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Devoir de mémoire
2 - 23 novembre 2022
Expositions "Les Compagnons de la Libération" et "La médaille militaire"

2 expositions autour du devoir de mémoire : "Les Compagnons de la Libération" et "La médaille militaire".

"Résister" par l’Ordre de la Libération.

L’exposition rend hommage à ceux qui, en raison de leur engagement total dans la Résistance, ont reçu le titre prestigieux de « Compagnon de la Libération ». Le parcours accompli par les Compagnons de la Libération entre 1940 et 1945 se résume par des verbes simples et signifiant : Résister ! s’engager, combattre, mourir, transmettre.
Un hommage tout particulier sera rendu à M. Jacques Baumel et M. Jean Tranape lors de l’exposition.

La croix militaire
Il y a 170 ans, le 22 janvier 1852, Louis Napoléon Bonaparte, encore président de la République, signe le décret de création de La Médaille Militaire.
Cette exposition a pour objectif de faire connaître cette médaille liée à l’histoire de notre France et de participer au devoir de mémoire avec l’espoir d’enrichir les savoirs.

Commémoration place du 11 novembre à 11h
Inauguration des expositions à la médiathèque à 13h

► Dans le cadre du cycle de conférences "Agora, l’actualité autrement" , une conférence accompagne ces 2 expositions :

Mémoires intimes et mémoire nationale : le mémorial du Mont-Valérien par Jean-Baptiste Romain, responsable des Hauts lieux de la mémoire nationale en Île-de-France à l’Office national des combattants et des victimes de guerre.

Principal lieu d’exécution par l’armée allemande sur le territoire français pendant la Seconde Guerre mondiale puis mémorial de la France combattante dans l’immédiat après-guerre, le Mont-Valérien est un lieu aux mémoires multiples dont la construction s’est achevée le 11 novembre dernier avec l’inhumation du dernier Compagnon de la Libération dans sa crypte.

À la mémoire de ces hommes qui y furent assassinés parce qu’ils étaient résistants condamnés à mort ou otages, Juifs et communistes, le général de Gaulle choisit d’y honorer également celle des Morts pour la France de 1939 à 1945. Aujourd’hui, au-delà d’appréhender l’organisation de la répression allemande et de la collaboration française, de saisir la diversité des engagements et le parcours de ceux « qui aimaient la vie à en mourir » (Louis Aragon), la découverte du mémorial du Mont-Valérien permet de comprendre le processus de construction d’une mémoire nationale.

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