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Rencontre dédicace avec Léonor de Récondo
Jeudi 16 mai 2019 - 19h30
Saison littéraire

Animée par Sandrine Etoa Andegue.

article ® Emilie Dubrul

Née à Paris en 1976, Léonor de Récondo est violoniste baroque et écrivain. Elle commence le violon dès l’âge de cinq ans et, en 1994, obtient la bourse Lavoisier pour partir étudier au New England Conservatory de Boston où elle devient violon solo. Désireuse d’approfondir sa connaissance du répertoire de son instrument, elle décide de se spécialiser dans l’étude de la musique ancienne au Conservatoire Royal de Bruxelles. Elle se produit régulièrement avec les ensembles : Poème Harmonique, Les Talents Lyriques, Les Musiciens du Louvre, Le Concert Spirituel et La Petite Bande. Depuis 2002, elle fait partie de l’équipe permanente des Folies Françoises, et en 2005, elle a fondé avec Cyril Auvity, L’Yriade, un ensemble de musique de chambre baroque qui se spécialise dans le répertoire oublié des cantates.
Léonor de Récondo débute une carrière d’écrivain en 2010 avec la parution de son premier roman La Grâce du cyprès blanc, puis Rêves oubliés en 2012. Pietra viva, sorti en 2013 connaît un énorme succès. En 2015 paraît Amours, récompensé du Grand Prix RTL-Lire, et en 2017, Point Cardinal obtient le Prix du Roman des Etudiants de France Culture-Télérama. Avec Manifesto, Léonor de Récondo renoue avec la veine autobiographique de son roman Rêves oubliés, récit de l’exil familial pendant la guerre d’Espagne.


Manifesto - Editions Sabine Wespieser, 2018

Pendant la nuit du 24 au 25 mars 2015, Félix de Récondo a cheminé vers la mort. Trois ans plus tard, sa fille Léonor transforme le huis clos de la chambre d’hôpital en un vibrant manifeste, « manifesto », témoignant de la liberté et de la force de création que ce père artiste garda inlassablement intactes.
Deux narrations s’entrelacent, qui signent le portrait d’un homme dont la jeunesse fut marquée par la guerre civile espagnole et l’exil : celle de Léonor, envahie par les souvenirs et les émotions de la longue veille aux côtés de sa mère, Cécile ; et celle de Félix, dont l’esprit s’est échappé vers les contrées du passé.
Il y rejoint l’ombre d’Ernesto (Hemingway), qu’il n’a jamais revu depuis les déjeuners du dimanche à Pamplona, alors que lui était encore un petit garçon. A son chevet, sa fille lui fait écouter une ultime fois leur Sonata da Chiesa de Corelli…

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