Accueil > Les collections > Bibliographies > Musique, Cinéma, Arts & Loisirs > Arts > Le temps d’une expo > Quelques Expositions ...
Quelques Expositions ...

Quelques expositions à découvrir ... sans parler de Toutankhamon



Victor Vasarely, le partage des formes

Centre Pompidou 6 février – 6 mai 2019



Découvrez la première grande rétrospective française consacrée à Victor Vasarely, le père de l’art optique.

Si le nom de Vasarely évoque des images colorées jouant de l’illusion optique, toute l’envergure et la logique de son œuvre restent mal connues plus de vingt ans après sa disparition. La dernière grande exposition parisienne consacrée à l’artiste remonte à 1963, au Musée des arts décoratifs.

La rétrospective que vous invite à découvrir aujourd’hui le Centre Pompidou aborde l’œuvre sous l’ensemble de ses facettes. Au travers d’un ensemble exceptionnel de près de quatre-vingts peintures, d’une intégration architecturale et d’une sélection très large de multiples, découvrez une œuvre qui s’est hissée, avec la DS ou les fauteuils de Pierre Paulin, au niveau des grandes mythologies techniques et culturelles de son temps.


Il s’agit de révéler le « logiciel » de Vasarely. Celui-ci possède une double dimension. En héritier des avant-gardes historiques de la première moitié du siècle et tout particulièrement du Bauhaus, Victor Vasarely s’est lancé dans une entreprise radicale de sécularisation de l’art. En d’autres termes, il s’est attaché à définir des modes de conception et de production permettant une large diffusion sociale de l’art.
Parallèlement, et c’est l’autre grande dimension de son œuvre, Vasarely a mis au point des formes qui sollicitent l’œil bien plus que ne le fait généralement la peinture abstraite : c’est à ce titre qu’il reste dans l’histoire comme l’inventeur de l’art optico-cinétique. L’exposition vous invite à découvrir chacune de ces deux dimensions et la manière dont elles s’articulent l’une à l’autre.
Début article
La première section de l’exposition révèle un Vasarely adaptant le langage du modernisme à la communication commerciale et mettant en place, dès les années 1930, dans ses travaux publicitaires et dans différentes études, les fondements de l’œuvre à venir. La série des Zèbres annonce ainsi de façon frappante les formes optico-cinétiques qui naîtront deux décennies plus tard.

Une vingtaine de peintures, dont certaines appartenant à des collections privées n’ont jamais été exposées depuis plus d’un demi-siècle, viennent ensuite témoigner de la singularité de l’abstraction qu’invente Vasarely à la fin des années 1940.
C’est une abstraction qui procède de l’observation du réel, de la nature et de l’architecture.

L’accent est tout particulièrement mis, avec une dizaine de peintures, sur la série Gordes-Cristal. En 1948, l’artiste se rend pour la première fois à Gordes et, sous le soleil de la Provence, il fait une découverte capitale dans le développement de son œuvre : la géométrie angulaire du site et les puissants contrastes d’ombre et de lumière qui engendrent des jeux optiques et déstabilisent la vision. Le cristal, avec ses effets complexes de reflet, de transparence et de confusion des plans, devient un modèle pour son abstraction.

L’instabilité de ces formes cristallines, les premières réflexions sur un vocabulaire plastique élémentaire et le désir de mettre en mouvement les formes inertes de l’abstraction se combinent pour préparer la formidable révolution esthétique que sera la naissance de l’art optico-cinétique au milieu des années 1950 – ce qu’on appellera dans la décennie suivante l’op art.

Réduisant son langage au noir et blanc, Vasarely définit alors un vocabulaire qui emporte le regard dans le monde énergétique des ondes et des particules. L’exposition réunit ici quelques tableaux de premier plan qui vibrent ou clignotent. Avec eux, une forme sitôt saisie par le regard se transforme en une autre sans jamais se stabiliser.
Début article
À l’orée des années 1960, Vasarely ouvre le chantier de ce qu’il appelle l’« alphabet plastique », constitué d’un lexique de six formes géométriques simples incrustées dans des carrés de couleur pure, les « unités plastiques ». Retrouvant l’un des rêves fondateurs de l’abstraction, il ambitionne de créer un langage visuel à portée universelle et offre ainsi à la société mondialisée les moyens d’engendrer un nouveau « folklore planétaire ».

C’est un nombre presque infini de combinaisons que le jeu des formes et des couleurs autorise, susceptibles de multiples applications. Vasarely s’en assure la maîtrise par des méthodes de permutation et de programmation qui reflètent son intérêt pour la cybernétique et donnent à ses tableaux un aspect digitalisé avant l’heure.

Dans la seconde moitié des années 1960, les teintes pures de l’« alphabet plastique » s’enrichissent de valeurs intermédiaires qui introduisent dans la mosaïque des tableaux des dégradés et des clairs-obscurs dont dépendent certaines des œuvres iconiques de l’artiste.

Poursuivant l’idéal d’une socialisation de l’art qui fut celui des avant-gardes dont il est l’héritier et témoignant d’une intelligence proprement warholienne des médias, Vasarely s’engage à la fin des années 1960 dans la diffusion à grande échelle de ses formes et rencontre, le fait n’est pas si fréquent, l’adhésion de la culture populaire.

L’exposition, c’est l’une de ses caractéristiques, souligne l’étonnante fortune que connaît l’œuvre dans la société des Trente Glorieuses à partir des années 1965 et pendant la décennie suivante : on trouve du Vasarely dans les journaux de mode, sur les couvertures de livres et de magazines, les pochettes de disques (comme Space Oddity de David Bowie), sur les plateaux de télévision ou encore dans les films (d’Erotissimo à Peur sur la ville). La culture populaire visuelle de l’époque s’est véritablement approprié la forme vasarélienne.
Début article
Dès 1954, le chantier de la Cité universitaire de Caracas offre à Vasarely sa première occasion de concrétiser ses idées sur l’intégration de l’art à l’architecture, aux côtés de Arp, Calder ou Léger.
Le début des années 1970 va voir l’artiste réaliser certaines de ses plus fameuses intégrations : dans le nouveau bâtiment de la gare Montparnasse ou sur la façade de l’immeuble de la station de radio RTL, à Paris ; ou encore dans la salle à manger d’honneur de la Deutsche Bundesbank à Francfort, remontée dans l’exposition du Centre Pompidou.
Des diaporamas, dont l’un consacré à l’étonnant Centre architectonique d’Aix-en-Provence, inauguré en 1976, présentent ces intégrations. Vasarely en était venu à penser que l’architecture était le niveau où ses formes pouvaient se partager avec le plus d’efficacité.

