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Rencontre-dédicace avec Bernard WERBER
Mardi 4 février – 19h30
Saison littéraire

© Leonardo Cendamo© Leonardo Cendamo

On dit que pour réussir il faut trois ingrédients : le talent, le travail et la chance. Mais que deux suffisent. On peut se demander si Bernard Werber, lui, ne cumule pas le tout ?
Écrivain en herbe dès l’âge de 7 ans, il suit pourtant des études de droit, de criminologie, et enfin de journalisme (il sera pigiste puis chroniqueur scientifique au Nouvel Observateur pendant sept ans). La découverte des livres de science-fiction d’Isaac Asimov, Franck Herbert et Philip K. Dick éclipse toutes ses références littéraires précédentes et ouvre en grand de nouvelles portes à son imaginaire.
Il a écrit une première version des Fourmis en 1978, juste après le Bac. Ce n’est qu’après la cent-vingtième version (en 1991) que sort ce premier tome d’une trilogie. Le franc succès public que rencontre le roman (il est traduit en 30 langues, et vendu à plus de deux millions d’exemplaires) provoque un grand bouleversement dans sa vie. Le Jour des fourmis, paraît en 1992 et La Révolution des fourmis en 1995.
Bernard Werber devient un habitué des têtes de listes de best-sellers (Les Thanatonautes, Le Papillon des étoiles…). Cet auteur populaire (sans aucune connotation négative), ce travailleur assidu (4h30 d’écriture quotidiennes) va enchaîner les romans qui, le plus souvent, sont des séries : les cycles des Anges, des Dieux, des Aventuriers de la science, Troisième humanité et, au plus proche, le cycle des Chats. Son œuvre fait se rencontrer spiritualité, sciences, SF, policier et mythologie.
Il est adoré par une jeunesse russe en quête de visions du futur plus originales, et n’est rien de moins qu’une star en Corée du Sud !
Bernard Werber est le créateur de l’Arbre des possibles, projet collaboratif qui vise à faire imaginer aux internautes les différents futurs envisageables de l’humanité. Rien d’étonnant à ce que ce touche-à-tout soit membre de la Ligue de l’imaginaire, collectif d’auteurs dont le dénominateur commun est l’importance accordée à l’imaginaire dans leurs œuvres respectives, dignes disciples d’Alexandre Dumas ou de Jules Verne.

articleSa majesté des chats
Albin Michel, 2019

Dans un futur proche, la civilisation s’est effondrée et les rats envahissent progressivement Paris. Seule à résister, une communauté formée de quelques centaines de chats et d’humains dirigée par une chatte nommée Bastet. Se lançant dans une aventure magistrale, perchée sur l’épaule de sa maîtresse Nathalie, elle pense qu’il faut à tout prix chercher des alliés. Mais la rencontre avec les autres espèces animales, uniquement habituées à vivre avec les hommes, sera semée d’embûches. La petite chatte parviendra-t-elle à créer une alliance inter-espèces suffisamment puissante pour résister à l’invasion des rats ? Pour elle, la conclusion à cette situation est évidente : maintenant que l’humanité s’est retirée, les chats se doivent de prendre la relève.
Convoquant toute une galerie d’animaux – chats, rats, chiens, cochons, taureaux, faucons, et même un cacatoès fort bavard –, Bernard Werber poursuit dans une grande épopée, sa satire tendre, ironique et pleine d’humour de notre société.

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