Un corsaire écossais, Alexander Selkirk, se querelle avec son capitaine lors d’une escale dans l’ île déserte chilienne Mas a Tierra. Convaincu que rapidement un navire le recueillera, il demande qu’on le débarque. Erreur
fatidique ! La fiction n’a rien à voir avec la réalité : Selkirk est réduit à l’état d’animal, comme renvoyé à l’origine de l’humanité.

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