Des rêveries cosmiques, entre science et fiction, sont l’objet des effervescences formelles du dernier Vasarely. C’est un cosmos irradiant, multidimensionnel et respirant qui inspire les grandes séries qui voient le jour dans les années 1960 et 1970. Leurs titres en témoignent, qui font référence aux « signaux des mondes », aux « métagalaxies », au « bruit des quasars » et au « battement des pulsars ». En 1982, un ensemble de cinq sérigraphies de l’artiste est même emporté par le spationaute français Jean-Loup Chrétien à bord de la station spatiale orbitale soviétique Saliout 7, donnant à l’œuvre vasarélienne le cadre intersidéral dont elle rêvait. Une ultime façon de relier les deux grands axes de son œuvre : la positivité de la science dont la conquête spatiale est l’une des expressions les plus exemplaires ; le goût pour les distorsions, les excentricités géométriques et optiques, abondantes dans l’univers de la science-fiction.

Un parcours à la fois chronologique et thématique vous emmène parmi toutes les facettes de son œuvre foisonnant, depuis sa formation dans les traces du Bauhaus jusqu’aux dernières innovations formelles : peintures, sculptures, multiples, intégrations architecturales, publicités, études...

Au travers de trois cents œuvres, objets et documents, explorez le « continent  » et la manière dont il a marqué la culture populaire de l’époque, s’inscrivant pleinement dans le contexte scientifique, économique et social des années 1960-1970, et soulignant la place cardinale de l’artiste dans l’imaginaire des Trente Glorieuses.
Début article

Vasarely
Catalogue d’exposition

Centre Pompidou
Art 759.06 VAS disponible ?

Vasarely
Connaissance des arts (Hors-série)
Art 759.06 VAS disponible ?

Victor Vasarely :
De l’œuvre peint à l’œuvre architecturé

Jean-Paul
Hermann
ART 709.040 72 VAS
disponible ?

L’Oeil moteur
Art optique et cinétique

Musée de Srasbourg
ART 709.040 7 OEI
disponible ?

Propose une rétrospective historique et théorique de l’art cinétique et optique, courant qui émergea dans les années 50 avec Victor Vasarely, Jesus-Rafael Soto, Nicolas Schöffer, Yaacov Agam ... S’articule autour de quatre axes : l’œil-moteur, l’œil-corps, l’œil-neuronal, l’œil sonore.

Début article




Roux, de Jean-Jacque Henner à Sonia Rykiel

Musée J.J. Henner 30 janvier - 20 mai 2019


Le musée national Jean-Jacques Henner consacre sa première grande exposition, depuis la réouverture du musée en 2016, au thème de la rousseur et plus précisément à la chevelure rousse, emblématique de la peinture de Jean-Jacques Henner (1829-1905) qui en fait sa signature.

Un ensemble éclectique de peintures, croquis de mode, affiches, photographies, dessins, masques, films…, sera exposé en regard des tableaux du peintre. En cinq sections, l’exposition réunit une centaine d’œuvres et montre différents aspects de la rousseur. Sans prétendre à l’exhaustivité, elle souligne l’importance de cette couleur tellement distinctive à travers des œuvres qui ne manqueront pas d’étonner et de détonner !

Cette exposition d’œuvres venues d’univers différents permet d’évoquer l’imaginaire et les préjugés autour de la rousseur, qui fascine et dérange à la fois. Pour l’occasion, elle a bénéficié de prêts importants provenant des musées d’Orsay, des Arts décoratifs, du Petit Palais, musée des Beaux-Arts de la Ville de Paris, du MuCEM, du musée du Quai Branly- Jacques Chirac, de la Comédie Française ainsi que de Nathalie Rykiel, de Geneviève Boutry, et de collections particulières.

Roux, l’obsession de la rousseur
De Jean-Jacques Henner à sonia Rykiel

Seuil
ART 752 PAS disponible ?

Les 300 porcelaines de Chine du XVIIIe siècle qui ornent le plafond de l’actuelle Ambassade de France à Lisbonne, ancienne demeure royale, sont rendues visibles par l’entremise de la photographie 3D dans la Rotonde du quatrième étage du musée.
Telle une voûte céleste sur fond de bois doré et laqué, ces porcelaines témoignent de la hardiesse de l’art baroque portugais et de l’intensité des échanges maritimes entre la Chine et l’Europe dès le XVIe siècle. Le MNAAG s’est engagé dans une démarche scientifique où chercheurs chinois, portugais et français contribuent à faire connaître ce témoignage architectural unique, – véritable choc esthétique -, rendu possible grâce au mécénat de la fondation Michelin.

Haut de pageVasarely
Début article



Un firmament de porcelaines de la Chine à l’Europe

Musée Guimet 13 mars- 10 juin 2019


Porcelaine :
chefs-d’oeuvre de la collection Ise

Tetsuro Degawa
Lienart
ART 752 PASART 738.2 POR
disponible ?

Présentation de la collection de céramiques chinoises d’Hikonobu Ise, industriel japonais et philanthrope. Ces porcelaines, datant du Ve siècle av. J.-C. au XIXe siècle, étaient destinées à la cour impériale. Panorama de l’évolution des techniques et des décors, des premiers revêtements vitrifiés à l’inventivité artisanale de l’époque Qing.

Le bleu des mers :
dialogues entre la Chine, la Perse et l’Europe

5 continents éditions
ART 738.2 POR disponible ?

Histoire de l’introduction de la porcelaine chinoise en Europe comme en Perse safavide.

