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Londres et la Tate Modern
Jeudi 19 décembre 2019 à 20h30
trAnspoRT CONTEMPORAIN dans les musées européens

Les musées européens disposent de riches collections permettant de découvrir et d’approfondir aisément l’art contemporain dans sa diversité. Pour cette nouvelle saison à la Médiathèque Jacques Baumel de Rueil-Malmaison, nous avons fixé 5 rendez-vous en Europe (Berlin, Londres, Gand, Amsterdam et Lisbonne).

Tout d’abord, dans une première séquence dédiée à 1 musée //, nous dégagerons rapidement les spécificités de son architecture et de sa collection. Ce sera l’occasion de constater, s’il en était besoin, que les musées sont bien plus que de jolies boîtes identiques.
Nous avons ensuite choisi une œuvre majeure appartenant à la collection du musée. Nous en ferons l’analyse et nous pencherons sur le parcours de son auteur. Ce moment privilégié, intitulé 1 artiste // 1 œuvre, sera l’occasion de pénétrer au cœur de l’univers de l’artiste, au plus proche de la création.
Les questionnements soulevés trouveront naturellement divers prolongements, grâce à un regard à 360° autour de l’œuvre // qui permettra de saisir clairement les problématiques qui intéressent l’art contemporain.

© Rikard Österlund
© Rikard ÖsterlundL’art, un miroir de société : « Et tous, ils changent le monde »

1 Musée -> LA TATE MODERN // LONDRES
Connue pour son Turbine Hall et son étonnante extension la ‘’Switch House’’

2 artistes // 2 œuvres -> RICHARD HAMILTON (1922-2011) // GILLIAN WEARING (1963)
Richard Hamilton - Qu’est-ce qui peut bien rendre nos foyers d’aujourd’hui si différents, si sympathiques ?, 1956
Richard Hamilton est une icône du Pop. Cette œuvre fut présentée lors de l’exposition de 1956 “This is Tomorrow”, le premier “inventaire du pop art”. Collages, objets-signifiants, un peu de peinture et beaucoup de photos.

Gillian Wearing - I’am desperate (Je suis désespéré), 1992-1993, série “Des signes qui disent ce que vous voulez qu’ils disent et pas des signes qui disent ce que quelqu’un d’autre veulent que vous disiez’’
Gillian Wearing explore les limites entre domaine public et domaine privé. Dans ses photos, le spectateur se surprend à plonger un instant son regard au plus intime de son prochain. Même à l’ère des reality-shows, nous cherchons en vain des images comme celle-là.

360° autour de l’œuvre -> PORTRAIT / IDENTITÉ / SYMBOLE
Intimité, identité, confession // L’art britannique a-t-il valeur de symbole ? // L’art, un miroir de société // De Francis Bacon à Martin Parr en passant par Victor Burgin, Jake & Dinos Chapman, Tracey Emin, Steve Mac Queen…

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