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L’atelier d’Alberto Giacometti
la collection de la fondation Alberto et Annette Giacometti
Espace Arts - Présentation et sélection bibliographique, octobre 2007
Exposition, Paris, Centre Georges Pompidou, du 11 octobre 2007 au 11 février 2008

Parcours

La jeunesse en Suisse (1901-1921) et les débuts parisiens (1922-1929)

Femme cuillère (1927)Cette première partie présente des portraits de Giacometti, dont ceux de son père Giovanni, peintre impressionniste, et de son parrain le peintre symboliste Cuno Amiet. La petite Tête de Diego sur socle (1914-1915) et sa première peinture à l’huile connue, Nature morte aux pommes (1915) en hommage à Cézanne, sont considérées par l’artiste comme ses premières oeuvres. De 1922 à 1926, Giacometti devient à Paris l’élève du sculpteur Antoine Bourdelle, qui influence ses premières oeuvres. Les deux sculptures Le Couple et la Femme cuillère de 1927 sont marquées par les oeuvres cubistes du sculpteur Jacques Lipchitz et du peintre Fernand Léger. Giacometti commence en 1928 sa série de femmes et de têtes en forme de plaques, dont la singularité est remarquée en 1929, année au cours de laquelle l’artiste est introduit dans les milieux surréalistes.

Giacometti et les photographes (1931-1966)

Alberto Giacometti (1961) - par Henri Cartier-BressonDès 1929, Giacometti accueille des photographes dans son atelier. Des centaines de clichés sont publiés dans la presse, lui assurant une célébrité planétaire. Une sélection de tirages photographiques par Brassaï, Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Arnold Newman ou Gordon Parks font apparaître Giacometti et son atelier comme inséparables.

L’atelier (1926-1966)

Giacometti travaille et habite dans son atelier à Montparnasse de 1926 à la fin de sa vie. Il utilise les murs comme les pages d’un carnet de croquis monumental, notamment pour indiquer à son frère Diego les dimensions des armatures des sculptures, ou pour noter une idée. L’artiste étant locataire des lieux, sa veuve, contrainte de partir en 1972, a choisi de faire démonter tous les fragments ayant conservé des traces de l’activité de Giacometti. L’atelier est évoqué par deux espaces. La salle 4 présente les pans de murs détachés recouverts de graffiti et de peintures murales qui renvoient à des pièces majeures comme Jambe, L’Homme qui marche, les grandes femmes, les bustes d’hommes. La salle 5 reconstitue à l’échelle le volume de l’atelier.

L'homme qui marche

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