Haut de pageVasarely
Haut de pageRoux

Début article



Franz Marc, August Macke

Musée de l’Orangerie 6 mars- 17 juin 2019



Cette exposition présente deux figures majeures de l’expressionnisme allemand et du mouvement Der Blaue Reiter [Le Cavalier bleu], Franz Marc (1880-1916) et August Macke (1887-1914). Dès 1910, ces artistes nouent une amitié portée par leur intérêt commun pour l’art français et plus particulièrement, pour Cézanne, Van Gogh, Gauguin et le fauvisme, qu’ils découvrent lors de leur séjour à Paris. Tous deux expriment dans leurs premiers tableaux, souvent peints en plein-air, une même fascination spirituelle pour le paysage et la nature.

C’est au moment de leur rencontre en 1911 avec Vassily Kandinsky et de la création de l’Almanach du Blaue Reiter, que leur peinture prend un tournant plus radical, plus stylisé. Franz Marc abandonne la peinture de plein-air et commence à peindre ses fameux chevaux bleus qui inspirent le titre de la revue.

Si Marc co-édite avec Kandinsky l’Almanach, August Macke en réunit les visuels ethnographiques et rédige une étude sur les masques africains. Très actifs, ils collaborent également à l’organisation d’expositions internationales d’avant-garde comme à Cologne en 1912 et à Berlin en 1913 tout en poursuivant leur propre évolution.
Ainsi Franz Marc, marqué par l’exposition des Futuristes italiens et par les tableaux de Robert Delaunay, se tourne vers l’abstraction en 1913. Macke,quant à lui, va se distancier de la spiritualité intellectuelle de Kandinsky pour privilégier un rapport plus évident entre l’homme et la nature notamment au cours de son voyage en Tunisie avec Paul Klee.

Mobilisés dès août 1914, les deux artistes meurent au front laissant des œuvres inachevés mais emblématiques du versant hédoniste, coloré et séduisant de l’expressionnisme allemand.

Franz Marc et August Macke
l’aventure du Cavalier bleu
Connaissance des arts (Hors-série)
ART 759.064 MAR
disponible ?

Macke (1887-1914)
Anna
Taschen (Petite collection)
ART 759.064 MAC
disponible ?

Surnommé « Monsieur Couleur », August Macke est aujourd’hui considéré comme une figure incontournable de l’art sous la période de Weimar et un pionnier de la peinture expressionniste. À travers ses interprétations de la beauté centrées sur la couleur, Macke mêle des éléments de l’impressionnisme, du post-impressionnisme et du fauvisme dans un style kaléidoscopique, finement composé et unique en son genre. Ses joyeuses scènes de promenades au parc, au zoo ou devant les vitrines de magasins sont remplies de couleurs audacieuses mais harmonieuses. Leur luminosité atteint son zénith en 1914, lors de son voyage à Tunis avec Klee et Moilliet où il se familiarise avec la lumière du soleil d’Afrique. Voici, l’œuvre colorée d’un véritable peintre d’avant-garde à la remarquable maîtrise des effets visuels et sa quête effrénée pour cerner la palette d’émotions offerte par la couleur. Des scènes joyeuses de promenades à son œuvre ultime Adieu (1914), découvrez la profondeur de son remarquable talent.

Franz Marc, 1880-1916 :
Précurseur de la peinture abstraite

Susanna Partsch
Taschen (Petite collection)
ART 759.064 MAR
disponible ?

Graveur, peintre paysagiste et cofondateur du groupe Der Blaue Reiter ("Le Cavalier bleu"), Franz Marc (1880-1916) a laissé un héritage exceptionnel dans l’expressionnisme allemand, Avec ses compositions frénétiques et son approche spontané, Franz Marc fut l’un des fondateurs du groupe Der Blaue Reiter et un pionnier de l’expressionnisme allemand. Inspiré par des maîtres tels que Van Gogh ou Picasso, il a fait naître un nouveau répertoire de formes et de couleurs, posant des bases esthétiques inédites qui allaient s’affirmer pendant des décennies. Cette introduction parcourt ses œuvres clés et son héritage moderniste majeur.

Haut de pageVasarely
Haut de pageRoux
Haut de pageFirmament de porcelaine
Haut de pageFrantz Marc, August Macke
Début article



La collection Courtauld

Fondation Louis Vuitton 20 février – 17 juin 2019



L’exposition présente la collection de l’industriel et mécène anglais Samuel Courtauld, l’une des plus significatives collections de peintres impressionnistes, rassemblés pour la première fois à Paris depuis 60 ans.

L’exposition témoigne de l’extrême exigence et de l’engagement artistique de Samuel Courtauld. Elle réunit quelque 110 œuvres – dont une soixantaine de peintures, mais aussi des œuvres graphiques. Elle présente également un ensemble de dix aquarelles de J.M.W. Turner qui ont appartenu au frère de Samuel Courtauld, Sir Stephen Courtauld.

Occasion unique de découvrir quelques-unes des plus grandes peintures françaises de la fin du XIXème siècle et du tout début du XXèmesiècle (Manet, Seurat, Cézanne, Van Gogh, Gauguin), l’exposition réunit des chefs-d’œuvre tels que :
Bar aux Folies-Bergère de Manet (1882) Nevermore de Gauguin (1897) La Loge de Renoir (1874) La femme se poudrant de Seurat (1889) l’autoportrait à l’oreille bandée de Van Gogh (1889)

La collection Courtauld
Connaissances des arts (Hors-série)
ART 759.054 COU
disponible ?

La collection
Le parti de l’impressionnisme

Fondation Louis Vuitton
Catalogue d’exposition
ART 759.054 COU disponible ?


