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Tendances n°10 - Espace Musique
Listes de nouveautés
Juillet 2005

OS MUTANTES
Everything is possible
Luaka Bop
049.2 OSM
Affiliés au courant tropicaliste, proches de Caetano Veloso, de Gilberto Gil et de Jorge Ben, les Os Mutantes devaient avoir l’air de véritables Martiens à la fin des sixties. De la bossa tordue à la parodie de Santana, en passant par le rock à guitare, ils naviguent dans un univers unique jalonné d’incroyables effets sonores.

Gustav MAHLER
“Kathleen Ferrier sings Mahler” : Trois Rückert Lieder, Das Lied von der Erde, Kindertotnlieder, Symphonie n°4
Avec Julius Patsak, ténor, Wiener Philharmoniker, Bruno Walter, dir. , Desi Halban, soprano , New York Philhamonic, Bruno Walter, dir.
Naxos
3 MAH 31
Il y a cinquante ans, le 8 octobre 1953, s’éteignait à Londres la grande Kathleen Ferrier. Elle avait 41 ans, était au sommet de son art et n’a jamais été remplacée. Aussi les rares enregistrements de la contralto anglaise sont-ils considérés comme d’inestimables joyaux. Ainsi ces « Kindertotenlieder » reportés à partir de pressages d’une édition en 78 tours, qui combleront les plus fervents, tant cette voix au pouvoir émotionnel intense atteint ici l’apogée de son art. Un timbre envoûtant et presque immatériel, tant la couleur y est profonde et le grain limpide.

Frank MARTIN
Concerto pour violon et orchestre, Concerto pour 7 instruments à vent, timbales, batterie et orchestre à cordes, Danse de la peur
Michael Erxleben, violon, Adrienne Soos et Ivo Haag, pianos, Orchester Musikkollegium Winterthur, Jac van Sten, dir.
MDG
3 MAR 19.41
Le compositeur suisse Frank Martin est une singularité dans l’univers chaotique et foisonnant de la musique du XXe siècle, cultivant un univers sonore des plus personnels. Inexplicablement, il a longtemps été éclipsé, malgré des œuvres d’une profondeur souvent universelle. Peut-être a-t-il paru moins novateur que d’autres, peut-être son génie et son talent semblent-ils moins clinquants. Il n’en est pas moins un compositeur extraordinaire, peintre renouvelant les couleurs et les formes, s’imprégnant aussi bien des maîtres du baroque que des musiciens impressionnistes pour affiner son langage.

Georges ONSLOW
Symphonies n° 1 et 3
NDR Radiophilharmonie, Johannes Goritzki, dir.
CPO
3 ONS 24
On aurait beaucoup à dire sur les symphonies d’Onslow (1784-1853). Ce sont elles, et non la « Fantastique » de Berlioz, qui établirent un pont entre celles de Gossec et celles de Saint-Saëns. Héritières de l’orchestration de Beethoven, elles flirtent avec le pathos schubertien et le chaleureux risque du jeune Mendelssohn ; elles sont également dépositaires d’une tradition française de la couleur et du timbre cultivée par Méhul et Chérubini.

Hans PFITZNER
Petite symphonie op.44, Symphonie op.46, Das Fest
Auf Solhaug

Bamberg Symphony Orchestra, Werner Andreas Albert, dir.
CPO
3 PFI 20
Hans Pftizner (1869-1974) enseigna la composition et fut chef d’orchestre, notamment à Berlin, à Munich et à Strasbourg. Considéré comme l’héritier de la tradition postwagnérienne, il se distingua par ses écrits polémiques à l’égard du « modernisme musical ». Son plus célèbre opéra demeure »Palestrina » composé en 1917.

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