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Romans historiques
Les Romans de l’été 2009

Michel PEYRAMAURE
Les Grandes libertines : le roman de Sophie Arnould et Françoise Raucourt
R. Laffont
- R PEY
Les destins, de la fin de l’Ancien Régime au début du XIXe siècle, de la cantatrice Sophie Arnould et de la tragédienne Françoise Raucourt, dont les frasques et les amours ont défrayé la chronique.

Michel PEYRAMAURE
Les Prisonniers de Cabrera
Presses de la Cité (Jeannine Balland)
- R PEY
En 1808, fort de ses conquêtes, Napoléon décide de se tourner vers l’Espagne. Mais, là-bas, ses soldats subissent leur première défaite. Dès lors, 16.000 soldats français, prisonniers, vont être abandonnés sur l’île de Cabrera durant cinq années. Les survivants, la moitié, racontèrent à leur libération, leur calvaire. L’auteur relate cet épisode méconnu et le courage et la ténacité de ces soldats.

Michel PEYRAMAURE
L’Ange de la paix
R. Laffont
- R PEY
Portrait et hommage à une flamboyante héroïne de la Révolution française et de la condition des femmes, des Noirs et des esclaves. Olympe de Gouges (1748-1793), issue d’une famille de bouchers de Montauban et fille naturelle de Jean-Jacques Lefranc de Pompignan, ennemi de Voltaire, tôt veuve et fille-mère, monte à Paris, devient maîtresse du duc d’Orléans et auteure de pièces de théâtre...

Michel PEYRAMAURE
La Porte du non-retour
Presses de la cité (Jeannine Balland. Romans Terres de France)
- R PEY
Au milieu du XVIIIe siècle, un Bordelais découvre l’horreur de la traite négrière. Passionné du négoce sucrier, François Dumoulin était entré dans le monde réputé clos des grandes familles de Bordeaux et Nantes. Mais lors de voyages entre la Guinée, les Antilles et l’Amérique, il a le sentiment de contribuer, à son corps défendant, à des actions indignes d’être nommées civilisées.

Frédéric RICHAUD
Jean-Jacques
Grasset
- R RIC
Un conte philosophique dans la tradition du XVIIIe siècle où deux fils de paysans, Jean et Jacques, passionnés par les écrits de Rousseau, n’ont qu’un rêve, inviter le philosophe dans leur propriété de Précy-sur-Oise. Mais le marquis de Girardin les devance en recevant Rousseau chez lui à Ermenonville.

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