Les Nabis et le décor

Musée du Luxembourg 13 mars - 30 juin 2019




Véritables pionniers du décor moderne, Bonnard, Vuillard, Maurice Denis, Sérusier, Ranson, ont défendu un art en lien direct avec la vie, permettant d’introduire le Beau dans le quotidien. Dès la formation du groupe, à la fin des années 1880, la question du décoratif s’impose comme un principe fondamental de l’unité de la création. Ils prônent alors une expression originale, joyeuse et rythmée, en réaction contre l’esthétique du pastiche qui est en vogue à l’époque.
Cette exposition est la première en France consacrée à l’art décoratif et ornemental des Nabis. Il s’agit pourtant d’un domaine essentiel pour ces artistes qui voulaient abattre la frontière entre beaux-arts et arts appliqués.
Le parcours montre une sélection représentative de leurs œuvres, qui se distinguent par des formes simplifiées, des lignes souples, des motifs sans modelé, influencées par l’art japonais. Réunissant une centaine de peintures, dessins, estampes et objets d’art, elle permet de montrer des ensembles décoratifs aujourd’hui dispersés.


Les Nabis et le décor
Connaissance des arts (Hors-série)
ART 759.057 NAB
disponible ?

Haut de pageLes nabis

Bonnard
l’œuvre d’art, un arrêt du temps

Ludion
ART 759.057 BON
disponible ?

Maurice Denis (1870-1943)
RMN
ART 759.057 DEN
disponible ?

Félix Vallotton
le feu sous la glace

RMN
ART 759.057 VAL
disponible ?

Edouard Vuillard
Cercle d’art (Découvrons l’art)
ART 759.057 VUI
disponible ?

et bien d’autres ...

Haut de pageVasarely
Haut de pageFrantz Marc, August Macke
Haut de pageCollection Courtauld
Début article



Rouge, art et utopie au pays des soviets

Grand Palais 20 mars – 1 er juillet 2019



L’exposition "Rouge, Art et utopie au pays des Soviets" présente un ensemble de plus de 400 œuvres conçues dans un contexte social et politique particulier. Son parcours chronologique commence en 1917 avec la révolution d’Octobre et se termine en 1953, année de la mort de Staline.
Elle interroge la manière dont le projet de société communiste a engendré des formes d’art spécifiques. Des années 1920, marquées par un grand nombre de propositions d’avant-garde, aux années 1930 qui voient l’affirmation d’un dogme esthétique, le parcours aborde tous les domaines des arts visuels : peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design, arts graphiques avec des œuvres, pour la plupart jamais montrées en France.
Les artistes tels que Rodtchenko, Malevitch, Klutsis … ont voulu accompagner par leurs œuvres l’édification du socialisme et contribuer à la transformation du mode du vie des masses. C’est cette histoire, ses tensions, ses élans comme ses revirements que relate l’exposition en posant la question d’une possible politisation des arts.

- Plus de 400 œuvres exposées
- Peinture, sculpture, architecture, photographie, cinéma, design…des œuvres pour
la plupart jamais montrées en France ! Alexandre Rodtchenko, Kazimir Malevitch,
Gustav Klutsis, Alexandre Deïneka, Sergueï Eisenstein, Varvara Stepanova…

Rouge, art et utopie au pays des soviets
Centre Pompidou, catalogue d’exposition
ART 709.47 SOV
disponible ?


CCCP
cosmic communist constructions

Frédéric Chaubin
ART 724.6 CHA
disponible ?

90 bâtiments en provenance de quatorze anciennes républiques soviétiques différentes, témoignent d’un renouveau inattendu de l’imagination et du foisonnement insoupçonné qui se produisit entre 1970 et 1990. Ces bâtiments, qui illustrent les jaillissements chaotiques provoqués par la dégradation d’un système politique et social, annoncent la fin de l’Union soviétique.

Haut de pageRouge, au pays des soviets

La Photographie soviétique de 1917 à 1945
Annette Melot-Henry
Presse universitaire
ART 770.94 MEL
disponible ?

Étude sur la photographie soviétique, trop méconnue et souvent limitée dans son étude à deux formes : la propagande supposée inintéressante et l’avant-garde de 1920 incarnée par Rodtchenko. L’auteur veut nuancer cette vision et montrer que la photographie en URSS offre la même diversité qu’ailleurs, elle met en avant ses évolutions de 1917 à 1945.

La photographie soviétique

Rouge
Histoire d’une couleur

Michel Pastoureau
Seuil
ART 752 PAS disponible ?

Histoire du rouge dans les sociétés mettant l’accent sur sa place dans les pratiques sociales, le costume, et sur ses enjeux artistiques. Le spécialiste des couleurs souligne l’ambivalence du rouge, symbole tour à tour positif de la puissance, du pouvoir, de l’amour, de la beauté, ou symbole négatif de l’enfer, de la violence, de la luxure

Red
Stéphanie Busuttil-César
ART 752 BUS disponible ?

Célébration de la couleur dans ses différentes incarnations, dans la politique, la religion, la médecine, le design, l’architecture, la mode et l’art contemporain, le rouge artistique des cardinaux et des rites bouddhistes, sophistiqué des geishas, agressif des maisons closes et de la lingerie, sang des corridas...

Haut de pageFrantz Marc, August Macke
Haut de pageCollection Courtauld
Haut de pageLes nabis
Haut de pageRouge, au pays des soviets
Début article



Le modèle noir de Géricault à Matisse

Musée d’Orsay 26 mars au 21 juillet 2019


En adoptant une approche multidisciplinaire, entre histoire de l’art et histoire des idées, cette exposition se penche sur des problématiques esthétiques, politiques, sociales et raciales ainsi que sur l’imaginaire que révèle la représentation des figures noires dans les arts visuels, de l’abolition de l’esclavage en France (1794) à nos jours.

Tout en proposant une perspective continue, elle s’arrête plus particulièrement sur trois périodes clé : l’ère de l’abolition (1794-1848), la période de la Nouvelle peinture jusqu’à la découverte par Matisse de la Renaissance de Harlem et les débuts de l’avant-garde du XXe siècle et les générations successives d’artistes post-guerre et contemporains.

L’exposition s’intéresse principalement à la question du modèle, et du dialogue entre l’artiste qui peint, sculpte, grave ou photographie et le modèle qui pose. Évocation de la représentation des sujets noirs dans les œuvres majeures de Théodore Géricault, Charles Cordier, Jean-Baptiste Carpeaux, Edouard Manet, Paul Cézanne et Henri Matisse, ainsi que des photographes Nadar et Carjat, évolue.

Noir
Entre peinture et histoire

Naïl Ver-Ndoye, Grégoire Fauconnier
Omniscience
ART 759 NOI disponible ?

Découvrez la représentation des Noirs dans la peinture européenne, du XIVe au milieu du XXe siècle. Les auteurs vous racontent les destinées de personnalités noires, réelles ou fantasmées, devenues célèbres ou encore ignorées du grand public. Ces figures souvent en marge de la grande histoire ont pourtant joué un rôle essentiel au fil des siècles. Les 300 œuvres rassemblées dans cette anthologie en témoignent admirablement. Ce beau livre d’art et d’histoire s’adresse aux passionnés mais aussi aux profanes, aux curieux, aux rêveurs...

Le modèle noir de Géricault à Matisse
Cécile Debray, Stéphane Guégan
Coédition Musées d’Orsay et de l’Orangerie / Flammarion
ART 759 NOI

catalogue de l’exposition en commande

Centrée sur le dialogue entre le modèle et l’artiste, qu’il soit sculpteur, peintre ou photographe, l’exposition Le modèle noir de Géricault à Matisse explore l’imaginaire dans la représentation des figures noires à travers les œuvres majeures de Gérôme, Cordier, Ward, Manet, Cézanne, Matisse, Nadar, Man Ray, etc. Tout en offrant une perspective continue, elle s’arrête sur trois moments clés : l’ère de l’abolition, la Nouvelle peinture et les débuts de l’avant-garde, les artistes post-guerre et contemporains.

En adoptant une approche pluridisciplinaire, entre histoire de l’art et histoire des idées, le catalogue propose d’approfondir le sujet, encore peu étudié en France, avec plus d’une vingtaine d’essais et une chronologie illustrée. Il redessine une histoire de la modernité à travers l’évolution du regard et des problématiques esthétiques, politiques, sociales et raciales.

Le Noir
histoire d’une couleur

Michel Pastoureau
Seuil
ART 752 PAS disponible ?

Cette histoire du noir dans les sociétés européennes met l’accent sur les pratiques sociales de la couleur (lexiques, teintures, vêtements, emblèmes) et sur ses enjeux proprement artistiques. L’attention est portée à la symbolique ambivalente du noir, appréhendé tantôt de façon positive (fertilité, dignité, autorité, humilité), tantôt de façon négative (tristesse, deuil, péché, enfer).

Haut de pageFrantz Marc, August Macke
Haut de pageCollection Courtauld
Haut de pageLes nabis
Haut de pageRouge, au pays des soviets
Début article



La collection Emil Bührle

Musée Maillol 20 mars -21 juillet 2019


Impressionnisme, post impressionnisme, les Nabis, les Fauves,
les Cubistes, l’école de Paris

Le musée Maillol accueille les chefs-d’oeuvre de la Collection Emil Bührle, l’une des collections particulières les plus prestigieuses au monde. Présenté pour la première fois en France, cet ensemble, réuni entre 1936 et 1956 à Zurich, propose un panorama de l’art français du XIXe et du début du XXe siècle.

Né en Allemagne, Emil Georg Bührle (1890-1956) s’établit en Suisse en 1924 et rassemble, surtout entre 1951 et 1956, plus de 600 oeuvres d’art. Pour la première fois à Paris, une partie de ces chefs-d’oeuvre est présentée et réunie au sein d’une même exposition.

Dévoilant une soixantaine de trésors de la Collection Emil Bührle, l’exposition parcourt plusieurs courants de l’art moderne : les grands noms de l’impressionnisme (Manet, Monet, Pissarro, Degas, Renoir, Sisley) et du postimpressionnisme (Cézanne, Gauguin, Van Gogh, Toulouse-Lautrec), les débuts du XXe siècle avec les Nabis (Bonnard, Vuillard), les Fauves et les Cubistes (Braque, Derain, Vlaminck), et l’École de Paris (Modigliani), pour finir avec Picasso.

En attendant son emménagement permanent dans la nouvelle extension du Kunsthaus de Zurich, la Collection Emil Bührle s’offre une visibilité nationale et internationale. Après la Fondation de l’Hermitage à Lausanne en 2017 et trois musées majeurs au Japon en 2018, le musée Maillol aura le privilège de montrer des chefs-d’oeuvre tels que La petite danseuse de quatorze ans de Degas (vers 1880), Les coquelicots près de Vétheuil de Monet (vers 1879), Le garçon au gilet rouge de Cézanne (vers 1888/90), ou encore Le semeur au soleil couchant de Van Gogh (1888).
Leur confrontation soulignera les liens et les filiations entre les courants artistiques à travers différentes époques, tout en illustrant l’apport personnel de chacun des peintres à l’histoire de l’art. Emil Bührle, pour qui les créations passées influençaient celles du présent, aimait préciser que « finalement Daumier me conduisait à Rembrandt et Manet à Frans Hals ».

L’exposition propose un témoignage historique majeur, présentant l’histoire de cette collection d’un industriel suisse pendant la Seconde Guerre mondiale et de la décennie qui a suivi. Une salle, consacrée aux documents d’archives, évoque le parcours des chefs-d’œuvre et présente les résultats de la recherche que mène la Collection E.Bührle sur ses fonds depuis plus de quinze ans.

Une exposition de toiles incontournables à travers l’une des collections les plus importantes au monde.

La collection Emil Bührle
Beaux Arts
ART 759.054 BUH disponible ?

Catalogue présentant une soixantaine de chefs-d’œuvre issus de la collection de l’industriel suisse, représentant plusieurs courants de l’art moderne tels que l’impressionnisme et le post-impressionnisme, les débuts du XXe siècle avec les Nabis, les Fauves et l’Ecole de Paris. Leur confrontation souligne les liens et les filiations entre les courants artistiques à travers différentes époques.

Haut de pageFrantz Marc, August Macke
Haut de pageCollection Courtauld
Haut de pageLes nabis
Haut de pageRouge, au pays des soviets
Haut de pageLe modèle de Géricault à Matisse
Début article



L’orient des peintres du rêve à la lumière

Musée Marmottan Monet 7 mars – 21 juillet 2019



Le musée Marmottan Monet présente, du 7 mars au 21 juillet 2019, l’exposition « L’Orient des peintres, du rêve à la lumière ». Riche d’une soixantaine de chefs-d’œuvre provenant des plus importantes collections publiques et privées d’Europe et des États-Unis, cette manifestation entend révéler à travers ce voyage un nouveau regard sur cette peinture.

Portés par le souffle de la conquête napoléonienne, les peintres européens ont fantasmé l’Orient avant de vérifier leur rêve dans le voyage. Pourtant, ce dernier ne fait pas disparaître un fantasme indissociable de la figure féminine, celle de l’odalisque, ou femme de harem, et continue de nourrir les peintres, d’Ingres et Delacroix aux premières heures de l’art moderne. « L’atelier du voyage » apporte cependant une connaissance de l’architecture et des arts décoratifs qui infléchissent progressivement une pratique classique vers une géométrisation et conduit à la recherche d’une harmonie entre corps humain et ornement abstrait, de Gérôme et Landelle à Vallotton, Migonney, Bernard ou même Matisse.
D’autre part, l’expérience du paysage, des scènes de la vie quotidienne en plein air, nourrit de nouvelles pratiques et précipite l’émancipation de la couleur. Dans l’éblouissement de la lumière d’Orient et face à des spectacles inconnus, le peintre invente de nouvelles manières de peindre. Des paysages de Fromentin ou de Lazerges aux prémices de l’art moderne, des impressionnistes et néo-impressionnistes aux fauves, à Kandinsky et à Klee, la couleur se libère peu à peu de l’exactitude photographique. La naissance de l’abstraction ainsi passe par l’Orient : l’exposition sera alors l’occasion de découvrir certains aspects moins connus de l’art moderne à sa naissance.

L’Orient des peintres
du rêve à la lumière

Connaissance des arts (Hors-série)
ART 709.05 ORI disponible ?

Haut de pageLes peintres et l’Orient

Dictionnaire culturel de l’orientalisme
Christine Peltre
Hazan
ART 709.34 PEL disponible ?

Cet éclairage pluridisciplinaire du phénomène orientaliste en Occident présente l’influence de l’Orient dans la création artistique des XIXe et XXe siècles, tant dans la peinture que dans la sculpture, l’architecture, la poésie et les romans, la musique ou les arts appliqués. Mise en lumière de l’interdisciplinarité du mouvement orientaliste. Avec des notices biographiques.

Peintures des lointains :
La collection du musée du quai Branly Jacques Chirac

Sarah Ligner
ART 709.34 PEL disponible ?
ART 709.034 QUA

Ce catalogue reprend la collection de peintures conservée quai Branly, "Peintures des lointains" qui rassemble près de deux cent toiles et œuvres graphiques – parmi les cinq cents du fonds – datant de la fin du XVIIIe siècle jusqu’au milieu du XXe siècle. Une collection composite et largement méconnue. Cet ensemble, issu pour certains tableaux des époques coloniales, a pour toile de fond l’Afrique, l’Indochine, le Proche-Orient, mais aussi les Amériques et le Pacifique. Il révèle, en s’appuyant sur ce contexte historique particulier, les sources d’inspiration des artistes : visions exotiques et fantasmées, perspectives ethnographiques et propagande de l’impérialisme, de la fin du XVIIIe au milieu du XXe siècle, traversent ainsi ces oeuvres. Entre onirisme et naturalisme, fantasme et documentaire, romantisme et propagande coloniale, un miroir de l’histoire artistique et politique . Ces « peintures des lointains » révèlent l’évolution au fil des siècles du regard que porte l’Occident sur les peuples et territoires de l’autre bout du monde. Un prétexte pour nous interroger sur la notion d’exotisme dans l’art.

Delacroix et l’aube de l’orientalisme :
de Decamps à Fromentin, dessins et peintures

Somogy
ART 759.052 DEL

Avec l’expédition de Bonaparte en Egypte en 1798, puis la colonisation de l’Algérie en 1830, le goût pour l’exotisme se développe dans la première moitié du XIXe siècle : ce sont les débuts de l’orientalisme. La collection réunie à Chantilly par le Duc d’Aumale explore cet attrait pour l’Orient, de ses débuts avec Gros jusqu’à l’exposition universelle de 1855.

L’Orientalisme
Sidonie Lemeux-Fraitot
Citadelles et Mazenod
art 759.05 LEM

Un panorama de l’orientalisme, des peintres orientaux découverts par les ambassadeurs jusqu’à un Orient recréé par les peintres occidentaux.

Haut de pageFrantz Marc, August Macke
Haut de pageCollection Courtauld
Haut de pageRouge, au pays des soviets
Haut de pageLe modèle noir de Géricault à Matisse
Haut de pageLa collection Emil Bührle
Haut de pageLes peintres et l’Orient
Début article



Hammershoi, le maître de la peinture danoise

Musée Jacquemart André 14 mars -22 juillet 2019


Au printemps 2019, le grand maître de la peinture danoise, Vilhelm Hammershøi (1864-1916) sera à l’honneur au Musée Jacquemart-André. Pour la première fois depuis 20 ans, les œuvres mystérieuses et poétiques du peintre seront réunies à Paris.
Découvert à Paris au Petit Palais en 1987 puis à Orsay en 1997, Hammershøi fascine par ses peintures représentant des intérieurs vides et subtils où figure parfois la silhouette d’une femme de dos, dans des gammes de gris et de blanc.

Les tableaux exposés évoqueront l’ensemble de l’oeuvre d’Hammershøi et son atmosphère profonde et mystérieuse. Peu sociable et taciturne, Hammershøi a passé sa vie entière dans un cercle restreint qu’il n’a eu de cesse de représenter : ses modèles sont sa mère, sa sœur, son frère, son beau-frère et quelques amis proches. Ses œuvres représentent également Ida, son épouse, que l’on retrouve souvent de dos, dans nombre des intérieurs qui l’ont rendu célèbre.
Vous découvrirez également les liens d’Hammershøi avec la France, ses deux séjours à Paris et sa participation dans la même ville aux Expositions universelles de 1889 et de 1900.

Le Musée Jacquemart-André abordera l’art d’Hammershøi dans une perspective nouvelle en illustrant ses liens avec les artistes de son entourage. Pour la première fois, cette rétrospective permettra de confronter les oeuvres d’Hammershøi avec des tableaux de son frère Svend Hammershøi, de son beau-frère Peter Ilsted et de son ami Carl Holsøe. Cette mise en regard soulignera leurs affinités, leurs différences et le génie singulier de Vilhelm Hammershøi, l’artiste de la solitude, du silence et de la lumière.

Une quarantaine d’œuvres révéleront l’univers mystérieux et poétique de l’artiste. Des œuvres inédites issues de la Ambassador John L. Loeb Jr. Danish Art Collection, rarement exposées seront présentées pour la première fois en France.

L’exposition présentera également des prêts provenant de grands musées du Danemark et de Suède tels que le Statens Museum for Kunst et la Hirschprungske Samling de Copenhague, le Nationalmuseum de Stockholm et le Malmö Konstmuseum mais aussi du musée d’Orsay et de la Tate de Londres ainsi que de collections particulières. Des œuvres majeures illustreront toutes les facettes du travail d’Hammershøi, des premiers portraits aux nus, en passant par les vues d’architecture et les paysages, et bien sûr l’extraordinaire série d’intérieurs aujourd’hui célèbre.

Hammershoi et son monde
Fonds mercator
catalogue d’exposition
ART 759.948 HAM

Haut de pageCollection Courtauld
Haut de pageRouge, au pays des soviets
Haut de pageLe modèle noir de Géricault à Matisse
Haut de pageLa collection Emil Bührle
Haut de pageLes peintres et l’Orient
Haut de pageHammershoi
Début article



La lune, du voyage réel aux voyages imaginaires

Grand Palais 3 avril et 22 juillet 2019


À l’occasion des 50 ans des premiers pas de l’Homme sur la Lune, cette exposition dévoile les relations que l’homme entretient avec cet astre.
De l’exploration scientifique à la création artistique, l’exposition invite à une promenade à travers les œuvres d’art et les objets qui ont incarné les innombrables visions et sentiments que la lune a inspirés.
Observable par chacun de nous à l’œil nu, discrète et omniprésente à la fois, la Lune nous interroge depuis toujours. Les avancées de la connaissance accomplies depuis le XVIIe siècle ont permis aux hommes de l’observer et même de la conquérir.
Pourtant, cela ne semble pas avoir changé fondamentalement nos rapports avec elle. L’astre conserve son aura et son pouvoir de fascination. Elle continue de nous interroger sur nous-mêmes, à la façon d’un miroir.
La Lune nous invite au rêve et à la contemplation au Grand Palais, depuis l’antiquité jusqu’à nos jours, avec des œuvres essentiellement produites en Europe mais venant aussi des civilisations africaines, arabes et extrême-orientales. Vous découvrirez également des instruments scientifiques témoignant de la recherche des connaissances sur l’astre.

Plus de 190 œuvres exposées
- De l’antiquité à l’art contemporain
- Peinture, sculpture, photographie, vidéo…et des œuvres originales créées pour l’exposition
- Marc Chagall, Man Ray, François Morellet, Joan Mirò, Auguste Rodin, Félix Vallotton…

La Lune
Beaux arts édition
ART 704.949 LUN

L’astronomie dans l’art
De la Renaissance à nos jours

Aleis Drahos
Citadelles et Mazenod
ART 704.949 DRA

Aux premiers siècles de notre ère, alors que l’Empire romain brûle de ses derniers feux, l’astronomie, la plus ancienne des sciences, s’invite déjà dans le répertoire artistique. De Ptolémée aux premières explorations du système solaire à l’aide de sondes, les artistes ont su trouver dans le développement de l’astronomie une source d’inspiration inépuisable.
Ce livre intéressera quiconque est sensible à la poésie des cieux. Alexis Drahos, spécialiste de la peinture du XIXe siècle, décrypte les œuvres ayant pour thème l’astronomie de la Renaissance à nos jours. L’ouvrage explore en particulier l’impact de la science sur les arts et déploie une riche iconographie au fil des cinq grandes périodes que composent le livre.

Art & astronomie
impressions célestes

Yaël Nazé
Omniscience
ART 704.949 NAZ
(en commande)

Un aperçu très illustré des représentations artistiques du ciel au cours de l’histoire : étoiles, Lune, crépuscule. A travers l’évocation de la force inspiratrice du ciel, l’auteur aborde également les relations complexes entre l’art et l’astronomie.

Cosmos, du romantisme à l’avant-garde
Gallimard
ART 704.943 COS

Haut de pageRouge, au pays des soviets
Haut de pageLe modèle noir de Géricault à Matisse
Haut de pageLa collection Emil Bührle
Haut de pageLes peintres et l’Orient
Haut de pageHammershoi
Début article



Picasso et Calder

Musée Picasso du 19 février au 25 août 2019

Alexander Calder (1898-1976) et Pablo Picasso (1881-1973) – deux des figures les plus novatrices de l’art du XXe siècle – ont réinventé entièrement la façon d’appréhender les grands thèmes artistiques. Établir un dialogue entre les deux créateurs offre des possibilités infinies, mais un lien essentiel se tisse plus particulièrement dans leur exploration du vide, ou de l’absence d’espace, que les deux artistes ont respectivement abordé à travers leurs œuvres, de la silhouette jusqu’à l’abstraction.

Calder et Picasso jouent tous deux avec les particularités qui existent à présenter et représenter le non-espace, que ce soit en donnant forme à une soustraction de masse, comme dans les sculptures de Calder, ou en exprimant les contorsions du temps, à l’instar de nombreuses représentations de Picasso.

Calder s’empare de la question du vide avec une curiosité et une ambition intellectuelle, en mobilisant des forces inédites qui défient les limites dimensionnelles. Picasso, lui, personnalise cette exploration en y intégrant une dimension plus subjective.

L’exposition présente environ 120 œuvres qui permettent d’étudier dans une perspective élargie comment ces deux artistes, chacun à leur manière, ont traité cette question du vide et défié le mouvement des masses.

L’exposition « Calder-Picasso » est organisée en partenariat avec la Calder Foundation, New York et la Fundación Almine y Bernard Ruiz-Picasso para el Arte (FABA). Elle est co-produite avec le Museo Picasso Málaga où elle sera présentée du 24 septembre 2019 au 2 février 2020.

Alexander Calder
Paris-Musées
ART 735.23 CAL

, la sculpture en mouvement
Arnauld Pierre
Gallimard (Découvertes)
ART 735.23 CAL

Pablo Picasso en 15 questions
Vérane Tasseau
Hazan (l’art en questions)
ART 759.063 PIC

Picasso sculptures
Somogy
ART 735.23 PIC

Picasso sculpteur
Dominique Dupuis-Labbé
Gallimard (Découvertes)
ART 735.23 PIC

Haut de pageRouge, au pays des soviets
Haut de pageLe modèle noir de Géricault à Matisse
Haut de pageLa collection Emil Bührle
Haut de pageLes peintres et l’Orient
Haut de pageHammershoi
Haut de pageLa lune
Début article



Van Gogh, la nuit étoilée

Atelier des lumières du 22 février au 31 décembre 2019

Une déambulation dans les plus grands chefs-d’œuvre de Van Gogh
La nouvelle exposition numérique de l’Atelier des Lumières propose une immersion dans les toiles de Vincent van Gogh (1853-1890), génie ignoré de son vivant, qui a bouleversé la peinture. Épousant la totalité de l’espace de l’Atelier, cette nouvelle création visuelle et sonore retrace la vie intense de l’artiste tourmenté qui peignit pendant les 10 dernières années de sa vie plus de 2000 tableaux, aujourd’hui dispersés à travers le monde.
L’exposition parcourt l’immense production de Van Gogh, qui évolue radicalement au fil des ans, des Mangeurs de pommes de terre (1885), aux Tournesols (1888) en passant par La Nuit étoilée (1889) et à La Chambre à coucher (1889). L’Atelier des Lumières révèle les coups de brosse expressifs et puissants du peintre hollandais et s’illumine aux couleurs audacieuses de ses toiles au style sans égal. Les nuances sombres succèdent aux teintes chaudes. L’exposition immersive évoque le monde intérieur à la fois démesuré, chaotique et poétique de Van Gogh et souligne un dialogue permanent entre l’ombre et la lumière.
Le parcours thématique retrace les différentes étapes de la vie de l’artiste, ses séjours à Arles, Paris ou encore Saint-Rémy-de-Provence. Le visiteur voyage au cœur des œuvres, de ses débuts et de sa maturité, de ses paysages ensoleillés et de ses nocturnes, à ses portraits et natures mortes.
En complément, un nouveau dispositif est proposé au sein de la citerne située au centre de l’Atelier : les célèbres toiles de Van Gogh sont représentées dans leur intégralité en présence de commentaires sur l’œuvre et le musée où elle est présentée.
Cette création visuelle et musicale produite par Culturespaces et réalisée par Gianfranco Iannuzzi, Renato Gatto et Massimiliano Siccardi, met en lumière cette richesse chromatique ainsi que la puissance du dessin et la force des empâtements de l’artiste.

Van Gogh, la Provence
Russel Ash
Herscher (Le musée miniature)
ART 759.05 VAN

De février 1888 à mai 1890, Vincent Van Gogh vécut en Provence. Il y exécuta quelque 200 tableaux et plus de 100 dessins, des paysages, des portraits et natures mortes qui témoignent de l’extraordinaire puissance de sa vision.

Impressions, peindre dans l’instant :
les impressionnistes en France 1860-1890

Hazan
ART 759.054 BRE

Ce catalogue ambitionne de redonner une place à l’impression au sein de l’impressionnisme, c’est-à-dire à la notion de peinture rapide. Les œuvres présentées n’ont pas nécessairement été exécutées très vite, mais semblent avoir été peintes dans l’urgence. Il s’agit essentiellement de paysages, avec ce défi : quelle image peut rendre compte d’une nature qui évolue sans cesse ?

Atelier des lumières :
Centre d’Art Numérique - Paris

Guy Boyer
Connaissance des arts (Hors-série)
ART 708 .436 ATE

Difficile d’imaginer qu’un tel lieu puisse se cacher dans la très dense rue Saint-Maur, au plein cœur du 11e arrondissement. Au numéro 38, une simple devanture d’immeuble abrite en effet un imposant entrepôt s’étalant sur 2 000 mètres carrés et de 10 mètres de hauteur. C’est dans cette ancienne fonderie du XIXe siècle, dont plusieurs éléments architecturaux ont été conservés, a ouvert en Avril 2018, après quatre ans de travaux, le « centre d’art numérique » nommé l’Atelier des Lumières. Aux manettes de ce nouveau lieu culturel prometteur, l’équipe de Culturespaces, à la tête notamment des musées Jacquemart-André et Maillol, à Paris, et surtout des fameuses Carrières de Lumières, situées aux Baux-de-Provence, dans les Bouches-du-Rhône, dont ils importent ici le concept : des spectacles son et lumière créés à partir des peintures de grands maîtres et projetés sur les murs de sites monumentaux. Dans ce lieu sont projetés des expositions numériques de grande ampleur. Pour son ouverture, Gustav Klimt et Egon Schiele ont été à l’honneur. Ce hors-série est l’outil indispensable pour compléter cette visite.

Haut de pageRoux
Haut de pageFirmament de porcelaine
Haut de pageFrantz Marc, August Macke
Haut de pageCollection Courtauld
Haut de pageLes Nabis
Haut de pageRouge, au pays des soviets
Haut de pageLe modèle noir de Géricault à Matisse
Haut de pageLa collection Emil Bührle
Haut de pageLes peintres et l’Orient
Haut de pageHammershoi
Haut de pageLa lune
Haut de pagePicasso, Calder
Haut de pageVan Gogh
Début article


Version imprimable de cet article Imprimer

Rester connecté

Newsletter :

Articles liés :

Voir aussi ...